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Actualités-BAME

SOUTIEN A LA MICRO FINANCE ET A ENTREPRENEURIAT : Un appui de la Fondation Grammeen Crédit agricole à trois structures sénégalaises

Publié le 22 janvier 2010

De son portefeuille de 50 millions d’euros, la Fondation Grammen Crédit agricole est venu en aide à deux structures de micro finance et une entreprise classée dans celles qui ont une mission sociale. Le délégué général de ladite fondation, Jean-Luc Perron a annoncé hier, lors d’une conférence de presse, que la fondation Grameen Crédit agricole a, depuis décembre dernier, approuvé le financement de trois projets au Sénégal. Selon lui, il s’agit de deux institutions de microfinance à savoir la coopérative d’épargne et de crédit Caurie pour 328 millions de F Cfa et Mec/Feprodes basé à Saint-Louis pour 150 mille euros (environ 100 millions de F Cfa pour une durée de deux ans).

Cet article de Sud Quotidien du mercredi 20 janvier 2010, peut être consulté sur :

http://www.sudonline.sn/Un-appui-de-la-Fondation-Grammeen.html

COMMERCIALISATION ARACHIDE Conseil interministériel sur le financement de la campagne

Publié le 22 janvier 2010

Pour régler le problème de la commercialisation de l’arachide, le premier ministre a fait appel aux banques pour permettre aux paysans d’écouler leurs récoltes. il rassure les paysans et promet de résoudre les bons impayés. Mais aussi il propose des solutions, comme limiter l’exploitation de l’huile végétale et dans ce cas, demander à la Suneor et aux autres exploitants d’utiliser l’arachide pour au moins permettre aux Sénégalais de consommer l’huile d’arachide á la place de l’huile végétale qui est importée

Cet article de Quotidien du mercredi 20 janvier 2010, peut être consulté sur :

http://www.lequotidien.sn/index.php?option=com_content&task=view&id=12290&Itemid=10

Sécurité alimentaire et nutritionnelle : L’Usaid casque près d’un milliard de francs

Publié le 13 janvier 2010

Le Système d’alerte précoce (Sap), est un organisme qui intervient partout dans le monde en cas de catastrophe. Il a été financé par l’USAID, d’une somme de 2,5 millions de dollards. C’est un outil-relais entre l’Etat et les populations. Rattaché au Conseil national de la sécurité alimentaire (Cnsa), basé à la Primature, le Sap a pour mission de collecter et de diffuser des informations sur la situation alimentaire du pays.

Cet article de Walfadjri du mercredi 13 janvier 2010, peut être consulté sur :

http://www.walf.sn/economique/suite.php?rub=3&id_art=61231

SÉCURITÉ ALIMENTAIRE : Le Sénégal renforce son système d’alerte précoce

Publié le 13 janvier 2010

Le Système d’alerte précoce (SAP) qui est un organisme caractérisé depuis sa création par de nombreuses insuffisances, vient de recevoir l’aide du gouvernement et de l’USAID. Ainsi l’Etat a donné des gages dans le cadre du Bci, et l’USAID a accepté d’injecter 2,5 millions de dollars pour les trois années à venir. Selonle Directeur du SAP, cette aide est une assistance technique destinée aux différents ministères et services gouvernementaux sénégalais dans le but de consolider les acquis et de mettre en place un « système d’alerte précoce plus performant (…) afin de mener des interventions coordonnées et en temps réel ».

Cet article de Soleil du mercredi 13 janvier 2009, peut être consulté sur :

http://www.lesoleil.sn/article.php3?id_article=54844

Les éleveurs apprécient les techniques de réhabilitation des écosystèmes dans le nord

Publié le 13 janvier 2010

Un atelier de trois jours a été organisé par Les présidents des organisations professionnelles d’éleveurs, des coopératives et des associations inter-villageoises du Sénégal et de la Mauritanie. Cette rencontre leur permet de réfléchir réfléchir sur les résultats enregistrés dans le cadre de la mise en œuvre de ce programme régional (2001-2009).

Cet article de Soleil du lundi 12 janvier 2010, peut être consulté sur :

http://www.lesoleil.sn/article.php3?id_article=54846

QUAI DE DÉBARQUEMENT DE HANN : Les pêcheurs déplorent la disparition d’espèces

Publié le 7 janvier 2010

Le secteur de la pêche souffre des conséquences de la crise avec la hausse des biocarburants. Ainsi, les pêcheurs de Hann parlent de leur situation actuelle. Le Président des marayeurs président des mareyeurs, fait la comparaison de la pêche en 1963 et celle de nos jours. Il a laissé entendre qu’ entre cette année-là et aujourd’hui, beaucoup d’eau a coulé sous les ponts. « Avant, on pouvait avoir un bénéfice de 400 francs. En ce moment, 400F étaient une somme importante. On économisait beaucoup. On avait de l’argent durant tout le mois. Ce n’est plus le cas. Aujourd’hui, si on a 15.000 francs Cfa de bénéfice, cela n’est rien », regrette le vieux Bocar Fall. Le vieux pêcheur a dénombré la disparition de 15 espèces dans cette zone. Selon lui, il faut aller maintenant jusqu’en Mauritanie, ou en Guinée, ou en Guinée-Bissau pour trouver du vrai poisson.

Cet article de Soleil du mercredi 06 janvier 2010, peut être consulté sur :

http://www.lesoleil.sn/article.php3?id_article=54609

DÉVELOPPEMENT LOCAL : Tambacounda mise sur le maïs

Publié le 6 janvier 2010

La filière céréalière connait une nouvelle relance avec le développement du maïs à Tambacounda. Pour Goule Guèye, le directeur de Bamtaaré, Sodefitex, cette année, a un important programme test de vulgarisation du maïs sur 570 ha, avec l’appui du projet croissance économique de l’Usaid qui a touché 350 producteurs modèles de la fédération des maïsiculteurs unis (Femu) encadrés par Bamtaare. Cela rentre dans le cadre du projet de lutte contre l’insécurité alimentaire et la pauvreté lancé par le gouvernement à travers la Goana, qui a reçu un écho favorable du coté de l’Usaid dira M Gueye.

Cet article de Soleil du mercredi O6 janvier 2010, peut être consulté sur :

http://www.lesoleil.sn/article.php3?id_article=54610

FILIÈRE VIANDE A TAMBACOUNDA : 134 millions pour moderniser les infrastructures

Publié le 6 janvier 2010

Un projet de développement de la filière viande est en gestation à Tambacounda. Des actions de modernisation des abattoirs et des boucheries de la ville sont engagées pour un coût global de 134 millions de Fcfa. C’est ainsi que le fonds social de développement de l’ambassade de France a offert plus de 75 millions de FCfa, et d’autres sont attendus du nouveau Projet de développement de l’élevage au Sénégal orientale (PDESOC), du conseil régional et de la mairie de Tambacounda. Le projet prévoie la construction de foiral des petits ruminants, le développement de la commercialisation de l’élevage bovin par la réhabilitation du foirail des grands ruminants. L’objectif est d’aider à l’amélioration des conditions d’abattage et d’hygiène et de transport de la viande.

Cet article de Soleil du mercredi 06 janvier 2010, peut être consulté sur :

http://www.lesoleil.sn/article.php3?id_article=54612

commercialisation du riz de la vallée : Le Directeur général de la Saed prend le contre-pied des riziculteurs

Publié le 6 janvier 2010

Le Directeur général de la Saed, est revenu sur la question de la commercialisation du riz de la vallée. Mamoudou Dème insiste, et révéle que, Quand il y a compétition, l’offre et la demande régulent le marché. Pour lui, les Sénégalais consoment le riz, et il pense que quand on vend le riz entre 200 et 250 francs, c’est exagéré. Jusqu’à 300 francs, c’est tolérable. Au-delà, il pense que c’est illicite et c’est un crime’. Il a aussi noté que, cela peut s’expliquer par un problème d’organisation, de qualité. Cela peut être lié à des difficultés de l’outil industriel de transformation.

Cet article de Walfadjri du mercredi 06 janvier 2010, peut être consulté sur :

http://www.walf.sn/economique/suite.php?rub=3&id_art=61068

PROMOTION DE L’ENTREPRENARIAT RURAL (PROMER II) : Les producteurs bénéficient de 21,7 millions FCfa

Publié le 29 décembre 2009

Un appui financier du Promer II pour un montant de 21,7 millions FCfa, a été apporté à treize organisations de producteurs. En plus de cela, une convention a été destinée à cinq Sfd partenaires pour un montant de 1 milliard FCfa, d’un appui à l’intégration de quatre Sfd au système financier classique et d’un appui institutionnel à quatre Sfd (services financiers décentralisés) partenaires pour un coût global 500 millions FCfa

Cet article de Soleil du lundi 28 décembre 2009, peut être consulté sur :

http://www.lesoleil.sn/article.php3?id_article=54299