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Actualités-BAME

L’espoir vient de l’oignon

La politique pratiquée dans la filière ognon nous vaut des satisfactions et semble tracer la voie pour les autres denrées.

Publié le 15 novembre 2007

Dès sa création par décret 2000-923 du 18 septembre 2002, l’Arm s’était attelée à lever les principales contraintes de la filière oignon qui avaient pour noms : manque d’organisation interprofessionnelle, concurrence des importations, manque d’infrastructures de stockage, faiblesse des prix au producteur, lourdeur de la taxe parafiscale à la Guérite de Bargny. Tous ces obstacles ont été levés à près de 90 % et, totalement en ce qui concerne l’organisation des producteurs et distributeurs et la taxe à la guérite de Bargny qui était de 15 000 à 30 000 F CFA. Le directeur de l’exploitation de l’ARM Samba Oumar Ndiaye est tout aise d’annoncer l’ouverture en décembre (début de la campagne) de 25 magasins de stockage dans les zones de production, qui sera suivie par une deuxième génération dont le marché a été attribué et par une troisième dans les zones de consommation.

« Nous nous acheminons vers l’autosuffisance en oignons », avance-t-il en brandissant l’ébauche du rapport de l’Arm faisant état d’une baisse des importations de 23 % entre 2005 et 2007, dont la restitution est prévue à Ndiandame dans le Podor entre les ministères du Commerce et de l’Agriculture. Car, avec 136 000 tonnes réparties entre la vallée (100 300 t) et les Niayes (36 400 t) les mesures de suspension des importations ont porté leurs fruits.

Pour éviter l’engorgement du marché habituellement constaté à la veille de la campagne, une stratégie de blocage modulée a été déroulée, allant de 3 mois en 2005 à 4 mois en 2006 pour atteindre 5 mois en 2007. Elle a permis des baisses de l’ordre de -&&% en 2006 et – 23 % en 2007 avec une projection maximale de 60 000 tonnes. Il convient de noter deux phases pour cette année, une de rationalisation (à 2000 par mois) en février et mars et une de gel total des importations entre avril et août. C‘est ainsi qu’en tenant compte des prix à l’importation et des différents paramètres constitutifs des charges, dont les coûts de production, l’indice harmonisé des prix à la consommation et l’inflation sur le gasoil, les prix du kilogramme d’oignon au producteur retenus d’un commun accord sont de 130 et 160 F (bord champs) et 160et 180 F (rendu Dakar) respectivement pour la vallée et les Niayes. La même logique de consensus et de gestion préventive devrait prévaloir pour d’autres denrées. Ainsi pour la tomate industrielle, le consensus est déjà acquis, selon M. Ndiaye, entre l’interprofessionnelle, le comité tomate et les importateurs, autour du schéma de commercialisation. « Toutes les responsabilités ont été clairement définies et tout le monde a adhéré », ajoute l’expert qui cite les engagements de la Socas et d’Agroline comme preneurs, face à une production attendue de 80 000 tonnes de tomates fraîches. Les importations seront gelées de janvier à mai. Enfin, la pomme de terre et la banane ne sont pas en reste avec, d’une part, un programme de relance pour lever les contraintes liées à la teigne, aux semences et à la programmation et, d’autre part, un programme d’amélioration de la qualité couvrant toutes les zones de production.

Outil d’optimisation de l’information économique et commerciale, l’Arm devrait bientôt évoluer pour devenir le levier de la régulation des marchés des produits agricoles. D’autant qu’elle est engagée dans la dynamique d’intégration sous-régionale et régionale. A l’heure où « notre modèle oignon a été choisi par des ONGs belges pour mener campagne contre le dumping des produits européens sur les marchés du Sud », sourit son directeur de l’exploitation.

Source : Le Soleil du jeudi 15 novembre 2007

Libéralisation et régulation

Libéralisation et régulation : denrée vedette, le riz est sur la sellette

Publié le 15 novembre 2007

Les modes de consommation extravertis des populations sénégalaises placent le pays dans une situation de vulnérabilité inquiétante. Et la récente flambée des prix a révélé les limites de l’Agence de régulation des marchés (ARM) née en septembre 2002, après la liquidation de la Caisse de péréquation. Bien que jouant un rôle de veille, d’alerte et d’anticipation sous la direction de M. Alioune Clissé, l’ARM n’en regorge pas moins d’idées généreuses qui n’attendent qu’à être mises en application pour renforcer la souveraineté alimentaire. Son directeur de l’exploitation Oumar Samba Ndiaye en fait le tour d’horizon.

Pour les experts, la part du riz dans le panier de la ménagère permet de dégager trois modes de consommation : le mode asiatique fait de plus de 80 kilogrammes par habitant et par an ; le mode des pays en développement dans lequel le riz entre pour 30 à 50 kilos ; et le mode européen où l’on en consomme moins de 10 kilogrammes. Avec 70 kg par personne et par an, le Sénégal s’approche chaque jour davantage du mode de consommation asiatique, pour une production locale qui n’a malheureusement cessé de décliner. L’extraversion du mode de consommation ne fait donc l’ombre d’aucun doute pour le directeur de l’exploitation de l’ARM, Samba Oumar Ndiaye qui souligne en même temps que le pic de 130 000 tonnes de riz blanc dans la vallée en 2005 a été suivi d’une chute à 91 000 tonnes en 2006. Cette zone étant le grenier du Sénégal rizicole, en plus des vallées de l’Anambé et de la Casamance, le gap est tel qu’il ferait frémir tout politique soucieux d’anticiper sur les besoins des populations. Selon ce passionné des marchés qui a eu un long compagnonnage avec les filières céréalières, depuis la période de la Caisse de péréquation, la lecture des fluctuations entre les importations et la production est cependant mitigée. En effet, la situation de baisse exceptionnelle des prix en 2003, due à des importations massives qui avaient atteint 1 million de tonnes, a eu des effets dépressifs sur la production locale qui n’a pu trouver de prix rémunérateurs. Cette situation a révélé l’une des faiblesses du marché dont les stocks régulateurs sont entre les mains du secteur privé depuis la libéralisation intervenue en 1996. En effet, les prix ont baissé simplement par la volonté des importateurs, qui pour faire face à la concurrence, qui pour respecter ses échéances bancaires. De sorte que l’ARM n’a eu à intervenir réellement dans la filière riz que cette année 2007, selon M. Ndiaye. « Parce que nous sommes une structure de veille, d’alerte et d’anticipation, chaque fois qu’il y a eu des velléités, nous avons regroupé l’interprofessionnelle du riz pour arriver à un consensus », dit-il.

Absence de stocks de régulation

Pourtant, dès 2004, une nouvelle hausse des prix est intervenue, mais surtout du fait de facteurs exogènes tenant aux fluctuations du marché international et du disponible à l’approvisionnement. Une des raisons essentielles qui poussent M. Ndiaye à saluer le programme d’urgence pour l’autosuffisance en riz initié par l’Etat et budgétisé à hauteur de 13 milliards. En rappelant que lors du Symposium sur la Stratégie de développement des exportations tenu en octobre 2001, le président Wade annonçait l’idée de l’Agence en même temps que la mise en place en son sein d’un Fonds d’intervention et de régulation des marchés, l’expert pense qu’encore aujourd’hui, c’est cette carence qui limite leurs capacités d’intervention. C’est pourquoi, il estime qu’il est temps de s’y mettre à l’instar d’autres pays de la sous-région. L’exemple est tout proche puisqu’il vient de la Mauritanie où la Sonimex a mis en place un fonds et des stocks de régulation par le système PPP avec une participation publique majoritaire. Une urgence devenue d’actualité, d’autant que l’alerte des derniers jours sur le marché a rappelé qu’au Sénégal, l’ARM doit veiller sur la disponibilité de stocks pouvant garantir 2 à 3 mois de consommation, soit 100 à 150 000 tonnes. Quand on sait qu’elle n’y parvient qu’avec les données sur le disponible et les prix, transmises tous les mardis par les importateurs, on comprend le danger.

Dans la même lancée, bien que saluant les avantages de la libéralisation sur l’accessibilité géographique et financière grâce à une bonne spatialisation de la distribution et à l’absence d’inflation, tant sur la qualité qui a suivi les exigences des consommateurs que sur la diversification des origines et des variétés, l’ARM n’en relève pas moins l’absence d’emprise sur le marché international. D’où la suggestion d’une implication de l’Etat, « ne serait-ce qu’à travers la coopération bilatérale, pour l’acquisition de stocks d’intervention à l’étranger », ajoute le directeur de l’exploitation.

Corrélation inversée entre le riz et les autres céréales

Du fait de ce que d’aucuns ont appelé « la tyrannie du riz », les modes de consommation traditionnels ont évidemment subi de profondes modifications au point qu’aujourd’hui, cette denrée occupe 2/ 3 du bilan céréalier dans l’alimentation et près de 20 % des dépenses en nourriture. Mieux, selon les constations faites par l’ARM, même en milieu rural il y a une inversion des tendances depuis bientôt 5 ans. « Les chefs de carré sont aujourd’hui plus enthousiastes à sacrifier à une dépense à base de riz qu’à base de mil, y compris pour le repas du soir », constate M. Ndiaye. Les experts expliquent ce revirement par les avantages comparatifs, parce que le riz est prêt à l’emploi, alors que le mil (souna et sorgho), tout comme le maïs, nécessitent un travail de préparation souvent fastidieux. Mieux, la denrée vedette des ménagères sénégalaises coûte maintenant moins cher et est plus accessible que ces céréales. C’est donc un véritable cri du cœur qui est lancé pour que les Sénégalais inversent leurs habitudes alimentaires. « Car nous consommons ce que nous ne produisons pas et nous produisons ce que nous ne consommons pas », entend-on. De fait, en dehors de l’année exceptionnelle 2003 où le programme maïs a occasionné un boum de 100 000 à 500 000 tonnes, « la production n’a cessé de baisser ». D’abord du fait que l’agriculture pluviale est aléatoire. Mais aussi en raison des comportements qui déteignent sur les prix pratiqués. Pourtant, le Sénégal importe même du mil du Mali et d’aussi loin que l’Argentine. Alors que la consommation des tubercules n’as pas la cote, malgré une subvention de 5 milliards (*) au programme manioc en 2004. Ce, nonobstant, le Sénégal participe activement au Comité d’experts chargés de la mise en place de l’observatoire sous-régional sur les tubercules, comme cela est le cas pour les filières oignon, bétail et viande et fruits et légumes, dont les observatoires ont été récemment installés respectivement à Niamey, à Bamako et à Conakry. De beaux jours en perspective pour le rôle de veille et d’anticipation…

(*) Habib Sy, alors ministre de l’Agriculture, entretien dans Walfadjri

du 1er juin 2004

CEREALES LOCALES

Le « Pamiblé » à l’épreuve

Pamiblé ou Pain riche, le label est le même. C’est un produit qui incorpore des céréales locales, notamment 85 % de farine de blé et 15 % de farine de mil. Et en plus d’être un produit de diversification, le pain – mil – blé est supposé surtout contribuer à promouvoir la consommation des produits locaux. C’est le fondement même des résultats de la recherche qui est mis à mal par les habitudes alimentaires.

« L’Institut de technologie alimentaire a enregistré beaucoup de résultats sur l’utilisation des céréales locales pour créer des produits de diversification ».

Cette affirmation de Mme Ndèye Sèye Doubouya, chef de Division développement et technologie à l’institut de technologie alimentaire (Ita), se vérifie. Comme en atteste la boulangerie de l’Institut de technologie alimentaire, avec ses différents fours, notamment une rotative que nous avons trouvée, tournant à plein régime. Au départ, on l’appelait Pain de mil. Et grâce à des recherches poussées, le Pamiblé ou le pain blé plus connu sous l’appellation « pain riche » a connu bien des améliorations. Un produit dont le chef de l’atelier céréales et légumineuses, M. Ibra Mbaye, est bien fer de faire la genèse. « C’est un pain qui peut être fabriqué par beaucoup de boulangeries locales, parce que plusieurs boulangers ont été formés à la technique », nous apprend t-il.

Entre diversification et substitution

Mais avec une certaine réserve lorsqu’on lui parle de produit de substitution ou d’alternative. « J’évite toujours que l’on dise alternative et substitution de la farine de blé, moi je parle plutôt de diversification. En diversifiant les produits de base de la panification, on permet aux consommateurs d’avoir un choix plus large dans la gamme des produits au point de vu coût – qualité » poursuit notre interlocuteur. Il reconnaît au produit sa valeur énergétique « Le Pamiblé, c’est le Pain – mil- Blé, ou aussi Pain riche, parce qu’il est composé de 85 % de farine de blé et 15 % de farine de mil ; et cela donne un pain qui peut être accepté par le consommateur », soutien le chef de l’atelier céréales et légumineuses à l’Ita. Au départ, on l’appelait appelé « pain mil, alors qu’il était fait à base de 70 % de farine de blé et 60 % de farine de mil. Et c’est grâce au pain riche que l’Institut de technologie alimentaire a été primé au Salon international de Paris de l’alimentation dans les années 1972 – 1974. Plusieurs formations ont été dispensées à l’Ita, notamment celle de 1978 à l’échelon national, à l’issue de laquelle le Président Léopold Sédar Senghor avait exhorté tous les boulangers sénégalais à participer à la promotion du produit pour qu’il puisse entre dans al consommation des Sénégalais.

Production de maintenance

Le Pamiblé a été même officialisé par un décret présidentiel de 1978 avec des tests au niveau de différentes boulangeries de la capitale. « Quand on veut faire consommer un produit il ne faut jamais forcer, il faut essayer de satisfaire au goût du consommateur », pense M. Mbaye. C’est la révision de l’ancienne formule, sur la base des réactions des consommateurs, qui a donné le mot Pamiblé. Et pour des raisons de marketing on lui a donné par la suite le nom de pain riche.

A l’Ita on continue encore de faire une production de maintenance de ce pain à base de farine composée en utilisant toutes les céréales (dont le riz) et même des légumineuses (Niébé, patate, etc.). « On incorpore toutes les farines susceptibles d’être produits au Sénégal pour valoriser la production locale en céréales et légumineuses parce que, pour nous, encourager les populations à consommer local, c’est aussi encourager le producteur à produire », estime M. Mbaye.

« Nous sommes conscients aujourd’hui que le Sénégal n’est pas autosuffisant en céréales, mais je pense qu’il faut aussi enclencher un processus de diversification en utilisant nos céréales locales », estime Mme Ndèye Sèye Doubouya. Celle dernière estime que ce processus peut être très important surtout dans certaines zones rurales éloignées où quelquefois les céréales locales sont beaucoup plus disponibles que la farine de blé. Aujourd’hui, au moment où on parle de la cherté de la vie, elle est d’avis que cela peut être une alternative intéressante. « Beaucoup d’efforts ont été faits et je pense qu’il faut poursuivre dans ce sens-là », estime Mme Doubouya, Créée depuis maintenant une 40e d’année, l’Ita a justement pour mission d’aider les populations à valoriser leurs spéculations locales, gagner de la valeur ajoutée et lutter contre la pauvreté. « Si les populations arrivent à tirer de la valeur ajoutée intéressante de leurs productions, je pense que c’est une forme de lutte contre la pauvreté et l’Ita l’a bien compris depuis 40 ans », affirme le chef de division développement et technologie.

Il est évident aussi que des mesures d’accompagnement sont attendues de l’Etat particulièrement pour mener la sensibilisation et la promotion de ce pain. Le moment est particulièrement indiqué.

Source : Le Soleil du jeudi 15 novembre 2007

Loi des finances 2008

Loi des finances 2008 : Prévision d’une croissance économique de 6,1 %

Publié le 15 novembre 2007

Le gouvernement du Sénégal mise sur la mise en œuvre rapide de la Stratégie de croissance accélérée (Sca) pour atteindre les objectifs du développement économique et financier à moyen et long termes.

Le Sénégal prévoit une croissance économique de 6,1 % en 2008, indique le projet de Loi de finance pour la gestion de l’année prochaine faisant, hier, l’objet de considérations générales lors de la deuxième session ordinaire 2007 de l’Assemblée nationale. Le gouvernement s’est engagé à accélérer la croissance dans un contexte de maîtrise des hausses des prix des produits de consommation (5,8 % en 2007), à maintenir de bonnes pratiques en matière de gestion budgétaire et monétaire. Ces options expliquent la mise en œuvre rapide de la Stratégie de croissance accélérée (Sca). L’Etat entend consacrer 1591,5 milliards FCFA aux dépenses sur le budget général en 2008 en comptant notamment sur les recettes fiscales qui connaîtraient une hausse de 14,3 % par rapport à 2007, selon le projet de loi lu par le rapporteur général de la commission de l’économie générale et des finances, Salif Bâ.

« Les orientations déclinées dans le Dsrp2 (document de stratégie de réduction de la pauvreté), avec notamment l’urgence de satisfaire la demande sociale, continuent d’inspirer les objectifs du développement économique et financier à moyen et long termes », note le projet de loi de finance 2008.

Examinés en plénière en présence du ministre d’Etat, ministre de l’Economie, Abdoulaye Diop et de celui du Budget, Ibrahima Sarr, les questions et débat soulevés par les députés ont tourné, entre autres, autour des aspects liés à la reprise des activités des Industries chimiques du Sénégal (Ics), aux problèmes énergétiques (délestages, cherté des factures, etc.), à la pression fiscale. En travaux de commission du 2 au 11 novembre courant, le ministre de l’Economie et des Finances s’est dit attentif à la crise qui a un impact sur le taux de croissance, rapporte le projet de loi de finance 2008. « Des discussions sont menées avec la partie indienne (IFCO) pour trouver une solution définitive à cette question », a rassuré Abdoulaye Diop. Il a en outre noté que tout au long de la législature des réformes ont été votées dans le sens de la baisse des impôts. « Par conséquent, le taux de pression fiscalAprès avoir dénoncé le contrat particulier le liant à l’ASECNA et au titre duquel l’agence assurait la gestion technique et commerciale de l’aéroport international de Dakar et ses aérodromes nationaux, notre pays a décidé de reprendre la gestion de son espace aérien à la fin du délai de six mois (12 mai 2008) et va procéder à la création d’une Agence sénégalaise de Sécurité aérienne (ASSA) dans les prochains jours.

Selon M. Senghor, cette agence va confier la gestion de l’aéroport international Léopold Sédar Senghor et des aérodromes à une structure chargée de gérer la période transitoire vers Diass. Aussi, dira-t-il, les AANS (Aéroports et aérodromes nationaux du Sénégal) seront transformés en une structure adaptée telle que recommandée par les diagnostics économiques. Toujours, selon le Ministre des Transports, l’exploitation de l’espace océanique assurée jusque là par l’ASECNA de par ses recettes qui en découlent, a révélé beaucoup d’insuffisances liées à l’obsolescence des moyens de visualisation des Fir, à la vétusté des moyens de communication, au retard dans la mise en œuvre des programmes de formation, etc…. Et surtout, dira M. Senghor, la FIR océanique rapporte plus de 20 milliards de nos francs par an à l’ASECNA et celle dite terrestre ou continentale 25 milliards de francs environ. Et pire, le ministre dit qu’à cause de ces insuffisances, le Cap-Vert qui dispose d’équipements aéronautiques et de moyens de télécommunication modernes est en train de nous concurrencer sérieusement.

A signaler aussi que les organisations internationales comme la CAFAC et l’OACI ne reconnaissent que la responsabilité des Etats et non celle des agences communautaires. Ensuite, dira M. Senghor, ces déficiences accentuent la menace sérieuse qui pèse sur notre espace aérien et nos aéroports qui doivent, selon lui, être de plus en plus compétitifs au regard des exigences en termes d’investissements et de respect des normes en matière de sécurité, de sûreté et de confort des installations aéroportuaires.

C’est donc pour tout cela que, face à ses responsabilités, le Sénégal a décidé de relever le défi afin de continuer de mériter la confiance des clients et de la communauté de l’aviation civile internationale, en reprenant son espace aérien et fournir un service de qualité soutenu par des équipements de pointe compétitifs et un personnel en nombre suffisant, qualifié et compétent. Farba Senghor n’a pas manqué de signaler que notre geste n’est pas isolée puisqu’au sein même de l’ASECNA, 9 pays dont la Mauritanie, Madagascar, le Togo, le Cameroun, le Congo-Brazzaville, la Côte d’Ivoire, les Comores, la France et la Guinée-Bissau gèrent leurs aéroports internationaux et aérodromes. Pourtant, de la France, il dira qu’elle gère elle-même non seulement ses aéroports, mais son espace aérien alors qu’elle est membre de l’ASECNA et assure la PCA de l’organisme. Pour le ministre des Transports, pratiquement, tous les autres pays africains non membres de l’ASECNA gèrent eux-mêmes leurs espaces aériens.

En prenant cette importante décision, sa seule motivation est la recherche de la performance et de la compétitivité de nos aéroports. Pour finir, le ministre des Transports a dit que les intérêts des travailleurs concernés seront garantis et tous les droits acquis maintenus.

Pour les syndicalistes qui sont sortis précipitamment de la réunion d’avec le ministre, le Sénégal en tant que dépositaire du siège de l’ASECNA ne devait pas prendre une telle décision et en plus, il n’y a eu aucune consultation de l’Etat auprès des intéressés. Pour eux, Farba Senghor n’est plus mandaté à négocier quoi que ce soit, et eux, ils iront voir le président de la République pour régler le problème. Détruire un instrument de plus de 50 ans d’existence que même l’Europe n’a pas encore, c’est du délire, selon les syndicats de l’ASECNA.

Pape Sanor DRAME e qui est entre 18 et 19 % peut être perçu comme le reflet d’une amélioration du système de collecte et une amélioration des services de recouvrement », a affirmé M. Diop.

Source : Le Soleil jeudi 15 novembre 2007

Cession du prix de l’arachide à 150 f.cfa

La campagne de commercialisation de l’arachide 2007-2008, dont la date de démarrage n’a pas encore été arrêtée par le gouvernement, n’augure pas de bonnes perspectives. Les 40 F CFA de subvention de l’État sur le kilogramme d’arachide lors de la précédente campagne 2006-2007, ce qui représentait une enveloppe globale de 8,2 milliards de F CFA, ont été considérablement revus à la baisse pour la présente campagne. L’État pour cette présente campagne n’a prévu que 15 F CFA sur le Kg. Avec cette nouvelle donne, la mort de la filière arachidière se dessine de plus en plus.

Publié le 14 novembre 2007

Le gouvernement aurait-il opté pour l’arrêt des subventions des filières agricoles, notamment de l’arachide ? Tout porterait à le croire avec la réduction drastique de la subvention accordée à l’Etat pour la présente campagne de commercialisation de l’arachide, dont la date de démarrage n’a pas encore été officiellement fixée par le gouvernement. Avec le prix officiel au producteur de 150 F Cfa qui a été arrêté à l’issue de la rencontre du Comité national interprofessionnel de l’arachide (CNIA), qui s’est tenu du 29 au 31 octobre 2007 à Saly Portudal pour fixer le prix de cession de l’arachide de l’arachide d’huilerie, la subvention de l’Etat pour cette campagne de commercialisation 2007-2008 n’a été que de 15 F Cfa.
Ainsi, comparé aux 40 F Cfa de subvention de l’année dernière sur le kilogramme d’arachide pour le même prix de cession, le prix fixé par le Cnia a été majoré de 35 F Cfa. En effet, de 110 F Cfa l’année dernière, le prix fixé par le Cnia est passé à 135 F Cfa cette année. Avec cette nouvelle donne, c’est un coup très dur vient ainsi d’être porté sur les revenus des producteurs de la filière arachide, déjà fortement éprouvés par les aléas de la vie.
L’objectif de collecte des huiliers de 285.000 tonnes d’arachides pour la campagne de commercialisation 2007-2008, est parti pour battre les records de contre performance. Les 200.000 tonnes prévues par le plus grand huilier de la place, en l’occurrence la Suneor, seront difficiles à atteindre, compte tenu de plusieurs facteurs exogènes et endogènes. Et le mutisme des deux autres huiliers, la Novasen et le Complexe agro-indutriel de Touba (CAIT), qui ne se sont pas aventurés à fixer des objectifs de collecte en dit long sur les incertitudes qui planent sérieusement sur la campagne de commercialisation 2007-2008.

Entre l’installation tardive de la pluviométrie et la précocité de son arrêt, de même que le retard constaté dans le démarrage de la mise en place des intrants agricoles (engrais, matériel agricole) et des semences insuffisantes, de même que la mauvaise qualité, tous les signaux sont au rouge dans le monde rural, notamment des perspectives de mauvaises récoltes. Si l’on y ajoute l’absence de dispositions par le gouvernement pour la sécurisation des opérations de collecte, de transport et de réception des graines, le manque de garanties sur la traçabilité de l’origine et des opérations d’achat des graines du point de collecte primaire au centre de réception agrée, le silence de la Suneor sur la sélection des opérateurs et mise en place des crédits « bridge loan » du pool bancaire local et des banques off-shore pour l’achat des graines, l’affectation des points de collectes et les propositions de financement, le bon déroulement de la campagne de commercialisation de l’arachide d’huilerie l’absence de dispositions par le gouvernement pour la sécurisation des opérations de collecte, de transport et de réception des graines, le manque de garanties sur la traçabilité de l’origine et des opérations d’achat des graines du point de collecte primaire au centre de réception agrée, pourrait être un leurre.

L’alerte du Cnia à l’endroit des producteurs, leur suppliant de ne pas exporter leurs graines d’arachides ou de ne pas les vendre aux spéculateurs du marché dit parallèle risque de ne pas prospérer si tous ces impairs ne sont pas corrigés dans l’urgence. Et le souci de l’équilibre financier de la filière et de protection du producteur de l’instabilité des cours mondiaux des produits arachidiers en vue de leur épargner de la pauvreté souvent avancé par le gouvernement risque de tomber dans l’oreille d’un sourd.
Rappelons que l’objectif de collecte de la campagne de commercialisation de l’arachide 2006-2007, qui avait démarré le vendredi 15 décembre 2006, était fixé à 205.000 tonnes. Sa répartition entre les trois huiliers de la place donnait respectivement 185.000 t à la SUNEOR, 15.000 t pour la NOVASEN et 5.000 t pour le CAIT. Le soutien au producteur avait consisté en une subvention de 40 F CFA par kilogramme collecté, au niveau du point primaire, en complément du prix fixé à 110 F Cfa par le CNIA.

Source : Sudquotidien du 13 novembre 2007

L’IFPRI et l’ISRA cités dans la presse

Selon Antoine Bouët économiste à l’Institut international de recherche sur les politiques alimentaires, le Sénégal va perdre 44% de ses recettes douanières, dans l’hypothèse où la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) décidait de signer les Accords de partenariat économique (APE), qui devraient permettre de créer une zone de libre-échange avec l’Union européenne.

Publié le 9 novembre 2007

Ces chiffres sont tirés d’une étude présentée par Antoine Bouët, un chercheur français, qui travaille à l’Institut international de recherche sur les politiques alimentaires (Ifpri, en anglais). Son étude a été faite en collaboration avec des chercheurs sénégalais de l’Institut sénégalais de recherches agricoles (Isra).M. Bouët affirme que cette perte de recettes douanières équivaut pour le pays, à la perte de 10% de son Pib. Pour un pays aussi dépendant que le Sénégal des revenus fiscaux et douaniers, le choc serait rude. Antoine Bouët a tenu ses propos hier, au cours d’un débat organisé par une organisation internationale de recherche, Aprodev, en marge de la conférence ministérielle ACP-UE qui se tient actuellement à Bruxelles, la capitale de la Belgique, sur la question des Ape.

En plus de représentants de nombreuses ONG, principalement celles opposées à la conclusion positive desdits accords, il y avait quelques représentants du Département de Commerce de la Commission européenne, communément appelée DG Trade. Pour lui, l’impact des Ape sur l’économie sénégalaise est loin d’être positif, alors que ses effets sociaux risquent d’être catastrophiques : « Le Sénégal, en tant que pays le moins avancé (PMA) bénéficie déjà d’une grande ouverture de ses produits vers le marché européen, du fait du programme -Tout sauf les Armes-. C’est donc, plutôt l’Europe qui va voir ses produits entrer librement sur le sol sénégalais, sans limitation ni quota. De même, du fait que le Sénégal échange très peu avec les pays de la sous-région, il ne va pas bénéficier d’une ouverture sous-régionale. Le Sénégal est plus tourné vers les marchés du Nord que vers ses voisins. »

L’autre élément important est le détournement du commerce, qui va se faire au détriment des partenaires habituels du Sénégal. « Ces Ape vont introduire une discrimination dans les importations sénégalaises. Au lieu d’importer des véhicules japonais, du riz thaïlandais, des textiles chinois, le Sénégal va s’approvisionner pour ces produits vers l’Europe, car sans droits de douane, ils seront devenus compétitifs, au détriment de ceux de l’Asie, qui seront lourdement taxés. » Si pour le consommateur sénégalais, cela peut être une bonne chose, nuance le scientifique de l’Ifpri, il y a que les recettes douanières du Sénégal vont en souffrir. « Il ne sera pas étonnant que le pays ait des difficultés à payer ses fonctionnaires, ou à assurer des services sociaux aussi importants que la santé ou l’éducation, de la manière la plus convenable », prévient-il.

Source : Le quotidien du 8 novembre 2007

Hausse des prix des denrées : 19 mesures annoncées

Pour faire face à la hausse des prix des denrées de base au Sénégal, le Ministre du Commerce a annoncé le 1er novembre une batterie de 19 mesures. Selon l’économiste Moubarak Lô, ces mesures ne sont pas convaincantes et apparaissent comme une réponse plus “conjoncturelle” que “structurelle”.

Publié le 7 novembre 2007

Pour lutter contre la hausse des prix des denrées de première nécessité, dix-neuf mesures ont été annoncées le 1er novembre 2007 par le ministre du Commerce Habibou Ndiaye. Ces mesures concernent, entre autres, la reconduction de certaines mesures conjoncturelles arrêtées le 17 juillet 2007. Celles-ci sont liées au prix du gaz et du ciment, le au maintien et/ou à la consolidation de mesures structurelles avec un effort supplémentaire sur la fiscalité qui a été consolidé pour le riz, le lait. Il s’y ajoute une dotation budgétaire assez substantielle consentie pour le ministère pour l’installation de magasins de référence, de centrales d’achat et de boulangeries dans les quartiers, mais aussi pour qu’elle communique davantage avec l’opinion publique sur les mesures arrêtées par le gouvernement.

Selon l’économiste Moubarak Lô, ces mesures ne sont pas convaincantes : ‘La meilleure politique structurelle de lutte contre l’inflation au Sénégal consisterait à restaurer le rôle du marché dans l’économie, à favoriser la concurrence entre les acteurs, à mettre en place une politique de régulation moderne (tournée non pas vers le contrôle administratif répressif, mais vers l’information exacte sur les conditions de marché et la surveillance intelligente des pratiques) et à former ses cadres pour les adapter à ces nouveaux paradigmes économiques’, indique M. Lô. L’économiste poursuit que : ‘Dans le même temps, l’Etat doit, non pas s’évertuer à suspendre des taxes sur des produits importés (ce qui est visiblement coûteux, inefficace et intenable sur la durée), mais encourager et soutenir le développement des produits locaux de substitution aux biens alimentaires importés’.

Pour le cas de l’huile, par exemple, l’économiste souligne que le Sénégal a tout intérêt à promouvoir le raffinage sur place de l’huile d’arachide, plutôt que d’exporter cette huile sous forme brute en important d’autres huiles végétales. ‘Une telle option stratégique aurait le double avantage de relancer la production d’arachide dans le pays, ce qui contribue à créer des richesses et à lutter contre la pauvreté dans le monde rural, et à réduire les sorties de devises et les pertes de pouvoir d’achat.’

Source : Walfadjiri du 5 novembre 2007

Loi d’orientation agro sylvo-pastorale : Les paysans sénégalais décidés à parler d’une seule voix

Sept plates-formes d’Organisations paysannes (Op) du Sénégal ont affiché dimanche, à Thiès, leur ferme volonté de mettre en place un Cadre de concertation pour parler d’une seule voix afin de faire aboutir les décrets d’application régissant la loi d’orientation agro sylvo-pastorale (Loasp) votée depuis juin 2004 par l’Assemblée nationale sénégalaise.

Publié le 2 octobre 2007

Selon Serigne Moustapha Sylla, président du Mouvement sénégalais pour le développement (Msd) et porte-parole des sept plates-formes présentes à Thiès, une rencontre préliminaire pour la mise en place de ce Cadre de concertation des plates-formes paysannes (Ccpp) est prévue ce mardi 2 octobre à Dakar à l’Assemblée nationale. ‘J’ai personnellement pris contact avec tous les chefs de file des plates-formes paysannes et ils m’ont tous donné leur accord pour tenir cette rencontre…’, a déclaré le patron du Msd devant les délégations des sept Op que sont Forces paysannes, la confédération paysanne, les deux Unions des ‘3P’, le Cncr, le Msd et la Convention nationale pour le développement rural (Cndr).

A Thiès, au siège de la Fongs où ils s’étaient réunis du 27 septembre au 1er octobre 2007, les patrons de plates-formes paysannes et leurs représentants ont ainsi décidé de travailler la main dans la main pour la mise en application de la Loasp. Dans une déclaration dite ‘Déclaration paysanne’, ces plates-formes exigent le respect par l’Etat des engagements (Ndlr : 52 engagements) contenus dans la loi d’orientation agro-sylvo-pastorale ; une meilleure diligence dans le processus d’élaboration des décrets d’application ; le partage du contenu des décrets avec la société civile et les Op avant leur promulgation, l’implication des femmes rurales dans l’élaboration et la gestion des projets, la tenue d’ateliers de partage pour les femmes et enfin l’instauration d’un dialogue permanent entre l’Etat et les Op à travers leurs plates-formes.

La rencontre de Thiès, qualifiée d’historique dans le mouvement paysan sénégalais, s’est déroulée dans le cadre du projet de Promotion d’une agriculture compétitive et durable (Pacd). Un projet qui a pour objectif d’informer et de former les leaders paysans et leurs membres sur le Loasp et tant d’autres questions touchant le développement agricole et rural. C’est ainsi que deux projets de décrets portant sur le Conseil supérieur d’orientation agro sylvo-pastoral (Csoasp) et le Fonds national de développement agro sylvo-pastoral (Fndasp) ont été passés à la loupe par les paysans. Ces derniers ont pu déceler des passages qui leur semblaient être des ‘pièges’ dans les textes présentés. La vigilance des paysans a été aiguisée grâce à l’appui de leur encadrement technique avec à leur tête le chercheur Jacques Faye. Il y avait également l’appui des services techniques du ministère de l’Agriculture et du Développement rural comme l’Agence nationale de conseil agricole et rural (Ancar), la Direction de l’analyse de la prévision et des statistiques agricoles du Sénégal (Daps) et le Bureau de la formation professionnelle agricole (Bfpa).

Autres bons points de cette rencontre de Thiès, le plan d’action élaboré par les plates-formes et qui vise une appropriation de la Loasp par l’ensemble des paysans du Sénégal. Pour ce faire, des activités de sensibilisation, de vulgarisation et d’information sont prévues en milieu rural.

(Jade-Sénégal). Source : Source :
http://www.walf.sn/econom…

Soutien à la productivité agricole dans trois pays ouest-africains

La Banque mondiale a approuvé le 29 mars dernier trois crédits d’un montant total de 45 millions de dollars EU pour soutenir la première phase d’un programme ouest-africain d’accroissement de la productivité de l’agriculture au Ghana, au Mali et au Sénégal.

Publié le 30 mars 2007

Chacun de ces pays bénéficiera d’une allocation de 15 millions de dollars EU (environ 7 milliards 500 millions de FCFA) pour mettre en place et vulgariser une technologie agricole appropriée dans les zones prioritaires identifiées par le Conseil ouest et centre africain pour la recherche et le développement agricole (CORAF/WECARD). Les trois pays ont accepté d’allouer leur contrepartie financière de 3 millions de dollars (environ 1 milliards 500 millions de FCA) au CORAF pour assurer la coordination du programme.

Le Programme ouest africain de productivité agricole (WAAP, selon le sigle anglais) va mettre à la disposition des agriculteurs des technologies pour accroître la productivité dans les cultures des tubercules au Ghana, de riz au Mali et de céréales au Sénégal.

« Le WAAP se focalisera principalement sur l’accroissement du rendement de l’agriculture ainsi que sa pérennité, tout en faisant la promotion des initiatives régionales dans le secteur de l’agriculture. Ainsi sera reflété l’engagement de la Banque mondiale dans la coopération agricole régionale et ce programme sera une des contributions majeures de la Banque mondiale au soutient de l’agriculture en Afrique », a indiqué Mark Tomlinson, Directeur de la division « Intégration régionale » de la Banque mondiale.

Pour sa part, Ismael Ouedraogo, chef de l’équipe chargée du projet au sein de la Banque mondiale a souligné que « si les producteurs agricoles et l’agro-industrie sont les bénéficiaires initiaux du WAAAP, les consommateurs de la région, en particulier les plus pauvres d’entre eux, en seront finalement les principaux et ultimes bénéficiaires ».

On rappelle que l’agriculture vivrière et de rente dont le WAAP veut accroitre la productivité représente la plus grande part de la croissance agricole et des revenus des producteurs.

Le WAAP est un programme sous-régionale mis en œuvre dans les 15 pays de la CEDEAO (Benin, Burkina Faso, Cape Verde, Cote d’Ivoire, Gambia, Ghana, Guinea, Guinea-Bissau, Liberia, Mali, Niger, Nigeria, Senegal, Sierra Leone and Togo).

Source : Banque mondiale