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Première Rencontre inter-pays (Sénégal, Burkina Faso et Tunisie) : la Living Landscapes Dyteal de Fatick au cœur de la dynamique

Du 18 au 22 novembre 2024, 24 acteurs impliqués dans le projet “Initiative AgroEcologie” (IAE) du One CGIAR se sont donnés rendez-vous au Sénégal pour discuter et analyser les défis, les avancées de cette dite Initiative. Cette rencontre, la première du genre, permet aux différentes parties prenantes d’œuvrer dans une dynamique collective.

Publié le 23 novembre 2024

L’IAE du One CGIAR couvre huit pays, dont le Sénégal, le Burkina Faso et la Tunisie. Tout en gardant leur autonomie, ces pays participent à une dynamique collective, avec des rencontres régulières pour partager les défis, les avancées et maintenir le rythme des actions.

L’équipe à Fatick

Durant la semaine du 18 novembre, des représentants des trois pays (agriculteurs, éleveurs, organisations paysannes, société civile, services techniques, chercheurs, etc.) se sont réunis au Sénégal. L’objectif principal de cette rencontre était de :

  • Partager les acquis et mutualiser les expériences ;
  • Identifier les leviers d’action pour renforcer la mise en œuvre et la territorialisation de l’agroécologie.

Du lundi au jeudi, des activités de terrain ont été organisées avec la Dyatel, au Sénégal. Les échanges ont porté sur les innovations techniques et institutionnelles, ainsi que sur les leviers d’action pour la mise à l’échelle et la territorialisation de l’agroécologie.

Pour la dernière journée (Vendredi) ces acteurs se sont rencontrés pour :

  • Échanger avec la Dytaes sur le portage institutionnel et le plaidoyer pour la prise en compte de l’agroécologie dans les politiques publiques et locales ;
  • Discuter avec les chercheurs sur la co-création de données scientifiques, notamment en matière d’innovations techniques et institutionnelles, pour nourrir la vision et l’ambition visant à impulser, de façon collective, une dynamique pour la transition agroécologique à l’échelle nationale et territoriale.

Pour rappel, cette activité a réuni des membres de la Dyatel, Dytaes, la société civile, les producteurs ainsi que des chercheurs.

Photo de famille du dernier jour au PRH (ISRA)
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L’agroécologie dans les politiques publiques d’Afrique de l’Ouest

Malgré un intérêt croissant pour l’agroécologie en Afrique de l’Ouest, son intégration au sein des politiques publiques nationales reste limitée, relevant de compromis fragiles et d’objectifs politiques divergents.

Publié le 13 novembre 2024

Les dynamiques propres à chaque pays varient en fonction des acteurs et de leurs interrelations, des cadres institutionnels, de l’influence de la coopération internationale, du poids du secteur agro-industriel, ainsi que des priorités politiques, notamment en matière d’autosuffisance alimentaire et le rôle de l’agriculture dans le développement économique.

Cette note synthétise les dynamiques nationales au Sénégal, au Burkina Faso et en Côte d’Ivoire, et met en lumière les défis institutionnels identifiés dans les projets FAIR Sahel et Terri4Sol1.

A lire ici …

 

 

L’agroécologie dans les politiques publiques d’Afrique de l’ouest
Carolina Milhorance, Jean Michel Sourisseau, Cherif Assembene Mané, Eveline Compaoré, Marc Piraux, Hadrien Di Roberto, Finda Bayo, Pascal Kassi Tano
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Intégration des céréales locales dans la panification : La solution du BAME pour relever le défi

Après de multiples tentatives infructueuses d’incorporation des céréales locales dans la panification, Monsieur Abdou Moutalib Ndiaye du Bureau d’Analyses Macroéconomiques (ISRA/BAME) a récemment présenté une étude novatrice qui vise à identifier les obstacles à l’intégration de ces céréales dans la production de pain, essentielle pour la sécurité alimentaire du pays. Intitulée ” La place de la demande de consommation dans les systèmes alimentaires : cas de la panification des céréales locales”, cette étude a été présentée lors de la préprogrammation conjointe du CRA de Saint-Louis et du CRZ de Dahra, et souligne l’importance de diversifier la production de pain, actuellement trop dépendante des importations dont les coûts ont été exacerbés par les crises extérieures.

Publié le 15 octobre 2024

Présentation de Mr Abdoul Moutalib Ndiaye

Les résultats de l’étude révèlent que plusieurs contraintes freinent cette incorporation et sont classées en quatre grandes catégories : technique, économique, institutionnelle et sociale.

Sur le plan technique, l’étude souligne l’irrégularité de l’approvisionnement en farines locales, associée à un déficit de formation parmi les acteurs du secteur. A cela s’ajoute, la compatibilité des farines locales avec les normes de panification reste un enjeu crucial.
Du côté social, la faible demande pour ces produits est en partie due à la rigidité des habitudes alimentaires des consommateurs, qui demeurent attachés à la baguette française.

Du coté économique, il a été noté un manque de compétitivité des farines locales par rapport au blé en raison de la distorsion fiscale (exonération de TVA pour le blé) ainsi que des distorsions structurelles des filières locales (Faible productivité, manque de coordination entre les acteurs, …).

Lire la contribution de Mr Ndiaye dans la revue « Grain de sel »

Enfin, l’ordre institutionnel est affecté par la caducité du décret 79-655 bis, qui pourrait faciliter l’encadrement de cette transition.

Mr Ndiaye aux cotés de ses collègues de l’ISRA

Pour surmonter ces obstacles, Monsieur Ndiaye propose la mise en place d’un programme de production de pain composé, qui inclurait un cadre de concertation à l’échelle nationale et locale. La mise en place de ce programme serait déterminante pour sensibiliser les consommateurs et encourager l’adoption de nouvelles habitudes alimentaires, tout en garantissant un approvisionnement régulier en farines locales.

En conclusion, renseigne l’étude de M Ndiaye, l’intégration des céréales locales dans la panification pourrait non seulement renforcer la sécurité alimentaire au Sénégal, mais aussi serait d’un apport substantiel aux activités des acteurs des chaines de valeur locales et permettrait de réduire la dépendance aux importations.

Auteur de l’article : Ibrahima DIAW, UNIVAL

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RÉFLEXIONS SUR LA 11ÈME CONFÉRENCE DES PARTIES PRENANTES DE L’ANAPRI : CÉLÉBRER LE SUCCÈS ET REGARDER VERS L’AVENIR

Retour sur la conférence de l’ANAPRI

Nous remercions chaleureusement tous ceux qui ont contribué au succès de la 11ème Conférence des parties prenantes de l’ANAPRI, qui s’est tenue du 26 au 28 novembre 2024 à Dakar, au Sénégal. Nous remercions tout particulièrement notre hôte, le Centre ANAPRI au Sénégal, ISRA-BAME, pour son organisation et son hospitalité exceptionnelles. À nos partisans, nos bailleurs de fonds, nos participants virtuels et physiques, votre participation et votre engagement ont été inestimables, faisant de cet événement un jalon remarquable pour les systèmes agricoles et alimentaires de l’Afrique.

La conférence de cette année a été tout à fait exceptionnelle. Elle a rassemblé un groupe diversifié de parties prenantes, favorisant des discussions approfondies, une mise en réseau significative et des avancées en matière de collaboration. L’événement a servi de plateforme pour un dialogue constructif et des partenariats visant à relever les défis agricoles urgents du continent. L’échange d’idées et la détermination collective ont démontré le pouvoir de la collaboration dans la conduite de changements significatifs.

Pour ceux qui ont manqué des sessions ou qui souhaitent revoir des moments clés, la retransmission des sessions de la conférence est disponible sur notre chaîne YouTube ANAPRI. Nous vous encourageons à regarder et à partager avec d’autres personnes passionnées par l’avancement des systèmes agricoles et alimentaires de l’Afrique.

Lors de la conférence, l’ANAPRI, en partenariat avec l’Union africaine, a lancé la campagne « L’agriculteur connaît son sol ». Cette initiative soutient la domestication du Plan d’action pour la santé des engrais et des sols en Afrique (AFSH-AP) et l’Initiative pour les sols en Afrique (SIA). L’initiative vise à responsabiliser les agriculteurs en leur fournissant des outils d’aide à la décision et des connaissances qui leur permettent de mieux comprendre leurs sols, favorisant ainsi des pratiques agricoles durables et améliorant la productivité agricole.

L’ANAPRI a formalisé un accord de coalition avec le Réseau d’analyse des politiques sur l’alimentation, l’agriculture et les ressources naturelles (FANRPAN), AGRA, l’Université d’État du Michigan (MSU) et l’Institut international de recherche sur les politiques alimentaires (IFPRI). Cette coalition représente un effort de collaboration pour accélérer l’alignement des politiques et le plaidoyer, en assurant la domestication et la mise en œuvre efficaces de l’AFSH-AP et de l’EIDD. Ensemble, nous visons à renforcer les systèmes agricoles de l’Afrique par une action concertée.

La conférence a également marqué le lancement du Centre de services de modélisation de l’ANAPRI (MSC), une initiative novatrice qui positionne l’ANAPRI en tant que leader dans l’analyse des politiques agricoles. Le MSC se distingue par l’utilisation de l’approche « Policy Prioritisation through Value Chain Analysis » (PPVC), développée par l’IFPRI en collaboration avec l’un des centres de l’ANAPRI, le BFAP. Cette méthodologie innovante intègre efficacement des analyses pour le « business case » et le « development case » des politiques et des investissements. Cette approche recèle un immense potentiel de transformation, renforçant la mission de l’ANAPRI de promouvoir l’innovation et l’élaboration de politiques fondées sur des données probantes dans toute l’Afrique.

Pour l’avenir, nous sommes ravis d’annoncer que la 12e Conférence des parties prenantes de l’ANAPRI aura lieu à Kigali, au Rwanda, en 2025, et sera accueillie par le Réseau de recherche sur les politiques économiques (EPRN), au Rwanda. Cet événement constituera une nouvelle plateforme précieuse pour faire avancer notre vision collective de systèmes alimentaires durables et inclusifs à travers l’Afrique.

Nous encourageons tout le monde à continuer à s’engager avec nous et à suivre notre parcours alors que nous travaillons à la transformation des systèmes alimentaires à travers le continent. Restez en contact avec l’ANAPRI via notre site web, Linkedin, Facebook, X, et la chaine YouTube, où vous pouvez accéder à des mises à jour, des idées, et des opportunités de faire partie du changement. Nous vous remercions une fois de plus pour votre soutien et votre collaboration inestimables. Ensemble, nous pouvons avoir un impact durable sur les systèmes agricoles et alimentaires de l’Afrique.

#ANAPRI2024 #Developpementdurable #SystèmesAlimentaires #PolicyToPractice

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Recrutement d’un(e) spécialiste en communication bilingue (Français-Anglais)

L’ISRA BAME recrute un(e) spécialiste en communication bilingue pour le projet Future of Work.

Publié le 8 octobre 2024

L’initiative de recherche sur l’avenir du travail est mise en œuvre par un pôle géré par l’Institut de recherches statistiques, sociales et économiques (ISSER) de l’Université du Ghana en collaboration avec le Bureau d’analyses macro-économiques de l’Institut sénégalais de recherches agricoles (ISRA-BAME) et d’autres partenaires. Elle vise à combler les lacunes en matière de connaissances et de recherche en Afrique de l’Ouest et du centre. Cette initiative de recherche interdisciplinaire de cinq ans qui a été lancée en 2024 et financée par le Centre de Recherche pour le Développement International (CRDI) se consacre à l’avenir du travail dans les pays du Sud.

Le/la spécialiste en communication bilingue, placé(e) sous la supervision du coordinateur du projet, sera responsable de tous les aspects relatifs à l’information et à la communication et travaillera en étroite collaboration avec les services de communication de l’ISRA-BAME et du partenaire ghanéen, ISSER, afin d’assurer la synergie et surtout d’adapter les contenus (messages et outils) au contexte francophone. Il/elle sera basé(e) à Dakar avec possibilité de déplacements dans les autres pays concernés par les projets (Ghana). Il/elle devra donc s’approprier des outils déjà mis en place dans le cadre de la communication du projet.

Profil et expérience requis
➢ Diplômé(e)en communication, en sciences sociales (Bac + 3) ou journalisme ;
➢ Maîtrise de la langue anglaise exigée ;
➢ Disposant d’au moins 3 ans d’expérience dans l’élaboration d’une stratégie et d’un plan de communication interne et externe au sein d’un projet de développement ;
➢ Expérience souhaitée dans la formation et/ou la communication d’un projet financé par des bailleurs de fonds multilatéraux ; une expérience avec des projets bilingues (anglais français) ou anglophone dans la sous-région serait un atout ;
➢ Facilités de rédaction, capacités de synthèse, d’analyse et de conceptualisation ;
➢ Disposer d’une excellente capacité de communication orale et écrite en ce qui concerne les questions techniques ; une maîtrise de la langue anglaise serait un atout ;
➢ Très bonne connaissance et maîtrise de l’outil informatique (notamment les logiciels Word, Excel, Power Point, etc.) et facilités à gérer des outils de communication (Avid, Final Cut, etc.) ;
➢ Connaissance des méthodes, outils et techniques de communication et du cadre logique de la gestion axée sur les résultats ;
➢ Capacité d’intégration au sein d’une équipe de travail multidisciplinaire ;
➢ Aptitudes à effectuer des déplacements sur le terrain ;
➢ Sens prononcé de l’organisation.

Tâches et responsabilités
➢ Établir une stratégie et un plan de communication interne et externe pour le projet :
• Communication éditoriale : animer les sites internet du projet, animer les réseaux sociaux du projet.
• Communication technique, couvrant la production et la diffusion ciblée d’outils de formation, de guides, et de publications scientifiques.
• Communication grand public, couvrant la production et la diffusion de spots radio dans les pays et d’un bulletin trimestriel d’informations ;
➢ Mettre en place un système de communication et de dissémination adéquat pour le projet ;
➢ Avec le soutien des équipes de coordination (ISRA BAME et ISSER), accompagner la rédaction des notes d’orientations (Policy bref) à destination des bailleurs et partenaires. Identifier les canaux les plus appropriés aux publics cibles : affiches, radios, messages télévisés, reportages, site web, etc. ;
➢ Conceptualiser et coordonner la création des outils de communication du projet.
➢ Définir et mettre en œuvre une démarche de vulgarisation des résultats et impacts du projet ;
➢ S’inscrire dans les plans/stratégies de communication du bailleur (CRDI) ;
➢ Participer à la réalisation et au montage des vidéos documentaires sur les réalisations du projet ;
➢ Établir des contacts privilégiés avec les médias de la sous-région pour la vulgarisation des résultats du projet ;
➢ Assurer une communication régulière d’informations précises sur le niveau d’exécution des activités du projet, aux membres de la coordination, aux partenaires et au bailleur de fond (CRDI) ;
➢ Donner un appui à la rédaction des rapports périodiques d’exécution des projets (trimestriels et annuels) se rapportant aux activités du projet.

Durée
CDD 2 ans

Lieu de travail
Poste basé à Dakar avec des déplacements possibles au Ghana.

Date limite de dépôt
Les dossiers de candidature (CV, Lettre de motivation, copies de diplômes) doivent
être envoyés au plus tard le 22 Octobre 2024 aux adresses suivantes :
candidatures@isra.sn et recrutementisra@gmail.com avec la mention « spécialiste en
communication bilingue »

Source : https://isra.sn/2024/10/08/isra-recrute-une-specialiste-en-communication-bilingue-pour-le-projet-future-of-work/

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SantEff : Atelier de co-analyse des enquêtes à Keur Momar Sarr

Ces 5 jours d’atelier ont permis aux enquêteurs de faire une analyse collective des entretiens qualitatifs pour coconstruire une vision systémique, renforcer la capacité réflexive des pairs d’enquêteurs pour leur permettre de porter cette analyse dans le living lab et organiser la restitution des résultats des enquêtes et de la coanalyse au Living Lab. Depuis 2023, à la suite d’une formation sur les modalités du processus d’enquête, les enquêteurs SantEff sont allés recueillir les perceptions des habitants sur la santé de leur territoire. Cette cohorte composée d’étudiants originaires de la commune et de jeunes résidents a subi une formation qui a permis d’établir le programme de la campagne d’enquêtes et d’adapter l’activité aux réalités locales.

Publié le 1er octobre 2024

Le processus de sélection des habitants enquêtés s’est fait de manière aléatoire à partir d’une carte géographique incluant campements et villages. Une typologie croisée avec le zonage Poas (plan d’aménagement du territoire) a été utilisée pour structurer cette sélection. De plus, un sous-échantillon des participants au forum du Living Lab sera également intégré, permettant une analyse comparative des perceptions. Au total, 148 enquêtes ont été menées dans la commune de Keur Momar Sarr. L’objectif était de suivre l’évolution de ces perceptions tout au long de la mise en œuvre du projet. Cette initiative, menée au sein du Projet Santés & Territoires, explore les enjeux environnementaux et socio-économiques qui influencent la santé globale des communautés locales.

Au courant de ce mois de septembre 2024, les enquêteurs, accompagnés des membres du projet, ont procédé à l’analyse des enquêtes sur une durée de 5 jours. Les participants ont fait une analyse collective des entretiens qualitatifs pour coconstruire une vision systémique, renforcé la capacité réflexive des pairs d’enquêteurs pour leur permettre de porter cette analyse dans le living lab et organisé la restitution des résultats des enquêtes et de la coanalyse au Living Lab.

A l’issue de ce processus, les enquêteurs se disent satisfaits et avoir acquis de nouvelles connaissances utiles pour eux : « On a appris énormément de choses grâce à ces enquêtes. Ce processus allie la théorie à la pratique. Certes on habite dans la zone, mais on ignorait beaucoup de réalités de la localité. Maintenant, nous sommes conscients des problèmes qui tournent autour du lac », témoigne Djinjary Ndiaye, l’un des enquêteurs.
En poursuivant les enquêtes et en partageant les résultats au sein du Living Lab, SantEff vise à outiller les communautés locales pour qu’elles deviennent des actrices clés de l’amélioration de la santé de leur territoire. « En effectuant ces interviews nous nous sommes rendu compte qu’il y a des choses que nous pouvons faire sans attendre personne. Déjà, chacun dans son quartier, son village, peut mener des activités de notamment sur l’impact de l’utilisation de l’engrais chimique. Selon moi, c’est une nécessité », renchérit Djinjary Ndiaye.

L’activité SantEff joue un rôle crucial dans la compréhension des enjeux territoriaux liés à la santé à Keur Momar Sarr. À travers une approche méthodologique mêlant qualités humaines et rigueur scientifique, il permet de créer un dialogue entre populations locales et acteurs du développement durable. Cette initiative participative est un pas important vers une gestion plus résiliente et durable des territoires.

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Semaine du pain aux céréales locales : l’ISRA vient en appoint aux organisateurs avec des études réalisées sur la question

L’ISRA s’est joint à la FNBS lors de toutes les activités initiées pour la semaine du pain aux céréales locales qui a eu lieu du 2 au 7 septembre 2024. Ladite semaine a été un grand moment de plaidoirie pour la promotion pain aux céréales locale. Des visites et de riches panels animés par différents acteurs de la chaîne ont ponctué. Ainsi, l’ISRA représenté par la Docteure Ndèye Fatou Faye Mané a pris part à l’animation de l’un de ces panels sous le thème « valorisation des céréales locales dans la panification : Enjeux économiques et habitudes alimentaires ».

Publié le 27 septembre 2024

Photos de famille du panel

Le panel a porté sur le thème « Valorisation des céréales locales dans la panification : enjeux économiques et habitudes alimentaires » avec les questions suivantes : Quelles sont les contraintes économiques à l’incorporation des céréales locales dans la panification ? Est-ce que le pain composé est adapté aux habitudes alimentaires des Sénégalais ? Quelles sont les collaborations possibles entre l’ISRA et ITA dans le cadre du programme FNBS d’incorporation des céréales locales dans la panification ?

Ce panel s’inscrit dans une dynamique de plaidoyer sur les enjeux économiques, sociaux et culturels qui découlent d’une révision du décret 79-665 bis et de la fiscalité sur les farines de céréales locales. Le panel regroupe des partenaires du secteur public (BOS), du secteur privé (Soreetul, mamelles Jaboot), et de la société civile.

Pour rappel, la Fédération nationale des boulangers du Sénégal (FNBS) avec le soutien de Feed the Future Sénégal Projet d’Appui aux Réformes et aux Politiques Agricoles (PSS), déroule depuis 2022 un programme d’incorporation des céréales locales dans la panification pour réduire la dépendance du Sénégal aux importations de blé et contribuer aux initiatives de l’Etat qui concourent à l’atteinte de la souveraineté alimentaire. Ce programme vise à susciter des réformes relatives à la révision du décret 79-665 bis du 7 juillet 1979 portant sur l’incorporation de céréales locales dans la panification et la révision de la fiscalité sur la farine des céréales locales pour qu’elle soit compétitive par rapport à celle du blé.

En prélude à la semaine du pain, l’ISRA a pris part au déjeuner de presse du jeudi 29 août 2024 organisé par la Fédération des Nationales des Boulangers du Sénégal (FNBS). Cette rencontre avait pour objectif de sensibiliser les responsables des médias sur les questions liées à l’incorporation des céréales locales dans la panification. Les différents participants ont échangé sur de nombreux points notamment les avantages et les défis.

Un déjeuner de presse a été organisé en marge de la préparation du pain aux céréales locales qui s’est tenue du 2 au 7 septembre 2024. L’ISRA représenté par Mr Abdoul Moutalib Ndiaye et Dr Pape Bilal Diakhaté, a présenté quelques résultats tirés de l’étude « Analyse des contraintes à l’incorporation des céréales locales dans la panification au Sénégal ». Un mémoire de fin d’études réalisé par Abdoul Moutalib Ndiaye.

Il s’en suivi, quelques jours après la clôture de l’activité, la tenue d’un plateau télé sur la RTS sur le thème : « Valorisation des céréales locales dans la panification pour contribuer à la souveraineté alimentaire : enjeux économiques, mesures d’accompagnement et impacts nutritionnels » L’ISRA a été représenté ici par M. Abdoul Moutalib Ndiaye.

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Atelier d’idéotypage : La DyTAEL de Fatick construit sa vision pour un département agroécologique en 2035

Du 02 au 06 septembre 2024, la DyTAEL de Fatick, l’ISRA et le CIRAD ont co-organisé un atelier d’idéotypage à Palmarin. L’atelier a regroupé une cinquantaine d’experts et chercheurs, avec pour objectif de co-concevoir un idéotype de territoire agroécologique.

Publié le 3 septembre 2024

Construire une vision pour l’action

Salinisation, dégradation des terres et des mangroves, perte de fertilité des sols, faible valorisation des produits locaux… les acteurs du département de Fatick doivent affronter des menaces existentielles aussi complexes qu’entremêlées.

Pour préparer l’avenir et construire un Fatick « nataange » (mot wolof évoquant le vivant et la prospérité), la Dynamique pour une Transition Agroécologique Locale (DyTAEL) de Fatick et ses partenaires scientifiques se sont donnés pour mission de construire une vision partagée d’un département de Fatick agroécologique, résilient et innovant à l’horizon 2035.

Pour ce faire, ils ont réuni un large panel d’experts venus de tout le département à l’occasion d’un atelier d’idéotypage de cinq (05) jours à Palmarin. Les invités étaient des représentants de la société civile, des entreprises, des collectivités et des services de l’Etat, tous reconnus pour leurs connaissances du territoire et de ses enjeux de durabilité.Pour, le Coordonateur de la DyTEAL de Fatick, Mame Birame Sène, cet atelier se justifie par la nécessité pour ces acteurs de se réunir pour identifier et trouver des solutions aux problèmes de Fatick.

Idéotypage : une méthode de conception pour la transition agroécologique

L’idéotypage est une méthode collaborative de ‘visioning’ développée par le CIRAD qui consiste à imaginer le futur désiré d’un territoire pour répondre à ses enjeux globaux de durabilité. Ilpermet d’explorer des changements radicaux et systémiques dans les structures sociales, économiques et matérielles impliquées les transitions agroécologiques.

Un idéotype est un modèle théorique cohérent et optimisé pour atteindre des objectifs précis et pallier à des contraintes identifiées. Pour construire un idéotype de territoire agroécologique, les participants doivent identifier et assembler des innovations de natures variées (techniques, organisationnelles, institutionnelles) dans divers domaines : production agricole, aménagement du territoires, politiques publiques, filières de commercialisation, etc. Cette démarche d’innovation dite « couplée » permet de résoudre des problèmes complexes qui ne pourraient en aucun cas être réglés par une intervention dans un seul domaine.

Travaux de groupe pendant l’atelier d’idéotypage / Raphael Belmin

A la racine des problèmes

Les travaux de groupe ont d’abord permis de construire une analyse partagée des causes profondes et des conséquences des problèmes centraux du territoire, à savoir : (i) la dégradation des terres (salinisation, perte de fertilité, etc.), (ii) la diminution des ressources forestières et de la biomasse herbacée et ligneuse, (iii) le faible accès à l’eau productive, (iv) la faible valorisation des produits d’intérêt territorial (mil, riz, sel, niébé, légumes, lait, etc.), et enfin (v) la faible intégration de l’agroécologie dans les politiques publiques locales.

Ce travail a abouti à la construction de 5 arbres (un par groupe) qui montrent comment des problèmes globaux comme le changement climatique, la pression démographique et foncière, ou l’acculturation viennent déstabiliser les bases fondamentales du territoire (ressources telles que la terre, les eaux, les forets maritimes et terrestres), aboutissant à de graves impacts économiques, sociaux et environnementaux.

Travaux de groupes animés par les membres du Comité Technique de la DyTAEL de Fatick et de l’ISRA / Raphael Belmin

Construction des idéotypes

L’analyse des arbres à problèmes a ensuite ouvert la voie à l’exploration de solutions qui ont été compilées et organisées dans une « boite à innovations ». Cette boite prend la forme d’un large répertoire de solutions, leviers et innovations destinées à être utilisés comme briques constitutives pour les idéotypes. Les éléments de la boite à innovation étaient très nombreux, dessinant des voies d’innovations variées et complémentaires : adoption de techniques agroécologiques, activités de restauration des écosystèmes, cursus de formations divers, intégration de l’agroécologie dans les plans de développement communaux, cadres de concertation pour la gestion des ressources naturelles, marketing territorial…

En puisant dans la boîte à innovations, les participants ont enfin ensuite construit un idéotype de département résilient et innovant face aux problèmes de salinisation, de tensions sur la biomasse et l’eau productive et de valorisation des produits d’intérêt territorial. L’idéotype a pris la forme d’une représentation globale du territoire, des sous-systèmes qui le composent (agriculture, services d’appui, politiques publiques, etc.), et de leurs liens.

Perspectives pour la DyTAEL de Fatick

Cet atelier d’idéotypage était co-organisé par la DyTAEL de Fatick, le Centre de Coopération Internationale en Recherche Agronomique pour le Développement (CIRAD) et l’Institut Sénégalais de Recherches Agricoles (ISRA) avec l’appui de l’Initiative Agroécologie OneCGIAR et du projet MAHDIA. Ses résultats alimenteront la planification stratégique sur les dix (10) prochaines années de la DyTAEL et seront réstitués à l’occasion de la caravane nationale DyTAES-DyTAEL 2025.

A lire dans la presse…

https://aps.sn/fatick-des-acteurs-de-lenvironnement-veulent-faire-de-la-region-un-territoire-agroecologique-a-lhorizon-2035/

Les participants de l’atelier d’idéotypage / Oumar Lo
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ATGE problem : the Land Matrix extends to Mali and Guinea

In order to expand its area of intervention, the Land Matrix project is opening up to other countries in the sub-region. The issue of Large-Scale Land Acquisitions (LSTA) has become crucial in many West African countries, where this phenomenon is intensifying in a context of economic liberalization and promotion of an agricultural sector dominated by the private sector. Faced with information that is often obsolete or fragmented, decision-makers lack precise data to effectively guide public policies, particularly in terms of land and natural resource management.

Publié le 6 août 2024

The Land Matrix project technicians affiliated with the Macroeconomic Analysis Office of the Senegalese Institute of Agricultural Research (ISRA-BAME), proceeded to the presentation of the data collection tool (Kobocollect) for identification and characterization Large-Scale Land Acquisitions (ATGE) in Guinea and Mali.

This mission helped prepare partners and field teams to successfully conduct LSLA surveys, providing the knowledge, resources and support needed to achieve the Land Matrix project objectives. Its main objective is to facilitate the presentation of the Land Matrix project to partners, consolidate existing partnerships and ensure the training of agents in data collection techniques on the monitoring of Large-Scale Land Acquisitions (ATGE).

Images from the mission in Guinea

In the Republic of Guinea, the NGO ACORD plays an essential role in coordinating project-related activities. ACORD, recognized for its expertise in rural development and land rights, works closely with the team to adapt data collection methodologies given to the local specificities of Guinea. According to Djibril Diop, the idea of this project consists of providing the authorities with reliable data to project themselves into the future, then develop visions which leads towards the development of each of the affected countries. “We started this experience in Senegal, In the future we are looking at how to expand to other countries in the sub-region and in this phase, we chose Guinea through ACORD Guinea which is an organization credible and works a lot on land issues. In order to test and see everything that is dynamic in land occupation with all the activities in Guinea to have reliable data that can be mapped in the agricultural field after Guinea it will be Mali’s turn. But this year, we will focus on Guinea and Mali to deploy this tool to ensure better information on the global base which builds the Land Matrix network,” said Mr. Diop.

For his part, the program manager of the NGO ACORD Guinea, Kaman Koulemou, believes that this project fills the gap in statistical data in Guinea. “This study on the massive acquisition of land in Guinea will allow us to have a database by relation to the various statistics linked to land use in Guinea ; not only the lands which are acquired by foreigners, by wealthy nationals, but to family farmers who have also lost their land through agricultural investment projects and the installation of solar energies. So all these people will be listed so that we have a reliable database. This is what will allow us to make a plea to the Guinean government so that decisions can be made in relation to certain situations.” The ACORD Guinea program manager promises continued support for this project so that the requested objective is achieved.

Images from the mission to Mali

In Mali, the Institute of Rural Economy (IER) is a key partner in achieving the project’s objectives. With its experience in agricultural research and land policy analysis, the IER brings valuable technical expertise to the collection and analysis of data on land investments. In collaboration with the team, the IER provides training to local teams on mapping and land investment monitoring techniques, while guaranteeing the quality and reliability of the data collected.

The data collected during these two missions in Guinea and Mali are being posted online on the Landmatrix website (https://landmatrix.org/) and will be available from September.

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Webinar (Study Restitution) on the constraints to the incorporation of local cereals in bread-making in Senegal

The BAME organized a workshop to present the results of the study on the constraints to the incorporation of local cereals in bread-making in Senegal, on Wednesday, July 31, 2024. This webinar, hosted by the author of the study Abdou Moutalib Ndiaye, made it possible to share the research results, have them validated by the various stakeholders in the sector and develop recommendations to promote the use of local cereals.

Publié le 6 août 2024

The bill for wheat imports continues to increase, from 78.2 billion in 2016 to 237.7 billion FCFA in 2022, according to data from the National Agency for Statistics and Demography (ANSD). This accentuates the imbalance in the trade balance and, by extension, the current account balance. With galloping urbanization and changing eating habits, if nothing is done to reverse the trend, Senegal could see its wheat imports increase to 3 million tons by 2050. Faced with this situation which increases the country’s vulnerability abroad, particularly since Covid-19 and the Russo-Ukrainian war, the State of Senegal has made the incorporation of local cereals in bread making a priority.

During three rounds of the clock (9 a.m. to 12 p.m.) the various stakeholders in the compound bread production sector discussed the research results of this study. This meeting was used to advocate for the urgency of integrating a program for the production of mixed breads into the national strategies of the new regime. The author of the study (Master 2 thesis) Abdou Moutalib Ndiaye identified some perspectives that could contribute to the use of local cereals.

The study was initiated following the 24th “Mardi du Bame” during which two themes were addressed : wheat production in Senegal and the incorporation of local cereals in bread production. The objective was to analyze the reasons for the failures of the various attempts to produce compound breads and to propose solutions to decision-makers in order to ensure the success of future initiatives.

? Relive online the debates on the constraints on the incorporation of local cereals in bread-making in Senegal on YouTube.

?? Here is a video of Abdoul Moutalib Ndiaye discussing his study ?

You will find, online, Mr Ndiaye’sfinal study thesis, the results of which were shared during this virtual meeting between sector players and decision-makers. ??

Family photos of the panelists and guests

Read in the press…

PRESS ARTICLE CONTENT…

The wheat import bill continues to increase, going from 78.2 billion in 2016 to 237.7 billion FCFA in 2022, according to data from the National Agency for Statistics and Demography (ANSD). This is accentuating the imbalance in the trade balance and, by extension, the current account balance. With rapid urbanization and changing eating habits, if nothing is done to reverse the trend, Senegal could see its wheat imports increase to 3 million tons by 2050. Faced with this situation, which increases the country’s vulnerability to the outside world, especially since Covid-19 and the Russo-Ukrainian war, the State of Senegal has made incorporating local cereals into bread making a priority. However, initiatives launched in this direction in the past (« pamiblé », « rich bread », « doolé bread ») have not produced the expected effects. In this perspective, the Economic Analysis Bureau of the Senegalese Institute of Agricultural Research (Isra-Bame) initiated a study focused on the incorporation of local cereals in the manufacture of bread, the results of which were presented yesterday to the public during a restitution workshop organized at the Isra research center in Hann. The objective is to analyze the reasons for the failures of the various attempts to produce compound breads and to propose solutions to decision-makers in order to ensure the success of future initiatives.

According to Abdoul Moutalib Ndiaye, a student researcher at Isra-Bame and author of the study, these constraints include, among others, the lack of availability of raw materials, the lack of training of bakers and the lack of suitable equipment. The study conducted on a sample of 40 bakeries in five regions (Dakar, Thiès, Saint-Louis, Fatick and Kaffrine) shows that two-thirds of bakers who incorporate local cereals have not received adequate training. In addition, the flour used does not meet quality standards.
But the biggest constraint is economic. Indeed, as paradoxical as it may seem, local cereals (millet, corn) cost more than wheat, which is doubly subsidized (by producing countries and in Senegal with the removal of VAT on the import of wheat flour aimed at lowering the price of bread). The study also shows that mixed bread is « unsuitable » for the consumption of Senegalese families. In addition to these supply-related constraints, there is an unfavorable institutional environment because Decree 79-665 bis, which governs the incorporation of local cereals in bread making, is « outdated ». Among other solutions, the study recommends strengthening collaboration between ISRA and the Institute of Food Technologies (ITA) in order to promote the availability of raw materials as well as the training of bakers and the modernization of equipment. For Amadou Gaye, the president of the National Federation of Bakers of Senegal (FNBS), the State can, through a structure like the 3FPT, contribute to the training of bakers. He reveals that a parallel study conducted by the FNBS reached the same conclusions, since approximately 130 out of more than 2,500 bakers listed regularly use local cereals. And 300 bakers do so from time to time. Mr. Gaye also points out the eating habits of the Senegalese who remain attached to the French baguette. To change the situation, he suggests acting on import-substitution by capping wheat imports and requiring flour mills to incorporate local cereals upstream.

For example, by adding 5 to 10% of local cereals, legumes and tubers to wheat flour in order to compensate for the lack of training and equipment for bakers. To contribute to changing mentalities, the Fnbs will organize a « local cereal bread week » at the beginning of September, informs Mr. Gaye. For his part, Moustapha Sall, director of the Jaune bakery, invites us to focus on local wheat, which we tend to forget when we talk about local cereals and which could be an alternative to the decline in the quality and quantity of imported wheat. With a yield of 4 tonnes per hectare, he says, local wheat offers better yields than certain cereals such as corn (3 tonnes/ha). Sidy Ba of the National Council for Consultation and Cooperation of Rural People (Cncr), for his part, believes that the challenge of producing local cereals in sufficient quantity and quality is within reach. In his opinion, all that is needed is political will. To further the reflection, Dr. Ndèye Fatou Mané, researcher at Isra-Bame, invites the private sector to support research structures by financing research projects of this kind. (Extract from the article in the Journal LE SOLEIL of August 1, 2024).

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