Bureau d’analyses macro-économiques (BAME). Visitez ISRA.SN

Actualités-BAME

Actualités-BAME

JAES 2026: L’ISRA-BAME met à profit ses évidences scientifiques pour une réussite de la transition agroécologique au Sénégal

Lors de la 5ᵉ édition des Journées de l’Agroécologie au Sénégal (21–23 avril 2026) couplée à la Conférence Intensification Durable (CID), l’ISRA-BAME a fortement contribué aux échanges sur la transition agroécologique en mobilisant des résultats scientifiques solides pour éclairer les politiques publiques et les pratiques agricoles.

Au premier jour (21 avril), Docteure Astou Diao Camara, Directrice de l’ISRA-BAME, a participé au pour le compte du Ministère de l’agriculture, panel dont le thème portait sur : « De l’engagement à l’action : quelles trajectoires nationales pour institutionnaliser l’agroécologie ? ». Ce panel a réuni des acteurs clés impliqués activement dans la transition agroécologique au Sénégal.

Au deuxième jour (22 avril), l’ISRA-BAME s’est illustré lors de la Conférence sur l’Intensification Durable (CID).

À travers la participation de ses chercheurs aux panels stratégiques, l’institution a mis en avant des analyses scientifiques sur les trajectoires d’institutionnalisation de l’agroécologie, tout en favorisant le dialogue entre chercheurs, décideurs et acteurs de terrain.

L’un des apports majeurs réside dans la promotion de la connaissance des sols comme levier d’intensification durable, illustrée par la campagne Farmer Know Your Soil (FKYS), fondée sur des données scientifiques et visant une meilleure gestion de la fertilité des sols à l’échelle nationale. Une initiative lancée en 2024 en partenariat avec le CNCR, la DyTEAS, le Ministère de l’agriculture et l’ANAPRI (réseau africain des politiques agricoles)

Les chercheurs de l’ISRA-BAME ont également partagé des résultats empiriques issus de projets de recherche (notamment sur l’irrigation agroécologique et la gestion communautaire de l’eau avec le projet COSTEA), mettant en évidence leur rôle dans le renforcement de la résilience climatique et de la souveraineté alimentaire.

Par ailleurs, les travaux présentés sur les chaînes de valeur agroécologiques et les dynamiques de marché ont permis d’intégrer les dimensions économiques à l’analyse scientifique de la transition. Les études sur les freins et leviers socio-économiques, basées sur des données de terrain, ont apporté un éclairage concret sur les conditions de réussite à l’échelle des exploitations (projets CGIAR, Mahdia, Santé territoires, EmployEA) et des PME (Projet Biostar).

Enfin, les posters scientifiques issus de projets tels que MAHDIA et ARISER ont renforcé la visibilité des productions scientifiques du centre, illustrant la diversité et la rigueur des recherches menées.

Ainsi, l’ISRA-BAME s’affirme comme un acteur clé produisant des évidences scientifiques robustes, indispensables pour orienter efficacement la transition agroécologique au Sénégal.

Plus d’images sur facebook.

 

Actualités-BAME

JAES 2026 : une étape décisive vers l’institutionnalisation de l’agroécologie au Sénégal

Dakar, avril 2026 – La cinquième édition des Journées de l’Agroécologie du Sénégal (JAES) se tiendra du 21 au 23 avril 2026 à Dakar, autour du thème : « De la vision à l’action : institutionnaliser l’agroécologie pour des systèmes alimentaires durables ». Cet événement d’envergure nationale constitue un cadre stratégique de concertation dédié à l’intégration de l’agroécologie dans les politiques publiques et les dispositifs institutionnels.

La cérémonie officielle d’ouverture du 21 avril se déroulera en présence de Monsieur le Ministre de l’Agriculture, de la Souveraineté Alimentaire et de l’Élevage ainsi que de Monsieur le Ministre de l’Environnement et de la Transition écologique, témoignant de l’engagement des plus hautes autorités en faveur de la transition agroécologique.

Face aux enjeux croissants liés au changement climatique, à la sécurité alimentaire et à la préservation des ressources naturelles, l’agroécologie s’impose comme un levier structurant pour la transformation durable des systèmes agricoles et alimentaires. Les JAES 2026 visent à consolider cette dynamique en favorisant le passage d’une phase de promotion à une phase d’institutionnalisation.

Un cadre de dialogue inclusif et multi-acteurs

Les JAES 2026 réuniront un large éventail d’acteurs, incluant les autorités publiques, les organisations paysannes, les institutions de recherche, les organisations de la société civile, ainsi que les partenaires techniques et financiers. Cette diversité d’acteurs permettra de renforcer la cohérence des interventions et de promouvoir une approche concertée de la transition agroécologique à l’échelle nationale.

Renforcer les synergies entre savoirs et action publique

L’édition 2026 sera marquée par l’organisation de la Conférence sur l’Intensification Durable (CID), sous la forme d’un « Forum des Savoirs ». Cette initiative vise à favoriser l’articulation entre connaissances scientifiques, savoirs endogènes et expériences de terrain, dans le but d’éclairer la prise de décision publique et d’améliorer l’efficacité des politiques agricoles. A ce forum participeront des chercheurs de l’ISRA.

Le programme des trois journées s’articulera autour de :

  • Sessions de réflexion stratégique sur les mécanismes d’institutionnalisation de l’agroécologie ;
  • Espaces d’échanges et de capitalisation des connaissances dans le cadre du Forum des Savoirs ;
  • Journée porte ouverte autour d’activités de démonstration culinaire ; de sensibilisation et de mobilisation citoyenne

Un levier pour l’action publique et le développement durable

Les JAES 2026 ambitionnent de formuler des recommandations opérationnelles en vue de renforcer l’intégration de l’agroécologie dans les cadres normatifs et programmatiques nationaux. Elles contribueront également à consolider les synergies entre les différentes initiatives en cours et à soutenir l’émergence de systèmes alimentaires résilients, inclusifs et durables.

Organisées par la Dynamique pour une Transition Agroécologique au Sénégal (DyTAES), les JAES s’inscrivent dans une perspective de développement durable et de souveraineté alimentaire, en cohérence avec les priorités nationales et les engagements internationaux du Sénégal.

La « Dynamique pour une Transition Agroécologique au Sénégal » (DyTAES) est un réseau qui regroupe des organisations faîtières de producteurs, de consommateurs, des ONG et des institutions de recherches, des réseaux d’organisations de la société civile sénégalaise et un réseau d’élus locaux engagés dans la transition agroécologique.

Consultez notre site web  www.dytaes.sn  et suivez nos réseaux sociaux (Facebook  LinkedIn X Tik Tok)

 

Actualités-BAME

Publication d’un rapport sur l’orchestration des transitions agroécologiques au Sénégal

A quelques jours de la 10 édition des Journées de l’Agroécologie du Sénégal (JAES) de la DyTAES, l’ISRA-BAME partage la publication du rapport intitulé : « Orchestrer les transitions agroécologiques : une lecture critique de l’expérience de la DyTAES au Sénégal », co-rédigé par Raphaël Belmin (CIRAD), Marc Piraux (CIRAD), Astou Diao Camara (ISRA) et Absa Mbodj (ENDA Pronat), avec des contributions issues des organisations membres de la DyTAES et des plateformes territoriales – DyTAEL.

 

Ce rapport part d’une interrogation directement issue de la trajectoire de la DyTAES : comment une coalition née dans un paysage agroécologique fragmenté, sans mandat institutionnel formel ni position de pouvoir central, a-t-elle réussi en quelques années à s’imposer comme un acteur structurant du débat public et à ancrer des dynamiques territoriales à l’échelle du pays ?

À partir de ce cas singulier, le document analyse comment une diversité d’initiatives dispersées a été progressivement mise en cohérence, jusqu’à former une coalition nationale capable d’articuler plaidoyer politique et action territoriale.

Cliquez sur l’image pour lire le rapport.

Le rapport mobilise le cadre analytique de l’orchestration de niche, permettant de rendre compte de formes de coordination entre acteurs qui ne reposent pas sur une autorité hiérarchique, mais sur la capacité à aligner, relier et rendre visibles des initiatives hétérogènes. Il met en évidence à la fois les conditions de réussite de cette trajectoire, mais aussi ses tensions internes, ses dépendances et les exigences organisationnelles qu’elle implique.

Ancrée dans le contexte sénégalais, cette analyse propose des enseignements utiles pour d’autres contextes confrontés à des enjeux similaires de transition agroécologique, de fragmentation institutionnelle et de construction de coalitions multi-acteurs.

Ce travail s’inscrit dans les activités de recherche et d’appui aux politiques publiques conduites par l’ISRA-BAME sur les systèmes agricoles et alimentaires, en lien étroit avec les dynamiques nationales et territoriales.

👉 Accéder au rapport sur la plateforme Agritop du CIRAD.

Contact : Astou Diao CAMARA, astoudiaocamara@gmail.com

Actualités-BAME

Visite du président d’honneur du Conseil national de concertation et de coopération des ruraux (CNCR) et du Roppa

Ce mardi 31 mars 2026, Mamadou Cissokho, président d’honneur du CNCR et du ROPPA, a rencontré l’équipe de recherche de l’ISRA BAME afin d’échanger sur l’importance de la recherche dans l’accompagnement des exploitations agricoles familiales.

Dans ce cadre, les discussions ont porté sur les besoins exprimés par les organisations représentant les exploitations agricoles familiales, en vue d’une meilleure documentation de leur contribution à l’économie nationale.

Le BAME s’engage à travailler dans les meilleurs délais à l’élaboration d’un protocole de recherche.

N’oubliez pas d’aimer et de partager nos publications sur les réseaux sociaux…

Facebook 🔗 https://www.facebook.com/share/p/1Apu6nj99e/

LinkedIn 🔗https://www.linkedin.com/feed/update/urn:li:activity:7444800289003483136

Twitter 🔗https://x.com/IsraBame/status/2039035616076128269?s=20

Instagram 🔗 https://www.instagram.com/p/DWjswTLjTpF/

#partenariat 

Actualités-BAME

Note politique | Cent vingt (120) milliards de subvention de la campagne agricole en 2025 : quels impacts macroéconomiques ?

Chaque franc investi par l’État du Sénégal dans la campagne agricole 2025 a généré :

💰1,52 franc en valeur ajoutée

💰 0,39 % de plus sur le PIB

🌾+5,49 % de hausse de la production céréalière (riz, mil, maïs)

💰 1,31 % sur les revenus des ménages agricoles ruraux.

📖 Pour approfondir, découvrez notre Note politique :
« Cent vingt (120) milliards de subvention de la campagne agricole en 2025 : quels impacts macroéconomiques ? »

 🔗 https://www.isra-bame.sn/wp-content/uploads/2026/03/Note-Politique-ISRA-BAME-120-milliards-de-subvention-de-la-campagne-agricole-en-2025-quels-impacts-macroeconomiques-vf.pdf

Auteurs : Omar Diouf, Serigne Mbacké Konté, Modou Guèye Fall, Ndèye Fatou Faye Mané, Oumar Lo, Cheickh Sadibou Fall, Djiby Dia, Moussa Sall, Astou Diao Camara

A télécharger ICI.

POINTS SAILLANTS…

  1. Transformer la subvention en véritable moteur de productivité exige de sortir d’une logique de rente pour instaurer un ciblage rigoureux, orienté vers une agriculture durable, compétitive et créatrice de valeur pour l’économie nationale.
  1. La politique de subvention a un impact macroéconomique positif ; avec un multiplicateur de 1,52 et une contribution de +0,39 % à la croissance du PIB. Toutefois, son potentiel reste limité tant que persistent des contraintes structurelles qui freinent les gains de productivité. Lever ces obstacles devient essentiel pour faire de la subvention un véritable instrument de performance agricole et de stabilité économique.
  2. Les retards logistiques, la qualité inégale des semences et un ciblage encore perfectible réduisent la portée des investissements publics. Un renforcement progressif de ces maillons apparaît nécessaire pour consolider l’efficacité de la subvention et soutenir durablement la performance du secteur agricole.
  3. Aligner la distribution des intrants sur le calendrier agricole et renforcer le ciblage des exploitations les plus vulnérables constituent des leviers essentiels pour optimiser les rendements et améliorer l’efficacité globale de la campagne agricole.
  4. Le développement des capacités de stockage et de transformation constitue un levier essentiel pour mieux valoriser les productions agricoles, stabiliser les prix et renforcer la création de valeur ajoutée au niveau local.

#Agriculture #Sénégal #Economie #PolitiquesPubliques #SouverainetéAlimentaire #Développement

Actualités-BAME

Note Politique | Le choix du riz au Sénégal : quand, l’apparence, le goût et l’origine comptent plus que le prix

📄 Le prix n’est pas le seul déterminant de choix du type de riz pour les consommateurs Sénégalais. Leurs décisions sont influencées par l’apparence avant cuisson, le goût et l’origine du riz. Voici une nouvelle une Note Politique qui montre la  nécessité d’investir dans la chaîne de transformation, afin de garantir la propreté, l’homogénéité des riz locaux et l’emballage.

L’étude menée auprès de ménages à Dakar et Saint-Louis montre que les consommateurs privilégient avant tout l’apparence (91 %) et le goût (88 %). Le prix n’arrive qu’en 6ᵉ position parmi les critères de choix. Aujourd’hui, le riz importé parfumé reste le plus consommé, notamment pour sa facilité de cuisson, sa qualité visuelle et sa bonne tenue après cuisson.

Cliquez ICI pour télécharger la note.

 

 

 

Actualités-BAME

Note politique | Local ou importé : Analyse de la demande de riz au Sénégal

Voici une nouvelle note politique qui analyse la demande en riz des ménages sénégalais et met en lumière des différences importantes entre ménages urbains et ruraux, notamment dans les types de riz consommés (riz entier ou brisé, local ou importé).

Auteurs : Ndèye Fatou Faye, Amy Faye, Mouhamed Rassoul Sy, Seungmin Lee, John McPeak

A télécharger ICI.

POINTS SAILLANTS…

  • Le riz occupe une place centrale dans l’alimentation des ménages sénégalais et représente près de 40 % des importations alimentaires du pays. En moyenne, les Sénégalais consomment davantage de riz brisé (48 kg par personne et par an) que de riz entier (43 kg).
  • Les habitudes de consommation diffèrent toutefois entre zones urbaines et rurales. En milieu urbain, les ménages consomment davantage de riz local (49 kg par personne et par an) que de riz importé (41 kg), avec une préférence pour le riz non brisé et une attention particulière à la qualité. En milieu rural, en revanche, la consommation de riz importé (57 kg) dépasse largement celle du riz local (27 kg). Cette situation s’explique notamment par des problèmes de disponibilité et de qualité du riz local, ce qui conduit certains ménages à remplacer progressivement les céréales traditionnelles comme le mil, le maïs ou le sorgho par du riz brisé importé.
  • La note souligne également que la demande de riz est peu sensible aux variations de prix, car il s’agit d’un produit de base. Les politiques de subvention ou de taxation influencent donc peu les quantités consommées, mais peuvent orienter le choix entre riz local et riz importé.
  • Pour réduire la dépendance aux importations, il est nécessaire non seulement d’augmenter la production locale, mais aussi d’améliorer les circuits de distribution et de garantir la disponibilité d’un riz local de qualité, capable de concurrencer le riz importé.
Actualités-BAME

Le BAME aux panels de l’UCAD pour le mois des droits des femmes

L’Université Cheikh Anta Diop de Dakar (UCAD), via sa Direction de l’Animation Culturelle et Scientifique (DACS), organise avec l’ISRA-BAME et le projet PASNEEG une série de panels à l’occasion de la Journée internationale des droits des femmes. Ce mardi 10 mars, l‘ISRA BAME, l’Ecole Supérieure d’Economie Appliquée (ESEA) et Enda Pronat animeront le premier panel sur ” Les défis des femmes agricultrices“.

 Ces rencontres visent à créer un espace d’écoute, de dialogue et de réflexion sur les droits des femmes. Des intervenantes de divers horizons aborderont des thèmes comme la société, l’agriculture, les technologies, la santé et la justice sociale.

L’objectif est de faire du mois de mars un espace de dialogue, d’écoute et de réflexion sur les enjeux liés aux droits des femmes.

Des intervenantes issues de divers horizons aborderont des thématiques majeures :
🔵 Société
🔵 Agriculture
🔵 Technologies
🔵 Santé
🔵 Justice sociale
🕙 Panels : 10H – 12H
📍 Dans différents espaces de l’UCAD (voir visuels)
Un rendez-vous académique et citoyen pour penser l’égalité et construire l’avenir. Le public est largement invité à y participer.
Actualités-BAME

Le riz sénégalais face à la baisse des prix mondiaux : les acteurs plaident une loi régulant le secteur

Après près de deux ans l’ISRA-BAME renoue avec ses mardis du BAME. Pour cette 30ème édition, la production du riz, l’écoulement et la commercialisation du riz était au cœur des débats, le mardi 3 mars au Pôle de recherches de Hann. Structuré autour du thème « Le riz sénégalais face à la baisse des prix mondiaux : stratégies pour mieux produire, mieux vendre, et protéger les revenus des ménages et des producteurs », ce 30ème mardi du BAME a vu la participation des maillons essentiels qui gravitent au de la production du riz local. L’atelier s’est ouvert avec une allocution du Directeur général de l’ISRA, Dr Moustapha GUEYE, en présence de l’ancien Ministre de l’Agriculture Dr Papa Abdouaye SECK.

Au présidium se sont succédés des chercheurs de l’ISRA et de l’ANAPRI qui ont fait des études sur le riz. Il s’agit de Dr Omar Ndaw FAYE, Finda Bayo DIAKHATE, Ndèye Fatou Faye MANE et Timothy NJAGI.

Pour leur part, les chercheurs ont analysé les facteurs qui bloquent en s’appuyant sur des données solides issues de leurs travaux de recherche. « On a montré qu’en milieu rural, on consomme encore beaucoup de riz importé, tandis qu’en milieu urbain, on consomme plus de riz local. Ce qui veut dire qu’il y a beaucoup d’effort à faire en milieu rural. Etant donné qu’ils sont en transition alimentaire, ils sont en train de remplacer les céréales traditionnelles par le riz. Mais il y a également une exigence de qualité », explique Ndèye Fatou Faye MANE, Chercheure du bureau.

Les débats se sont poursuivis avec un panel politique animé par Daouda SÈNE de la Direction de l’agriculture, de Najirou SALL, Président du CNCR, Pape Sandiour DIEYE, Président du CIRIZ et Ibrahima Tamsir NIANE de l’UNACOIS.

Le riz occupe une place prépondérante pour la sécurité alimentaire du Sénégal. Sa consommation annuelle est estimée à près 88 kg par habitant. Toutefois, cette progression de l’offre ne s’est pas traduite de manière proportionnelle par une meilleure insertion du riz local sur les marchés. Selon Nazirou Sall, Président CNCR, les décideurs publiques doivent accompagner davantage le secteur notamment dans l’écoulement des produits. « Les problèmes du Sénégal, c’est un problème du marché et un courage politique qui permet de vendre les productions locales afin de produire et vendre au pays avec une maitrise du marché Sénégalais. », a-t-il affirmé.

A travers ce « mardi du BAME », l’ISRA a voulu créer un espace de dialogue multi-acteurs afin d’analyser de manière rigoureuse les goulots d’étranglement le long de la chaîne de valeur et de co-construire des solutions opérationnelles pour améliorer la commercialisation et la compétitivité du riz local. Les acteurs présents ont également plaidé pour une loi qui participerai à une meilleure régulation du secteur.

Suite à ce mardi du BAME, le Ministère de l’agriculture a décidé de subventionner le riz local à hauteur de 50fr  le KG.

Dans la Presse 🌾🌾🌾

Actualités-BAME

30e Mardi du BAME “Le riz sénégalais face à la baisse des prix mondiaux”

Le mardi 03 mars 2026, l’Institut Sénégalais de Recherches Agricoles à travers l’ISRA BAME et le CRA de Saint-Louis, organise la 30e édition des “Mardis du BAME” sur le thème  suivant  “ Le riz sénégalais face à la baisse des prix mondiaux : stratégies pour mieux produire, mieux vendre, et protéger les revenus des ménages et des producteurs ”.

Cette animation scientifique est ouverte au public.

Pour plus d’informations, 👉 Téléchargez ICI les TDR