L’ISRA-BAME s’est fait représenter par l’agroéconomiste Modou Gueye Fall à la 2e réunion annuelle du forum des membres de la Plateforme de partenariat transformateur (TPP) sur l’agroécologie organisée par l’ICRAF, les 12 et 13 mars 2024 à Nairobi. Cette participation a été facilité par le CIRAD, partenaire du projet One CGIAR. Il était essentiellement question de présenter les réalisations de la Dynamique pour une Transition Agroécologique locale (Dytael) de Fatick.
Publié le 19 mars 2024
Le forum qui a pour objectif de statuer sur l’avenir de l’agroécologie a regroupé plus d’une soixantaine de participants venant de différents pays : représentants d’organisations internationales (FAO, IFAD), donateurs, chercheurs (ISRA, CIRAD, IAE, TPP…), agriculteurs, influenceurs…
Image du panel auquel l’ISRA-BAME a participé
L’ISRA-BAME a participé à un panel sur la « Discussion réflexive avec les partenaires locaux de l’IAE CGIAR ». Cette intervention a porté sur la contribution de l’IAE CGIAR à la dynamique pour une transition agroécologique au Sénégal avec l’exemple de la Dynamique pour une Transition Agroécologique locale (Dytael) de Fatick qui bénéficie de l’accompagnement institutionnel et technique des acteurs pour le développement de systèmes alimentaires inclusifs, durables et en phase avec les politiques publiques.
A l’occasion de la journée internationale des droits des femmes, le Projet BIOSTAR a mis en avant l’une des dirigeantes des 16 PME pilotes partenaire du Projet : Yandé SARR. Yandé SARR est la fondatrice de l’entreprise UTAS Unité Transformatrice d’Anacarde de Sokone, dans l’ouest du Sénégal. Cette PME créée en 2009, est spécialisée dans la transformation de noix et pommes de cajou. Membre de la Fédération Régionale des Groupements de Femmes Transformatrices d’Anacarde (FRGFTA – créée en 2008 et regroupant 22 GIE) et de l’Interprofession Cajou du Sénégal (ICAS), elle emploie aujourd’hui une vingtaine de salarié.es.
Publié le 14 mars 2024
? Elle témoigne, « si le projet BioStar répond avant tout à des enjeux énergétiques et environnementaux, il permet également de relever un défi sanitaire en diminuant l’exposition des femmes, majoritairement impliquées dans les phases d’étuvage et de séchage des amandes, aux émanations de fumées nocives, réduisant ainsi l’impact sur leur santé ». En effet, le projet BioStar développe au sein de cette PME pilote un bouilleur de fragilisation de noix d’#anacarde alimenté en coques, permettant une combustion plus propre et efficace que les dispositifs utilisés auparavant par la PME.
A droite : Yandé Sarr à l’atelier de discussions, plaidoyer et sensibilisation de l’interprofession Cajou du Sénégal (ICAS) auprès des autorités locales, services techniques et partenaires de développement, pour une meilleure prise en compte des bioénergies au sein de la filière anacarde dans la région de Fatick au Sénégal.
A gauche : Yandé Sarr dans son unité de transformation à Sokone
Yandé SARR a contribué à l’élaboration du cahier des charges de l’équipement pour le bouilleur anacarde et à participer à faire remonter les axes d’amélioration pour optimiser l’innovation BioStar.
Plusieurs impacts positifs, que ce soit économiques, techniques ou sociales, ont découlé suite à l’adoption du bouilleur au sein de sa structure :
✅ Augmentation des capacités de production suite à la réduction du temps de cuisson et de traitement
✅ Augmentation du rendement en amandes avec la réduction des brisures et de noix brisées
✅ Augmentation des revenus
✅ Recherche de nouveaux marchés
✅ Réduction des dépenses avec l’arrêt de l’utilisation de gaz et l’utilisation des déchets organiques en bioénergies
✅ Réduction de pertes énergétiques lors de l’étape de fragilisation et du séchage
✅ Création de nouveaux emplois (tri, sélection) et construction d’une salle de stockage des coques grâce à l’augmentation de la qualité des matières premières et l’obtention de financement dû à une augmentation de crédibilité auprès des partenaires financiers
✅ Amélioration de la santé des travailleurs et travailleuse grâce à la réduction des fumées et des pollutions de l’air.
L’ISRA à travers son Bureau d’analyses Macro-économiques “BAME”, recrute un ingénieur d’études pour l’Étude socioéconomique de l’acceptabilité d’un nouveau vaccin innovant (vaccin DIVA et thérapeutique) contre la Peste des petits ruminants au Sénégal dans le cadre du Projet SPIDVAC (WP5). Les candidatures doivent être transmises à la Direction Générale de l’ISRA par courrier électronique aux adresses suivantes : candidatures@isra.sn et bame@isra.sn, avec la mention « Ingénieur d’études », au plus tard le vendredi 15 mars 2024 à 17 heures.
Publié le 13 mars 2024
La Peste des Petits Ruminants (PPR) demeure toujours l’une des principales causes de mortalité élevée du bétail en région sahélienne, avec pour conséquence des risques de fragilisation des systèmes pastoraux, baisse de revenu des éleveurs, insécurité alimentaire des ménages etc. Présente dans plus de 70 pays et endémique particulièrement en Afrique de l’Ouest, la PPR est une maladie virale, à transmission directe, affectant majoritairement les caprins et les ovins. La PPR peut infecter jusqu’à 90% d’un troupeau et en tuer entre 30% et 90% des animaux infectés, avec des retombées importantes sur le revenu des éleveurs et l’économie nationale. Depuis 2015, la PPR fait l’objet d’une campagne mondiale d’éradication à l’horizon 2030. Dans le cadre du Projet SPIDVAC, de nouveaux vaccins seront élaborés et proposés aux éleveurs afin de lutter contre la PPR. L’objectif de cette offre d’emploi est de permettre le recrutement d’une personne qui va contribuer à l’étude, notamment d’accompagner l’équipe de recherche sur l’élaboration des outils de collecte, l’organisation des focus group, les analyses statistiques et économétriques des données collectées, entre autres.
Descriptif des tâches de l’ingénieur d’étude :
Réalisation d’une revue bibliographique sur l’état actuel des connaissances par rapport au sujet abordé ;
Identification des principales parties prenantes et leur rôle dans la filière des petits ruminants ;
Réalisation d’entretien qualitatifs et animation de focus group auprès des principaux acteurs ;
analyse de l’acceptabilité du nouveau vaccin DIVA au sein des communautés pastorales ;
analyse de la disposition à vacciner et payer des éleveurs vis-à-vis de ces nouveaux vaccins ;
contribution à l’implémentation des outils de collecte, au traitement, à l’analyse des données et à la rédaction des rapports et des articles scientifiques ;
contribution à la présentation des résultats et aux discussions avec les services vétérinaires dans le cadre de la formulation de recommandations pour la stratégie nationale de lutte contre la PPR.
Niveau d’études : Diplôme de Master 2 ou niveau équivalent en sciences sociales (économie, sociologie, géographie, etc.). Des compétences en statistique et économétrie et une solide expérience de terrain seraient un atout
Profil du candidat (aptitudes et compétences souhaitées) :
Aptitudes à travailler dans une équipe pluridisciplinaire, à mener des enquêtes de terrain, des entretiens qualitatifs et animation de focus group impliquant plusieurs acteurs (modélisation participative, jeux de rôle, etc..) ; intérêt pour les systèmes d’élevage et les filières animales dans les pays tropicaux ; intérêt pour l’analyse de l’impact socioéconomique des maladies animales ; autonomie ; maîtrise des outils de collecte et d’analyses statistiques et économétriques (KoboCollect, Survey Solution ; Stata, R, etc.).
Localisation du poste : Le candidat sera basé à Dakar et travaillera sous la supervision de la Directrice du Bureau d’Analyses Macro-Economiques (BAME). Les conditions statutaires et de rémunérations des salaires sont celles définies par la réglementation en vigueur à l’ISRA à cet effet.
Durée du contrat : La durée du contrat sera de dix-huit (18) mois à compter du 1er avril 2024.
Dossier de candidature :
une lettre de motivation signée adressée au Directeur Général de l’ISRA ;
un curriculum vitae détaillé ;
les photocopies certifiées conformes des diplômes, attestations et certificats obtenus ;
la photocopie certifiée de la carte nationale d’identité ;
les photocopies des publications scientifiques.
Procédure de sélection :
présélection sur dossier ;
entretien avec les candidats présélectionnés.
Les candidatures doivent être transmises à la Direction Générale de l’ISRA par courrier électronique aux adresses suivantes : candidatures@isra.sn et bame@isra.sn, avec la mention « Ingénieur d’études », au plus tard le vendredi 15 mars 2024 à 17 heures.
The Feed the Future Innovation Lab for Research on Food Security Policy, Capacity and Influence (PRCI Project) held its second global gathering from 6-8 March in Washington, DC. The theme of this event is “Partnering to Build Capacity in Impactful Policy Applied Research”: PRCI Achievements, Lessons and Next Steps”. Under this year’s theme of the second Global Gathering centered on “Partnering to Strengthen Capacity for Applied Policy Research with Impact: Accomplishments under PRCI, Lessons, and Next Steps.” This gathering promises to be a forum for knowledge exchange strategic discussions.
Publié le 13 mars 2024
BAME researchers and Director took part in a three-day global meeting with other partners to assess the impact of the Feed the Future Innovation Lab project for research into food security policy, capacity and influence (PRCI).
Astou DIAO CAMARA the Director of the Bureau of Macroeconomic Analysis of the Senegalese Institute of Agricultural Research, Ndèye Fatou FAYE MANÉ a research fellow and Sokhatil DIOP Head of the Administrative Department
The ResearcherNdèye Fatou Faye Manémade presentations in plenary. These presentations focused on the research results of the collaboration with PRCI and RENAPRI. At the end, a country brief has been produced on « Policy Responses to Mitigate the Effects of Global Economic Shocks : Lessons Learned from the Senegalese Experience « and »Analysis of rice demand in Senegal”.
The PRCI project has enabled ISRA-BAME to communicate effectively on its achievements and position itself with decision-makers to bring its research results to the highest level. It is through this project ISRA-BAME joined the African Network of Agricultural Policy Research Institutes (ANAPRI) implemented under the auspices of USAID’s Feed the Future initiative, the PRCI initiative has served as a catalyst for ANAPRI’s journey to become a leading think tank on the continent.
Discover the achievements of the PRCI project presented on this POSTER.
Le laboratoire d’innovation Feed the Future pour la recherche sur les politiques, les capacités et l’influence en matière de sécurité alimentaire (projet PRCI) s’apprête à organiser son deuxième rassemblement mondial du 6 au 8 mars à Washington, DC. Le thème de cet événement est “S’associer pour renforcer les capacités en matière de recherche appliquée sur les politiques ayant un impact” : Réalisations du PRCI, leçons et prochaines étapes”. Ce rassemblement auquel participera l’ISRA-BAME avec une forte délégation promet d’être un forum d’échange de connaissances et de discussions stratégiques.
Publié le 5 mars 2024
Le projet PRCI a permis à l’ISRA-BAME de communiquer davantage sur ses réalisations. Ce qui a permis au BAME de se positionner auprès des décideurs et de porter ses résultats de recherches au plus haut niveau. C’est grâce à ce projet que l’ISRA-BAME a rejoint le Réseau africain des instituts de recherche en politique agricole (ANAPRI).
Mise en œuvre sous les auspices de l’initiative Feed the Future de l’USAID, l’initiative PRCI a servi de catalyseur au parcours d’ANAPRI pour devenir un groupe de réflexion de premier plan sur le continent.
Ce rassemblement mondial n’est pas seulement une réflexion sur les réalisations passées. il s’agit d’un moment charnière dans l’élaboration de la trajectoire future du PRCI. En particulier, l’événement est une version hybride, offrant l’opportunité unique aux participants de se joindre virtuellement à l’événement.
Découvrez les réalisations du projet PRCI présentées sur ce POSTER.
Cette étude menée par l’ISRA-BAME et le CIRAD, explore, à travers une méthode participative avec les acteurs du territoire, les futurs possibles du département de Fatick et de la zone des Niayes et la place de l’agroécologie à l’horizon 2040. Elle s’inscrit dans une démarche d’engagement de la recherche dans la durée auprès des acteurs locaux. Les séries d’ateliers menés depuis 2021, et plus globalement les études, rapports, animations et présentations qui les accompagnent, visent à nourrir la réflexion stratégique des acteurs et ouvrir des champs d’action pour un développement territorial durable autour de l’agroécologie. Ce travail s’inscrit dans le cadre projet FAIR-Sahel, financé par l’Union Européenne et l’AFD, qui mène une réflexion sur les leviers techniques, institutionnels et politiques de l’agroécologie au Sénégal, Mali et Burkina Faso.
Malgré un intérêt croissant pour l’agroécologie en Afrique de l’Ouest, son intégration au sein des politiques publiques nationales reste limitée, relevant de compromis fragiles et d’objectifs politiques divergents. Les dynamiques propres à chaque pays varient en fonction des acteurs et de leurs interrelations, des cadres institutionnels, de l’influence de la coopération internationale, du poids du secteur agro-industriel, ainsi que des priorités politiques, notamment en matière d’autosuffisance alimentaire et le rôle de l’agriculture dans le développement économique.
Publié le 13 novembre 2024
Cette note synthétise les dynamiques nationales au Sénégal, au Burkina Faso et en Côte d’Ivoire, et met en lumière les défis institutionnels identifiés dans les projets FAIR Sahel et Terri4Sol1.
Après de multiples tentatives infructueuses d’incorporation des céréales locales dans la panification, Monsieur Abdou Moutalib Ndiaye du Bureau d’Analyses Macroéconomiques (ISRA/BAME) a récemment présenté une étude novatrice qui vise à identifier les obstacles à l’intégration de ces céréales dans la production de pain, essentielle pour la sécurité alimentaire du pays. Intitulée ” La place de la demande de consommation dans les systèmes alimentaires : cas de la panification des céréales locales”, cette étude a été présentée lors de la préprogrammation conjointe du CRA de Saint-Louis et du CRZ de Dahra, et souligne l’importance de diversifier la production de pain, actuellement trop dépendante des importations dont les coûts ont été exacerbés par les crises extérieures.
Présentation de Mr Abdoul Moutalib Ndiaye
Les résultats de l’étude révèlent que plusieurs contraintes freinent cette incorporation et sont classées en quatre grandes catégories : technique, économique, institutionnelle et sociale.
Sur le plan technique, l’étude souligne l’irrégularité de l’approvisionnement en farines locales, associée à un déficit de formation parmi les acteurs du secteur. A cela s’ajoute, la compatibilité des farines locales avec les normes de panification reste un enjeu crucial.
Du côté social, la faible demande pour ces produits est en partie due à la rigidité des habitudes alimentaires des consommateurs, qui demeurent attachés à la baguette française.
Du coté économique, il a été noté un manque de compétitivité des farines locales par rapport au blé en raison de la distorsion fiscale (exonération de TVA pour le blé) ainsi que des distorsions structurelles des filières locales (Faible productivité, manque de coordination entre les acteurs, …)
Lire la contribution de Mr Ndiaye dans la revue « Grain de sel »
Enfin, l’ordre institutionnel est affecté par la caducité du décret 79-655 bis, qui pourrait faciliter l’encadrement de cette transition.
Mr Ndiaye aux cotés de ses collègues de l’ISRA
Pour surmonter ces obstacles, Monsieur Ndiaye propose la mise en place d’un programme de production de pain composé, qui inclurait un cadre de concertation à l’échelle nationale et locale. La mise en place de ce programme serait déterminante pour sensibiliser les consommateurs et encourager l’adoption de nouvelles habitudes alimentaires, tout en garantissant un approvisionnement régulier en farines locales.
En conclusion, renseigne l’étude de M Ndiaye, l’intégration des céréales locales dans la panification pourrait non seulement renforcer la sécurité alimentaire au Sénégal, mais aussi serait d’un apport substantiel aux activités des acteurs des chaines de valeur locales et permettrait de réduire la dépendance aux importations.
Auteur de l’article : Ibrahima DIAW, UNIVAL
L’ISRA BAME recrute un(e) spécialiste en communication bilingue pour le projet Future of Work.
L’initiative de recherche sur l’avenir du travail est mise en œuvre par un pôle géré par l’Institut de recherches statistiques, sociales et économiques (ISSER) de l’Université du Ghana en collaboration avec le Bureau d’analyses macro-économiques de l’Institut sénégalais de recherches agricoles (ISRA-BAME) et d’autres partenaires. Elle vise à combler les lacunes en matière de connaissances et de recherche en Afrique de l’Ouest et du centre. Cette initiative de recherche interdisciplinaire de cinq ans qui a été lancée en 2024 et financée par le Centre de Recherche pour le Développement International (CRDI) se consacre à l’avenir du travail dans les pays du Sud.
Le/la spécialiste en communication bilingue, placé(e) sous la supervision du coordinateur du projet, sera responsable de tous les aspects relatifs à l’information et à la communication et travaillera en étroite collaboration avec les services de communication de l’ISRA-BAME et du partenaire ghanéen, ISSER, afin d’assurer la synergie et surtout d’adapter les contenus (messages et outils) au contexte francophone. Il/elle sera basé(e) à Dakar avec possibilité de déplacements dans les autres pays concernés par les projets (Ghana). Il/elle devra donc s’approprier des outils déjà mis en place dans le cadre de la communication du projet.
Profil et expérience requis
➢ Diplômé(e)en communication, en sciences sociales (Bac + 3) ou journalisme ;
➢ Maîtrise de la langue anglaise exigée ;
➢ Disposant d’au moins 3 ans d’expérience dans l’élaboration d’une stratégie et d’un plan de communication interne et externe au sein d’un projet de développement ;
➢ Expérience souhaitée dans la formation et/ou la communication d’un projet financé par des bailleurs de fonds multilatéraux ; une expérience avec des projets bilingues (anglais français) ou anglophone dans la sous-région serait un atout ;
➢ Facilités de rédaction, capacités de synthèse, d’analyse et de conceptualisation ;
➢ Disposer d’une excellente capacité de communication orale et écrite en ce qui concerne les questions techniques ; une maîtrise de la langue anglaise serait un atout ;
➢ Très bonne connaissance et maîtrise de l’outil informatique (notamment les logiciels Word, Excel, Power Point, etc.) et facilités à gérer des outils de communication (Avid, Final Cut, etc.) ;
➢ Connaissance des méthodes, outils et techniques de communication et du cadre logique de la gestion axée sur les résultats ;
➢ Capacité d’intégration au sein d’une équipe de travail multidisciplinaire ;
➢ Aptitudes à effectuer des déplacements sur le terrain ;
➢ Sens prononcé de l’organisation.
Tâches et responsabilités
➢ Établir une stratégie et un plan de communication interne et externe pour le projet :
• Communication éditoriale : animer les sites internet du projet, animer les réseaux sociaux du projet.
• Communication technique, couvrant la production et la diffusion ciblée d’outils de formation, de guides, et de publications scientifiques.
• Communication grand public, couvrant la production et la diffusion de spots radio dans les pays et d’un bulletin trimestriel d’informations ;
➢ Mettre en place un système de communication et de dissémination adéquat pour le projet ;
➢ Avec le soutien des équipes de coordination (ISRA BAME et ISSER), accompagner la rédaction des notes d’orientations (Policy bref) à destination des bailleurs et partenaires. Identifier les canaux les plus appropriés aux publics cibles : affiches, radios, messages télévisés, reportages, site web, etc. ;
➢ Conceptualiser et coordonner la création des outils de communication du projet.
➢ Définir et mettre en œuvre une démarche de vulgarisation des résultats et impacts du projet ;
➢ S’inscrire dans les plans/stratégies de communication du bailleur (CRDI) ;
➢ Participer à la réalisation et au montage des vidéos documentaires sur les réalisations du projet ;
➢ Établir des contacts privilégiés avec les médias de la sous-région pour la vulgarisation des résultats du projet ;
➢ Assurer une communication régulière d’informations précises sur le niveau d’exécution des activités du projet, aux membres de la coordination, aux partenaires et au bailleur de fond (CRDI) ;
➢ Donner un appui à la rédaction des rapports périodiques d’exécution des projets (trimestriels et annuels) se rapportant aux activités du projet.
Durée
CDD 2 ans
Lieu de travail
Poste basé à Dakar avec des déplacements possibles au Ghana.
Date limite de dépôt
Les dossiers de candidature (CV, Lettre de motivation, copies de diplômes) doivent
être envoyés au plus tard le 22 Octobre 2024 aux adresses suivantes :
candidatures@isra.sn et recrutementisra@gmail.com avec la mention « spécialiste en
communication bilingue »
Le thème de cette année, « De la politique à l’action : renforcer les institutions locales pour une transformation durable des systèmes alimentaires en Afrique », souligne le rôle essentiel des institutions locales dans la conduite d’un changement significatif.
Il s’agit là d’une occasion unique d’entrer en contact avec des experts et des décideurs, de partager des idées et d’apporter des changements significatifs aux politiques et aux pratiques agricoles.