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Le projet MAHDIA lancé à Fatick : les produits d’intérêt territoriaux (PIT) pour des territoires résilients

La cérémonie d’ouverture de ce séminaire scientifique qui se déroulera sur 5 jours a été présidée par le Préfet de département aux cotés du Maire de la commune, des représentants dudit projet, de l’ISRA, du Ministère de l’Europe et des affaires étrangères et de la Dytael.

Au-delà des travaux en salle, les participantes sont également allés à la rencontre des communautés accompagnées dans le cadre de ce projet, pour déterminer les PIT (produits d’intérêt territoriaux) tels que mil, niébé, maraîchage…

Le projet MAHDIA « Mêler Agroécologie et résilience Hydrique pour des systèmes alimentaires Durables grâce à l’Intelligence collective et à l’Accompagnement des territoires », a été financé sur les Fonds Equipe France, actions de coopération, répondant à des besoins exprimés par des partenaires locaux.

Cet atelier a enregistré une cinquantaine participants parmi lesquels des chercheurs, des agents de la coopération internationale et du développement de 4 pays : France, Maroc, Tunisie et Sénégal.

Le projet est mis en œuvre autour des villes de Kairouan (Tunisie), Meknès (Maroc) et Fatick (Sénégal) avec une approche comparative considérant la métropole de Montpellier nourrissant alors un partenariat Nord Sud, Sud Nord et Sud Sud.

Le partenaire d’exécution du projet Mahdia dans la région de Fatick est la Dynamique de la Transition agroécologique locale (La DyTAEL de Fatick), une branche de la Dynamique de la Transition agroécologique au Sénégal (DyTAES) mise place en 2022.

Mahdia vise l’engagement de plusieurs territoires dans une trajectoire de développement agroécologique et de résilience hydrique pour une réduction des inégalités des populations en intégrant la question de l’accès à une alimentation de qualité du point de vue nutritionnel, socioculturel, environnemental.

MAHDIA est un des premiers projets partenariaux conçus dans le cadre de l’initiative hashtag#TSARA (Transformer les Systèmes Alimentaires et l’Agriculture par une Recherche en Partenariat avec l’Afrique).

Dans la presse … https://www.youtube.com/watch?v=2muHlMP4hgg

#Agroécologie #Eau #Alimentation

LINKEDIN : https://www.linkedin.com/posts/israbame_lancementabrofficiel-projetabrmahdia-fatick-activity-7213588483322322944-4laW?utm_source=share&utm_medium=member_desktop
FACEBOOK : https://www.facebook.com/permalink.php?story_fbid=pfbid028axJ36ZFe3xNY3SuAx1fVXmwGVuMUx9DAPkF6NAQQANWAFS5MuSDekghcgdM

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Future of Work : Session d’information pour francophone

Merci d’avoir participé à la une session d’information du 28 juin sur les sous-subventions de recherche CRDI-FoW sur l’avenir du travail en Afrique de l’Ouest et du Centre !

Publié le 25 juin 2024

Vos questions et vos contributions ont rendu la session informative et interactive. Nous nous réjouissons de recevoir vos propositions et de collaborer avec vous dans le cadre de cette importante initiative.

Revivez la session d’information en cliquant ici :

https://www.youtube.com/watch?v=IeP5ShuzIHo

Vous avez encore jusqu’au 31 juillet 2024 pour obtenir un financement pouvant aller jusqu’à 100 000 dollars canadiens pour votre recherche. Plus d’informations sur le projet : https://www.bameinfopol.info/appel-a-propositions-initiative-de-recherche-crdi-fow-afrique-de-l-ouest-et-du.html?var_mode=calcul

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L’ISSER (Ghana) et l’ISRA-BAME et lancent des sous-subventions destinées à la recherche sur les emplois du futur en Afrique de l’ouest et du centre

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Projet MAHDIA : Mêler agroécologie et résilience hydrique pour des systèmes alimentaires durables en Afrique

Comment accompagner l’engagement des territoires dans une trajectoire de développement agroécologique conciliant résilience hydrique, sécurité alimentaire et qualité nutritionnelle ? Coordonné par le Cirad et INRAE, le projet MAHDIA vise à articuler les enjeux agricoles, alimentaires, environnementaux et de santé des régions de Meknès au Maroc, Kairouan en Tunisie et Fatick au Sénégal. En association avec l’Institut national agronomique de Tunisie (INAT), l’École nationale d’agriculture de Meknès (ENAM), l’Institut sénégalais de recherches agricoles (ISRA) et l’Institut Agro Montpellier, le projet vient de recevoir un financement de 1 million d’euros du ministère français de l’Europe et des Affaires étrangères en France.

Publié le 19 juin 2024

Alors que les effets du dérèglement climatique se traduisent par des sécheresses structurelles dans de nombreux pays africains de part et d’autre du Sahel, l’agroécologie offre des réponses aux conditions de stress hydrique dans les territoires et à leurs conséquences agricoles et alimentaires. « La transition agroécologique relie la production agricole – et ses contraintes liées à l’accès aux ressources naturelles – aux enjeux d’alimentation et de nutrition pour les consommateurs, en intégrant la notion de valorisation des produits agroécologiques », explique Sami Bouarfa, directeur adjoint du département Aqua à INRAE et co-porteur du projet.

MAHDIA a ainsi vocation à concevoir et mettre en application une démarche participative pour développer des plate-forme territoriales qui rassemblent les différents acteurs des systèmes alimentaires des territoires d’application : agriculteurs, transformateurs, distributeurs, restaurateurs, autorités locales, jusqu’aux consommateurs. À cette fin, le projet s’appuiera sur la notion de « produit d’intérêt territorial » faisant le lien entre les enjeux agricoles, alimentaires, environnementaux, culturels et de santé.

Trois unités mixtes de recherche qui associent le Cirad et INRAE à Montpellier sur la gestion de l’eau, l’innovation et les systèmes alimentaires sont mobilisées (G-EAU, Innovation et MoISA). Une première selon Sami Bouarfa, « on arrive à avoir une articulation entre l’approche des systèmes alimentaires et les conditions de production. Le cadre de l’agroécologie et des sciences alimentaires nous permet de décloisonner la science, c’est essentiel pour répondre aux enjeux environnementaux, agricoles et alimentaires, ces 3 piliers de la recherche menée à INRAE. »

Un financement d’un million d’euros sur deux ans et demi vient d’être accordé au projet, fruit d’un travail en co-construction entre les partenaires (Maroc, Tunisie, Sénégal et France). L’Institut national agronomique de Tunisie (INAT), l’École nationale d’agriculture de Meknès (ENAM) et l’Institut sénégalais de recherches agricoles (ISRA) seront rejoints par d’autres partenaires issus des 4 pays impliqués.

Des produits d’intérêt territorial définis avec l’ensemble des acteurs, du producteur au consommateur

« Notre objectif avec MAHDIA est de lancer des activités autour de quelques produits dans une dynamique territoriale, pour avoir des prises concrètes sur les systèmes alimentaires, et plus tard élargir ce travail à d’autres produits et d’autres actions de développement de plus long terme, par exemple des labellisations, des circuits logistiques, de la commande publique. Ces produits représentent des supports de réflexion concrets pour les différents acteurs, car ils disposent d’une valeur pour chacun, en tant que producteurs et consommateurs, et posent des questions de ressources en eau, d’alimentation et d’agriculture durables  », explique Olivier Lepiller, coordinateur du projet et chercheur du Cirad à l’UMR MoISA de Montpellier.

Au Sénégal, la « grande caravane » agroécologique organisée par le réseau DyTAES – Dynamique pour une transition agroécologique au Sénégal – a sillonné le pays en 2019 et en 2022 afin de recueillir des avis et recommandations sur les avancées politiques en matière d’agroécologie et les problématiques rurales.

Le projet associe des acteurs territoriaux comme les villes et les collectivités, ainsi que l’ensemble des acteurs des systèmes alimentaires des 4 régions concernées, centrées autour d’un bassin de consommation urbain et d’un territoire nourricier. Ensemble ils identifieront des produits clés, comme l’huile d’olive et la fève au Maghreb ou le mil et le niébé au Sénégal. « C’est un bon compromis entre l’approche filière et l’approche territoriale, en nous intéressant à un panier de produits dans une région donnée, ce qui nous permettra de réfléchir de manière systémique en allant au plus concret. », explique Sami Bouarfa.

Ces produits seront le support d’activités de valorisation socioéconomique qui pourront prendre des formes variées définies par des projets multi-acteurs, des expositions artistiques citoyennes, des programmes pédagogiques avec des écoliers ou encore des évènements festifs et culturels.

Des plateformes territoriales multi-acteurs à impact pour répondre aux attentes sociétales

MAHDIA est construit comme une véritable expérimentation sociale, avec des espaces de concertation identifiés dans chaque région afin de tester et nourrir l’idée de produit d’intérêt territorial. MAHDIA travaillera avec des acteurs qui œuvrent déjà autour des questions alimentaires, des porteurs d’initiatives existantes dans les différents pays comme l’Institut national de la consommation en Tunisie et ses « caravanes de l’alimentation » qui visent à sensibiliser les scolaires à l’alimentation transformée.

L’idée de MAHDIA est d’arriver à des plateformes territoriales, ces laboratoires vivants, espaces ouverts de la recherche et de l’intervention territoriale qui permettent un ancrage territorial et un lien fort aux attentes sociétales.

Pour Olivier Lepiller, « ces plateformes territoriales multi-acteurs pourraient par la suite préfigurer une instance de gouvernance multi-acteurs des systèmes alimentaires à l’échelle territoriale donnant une vraie place aux consommateurs. Ceux-ci sont encore trop considérés comme passifs et non sous l’angle de leur citoyenneté et de leur pouvoir d’agir sur les systèmes alimentaires ». L’objectif est de s’appuyer sur des dispositifs existants pour faire des consommateurs un acteur politique, en continuité avec le Pacte de Milan. En octobre 2015 à Milan, à l’occasion de l’exposition universelle « Nourrir la planète, énergie pour la vie », plus de 100 villes du monde entier avaient signé le Pacte de politique alimentaire urbaine de Milan (MUFPP), un accord non contraignant pour des politiques alimentaires urbaines pour les villes, par les villes.

La méthode URBAL, qui vise à faire une évaluation participative et multi-acteurs des chemins d’impact d’initiatives dans le domaine de l’alimentation durable, permettra aux parties prenantes de co-évaluer les résultats des actions menées dans MAHDIA et de s’assurer que la suite du projet soit le fruit de ce travail collectif multi-acteurs.

Des dynamiques de partenariats internationaux à l’origine du projet

INRAE et le Cirad développent depuis longtemps des collaborations scientifiques au Maghreb sur les sujets eau et agriculture, structurées autour du dispositif en partenariat Sirma, réseau de compétences réunissant une soixantaine de chercheurs, enseignants et doctorants autour des dynamiques des systèmes irrigués au Maghreb. Implanté en Méditerranée occidentale, son objectif est de constituer un pôle d’excellence dans le domaine de la formation et de la recherche sur les agricultures irriguées dans des situations de transitions politico-économiques au Maghreb.

Un programme prioritaire international initié sur les transitions agroécologiques sous contrainte hydrique pour des systèmes alimentaires durables a été initié par INRAE en 2019 pour y intégrer les enjeux d’alimentation. Une école-chercheurs s’est ainsi déroulée à Kairouan en Tunisie fin 2022 en association avec l’IRESA, le Cirad et l’IRD. Elle a réuni des scientifiques d’Algérie, de France, du Maroc et de Tunisie pour construire des questions de recherche interdisciplinaires à l’interface entre les 3 enjeux d’agroécologie, d’eau et d’alimentation. Elle avait pour objectif de travailler collectivement sur le concept de laboratoire d’innovation territoriale.

Le lancement de l’initiative TSARA, visant à Transformer les systèmes alimentaires et l’agriculture par une recherche en partenariat avec l’Afrique et comptant aujourd’hui 26 membres issus de 14 pays en Afrique et en Europe, a permis au projet de changer d’échelle en intégrant des partenaires du Sénégal. Un séminaire tenu à Meknès au Maroc réunissant des chercheurs et des acteurs territoriaux des 4 régions impliquées dans MAHDIA (dont des acteurs de la métropole de Montpellier) a mis en évidence une communauté d’intérêts pour relier les questions d’agroécologie et d’alimentation dans un contexte de stress hydrique à des échelles territoriales pertinentes. Ce séminaire a également fait émerger le concept de produit d’intérêt territorial pour relier ces questions via la co-construction de plateformes territoriales. Faisant face aux mêmes défis, les collègues de Tunisie, du Maroc et du Sénégal ont marqué une forte volonté de collaborer dans le cadre de la démarche MAHDIA.

Pour Sami Bouarfa, ce sont les partenaires tunisiens qui ont été les premiers à vouloir travailler sur ce lien entre agroécologie et alimentation, du fait des problématiques agricoles liées aux conditions climatiques. « Pour les partenaires français, le projet MAHDIA est également une véritable opportunité d’enrichissement scientifique sur des enjeux qui touchent la France comme le reste du monde. »

Cette actualité a été initialement publiée sur le site de l’Institut national de recherche pour l’agriculture, l’alimentation et l’environnement (INRAe).

Mise en place depuis le 9 Juin 2022, la Dytael Fatick assure le plaidoyer, la sensibilisation, le partage d’expérience et l’accompagnement du territoire en transition. Pour ce faire, il est important que la Dytael Fatick renforce ses capacités dans le domaine de la communication interpersonnelle et de gestion collective du groupe par l’émergence d’une intelligence collective.
Pour rappel, la mission de la Dynamique de la Transition agroécologique locale (Dytaes) est de promouvoir la transition agroécologique au Sénégal par la recherche, le plaidoyer, la sensibilisation, le partage d’expérience et l’accompagnement des territoires en transition. Elle ainsi s’est donnée pour objectif de mobiliser les territoires du Sénégal comme acteurs majeurs de la transition Agroécologique.
Cette mobilisation s’est traduite par la construction de cadres locaux appelés Dynamique pour une Transition Agroécologique Locale (DyTAEL) dans plusieurs départements du Sénégal (Fatick, Fatick, Bignona, Thiès, Fatick et Kaolack). Ces Dytaels mettent en avant l’action collective entre les différents acteurs locaux et la nécessité d’un dialogue politique entre acteurs qui ne partagent souvent pas les mêmes intérêts.

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Atelier final SeedAttach : valorisation des semences paysannes au bénéfice de la souveraineté alimentaire et de la justice sociale

L’hôtel Croissant Magique de Thiès a abrité, les lundi 3 et mardi 4 juin 2024, l’atelier de partager des résultats du projet SeedAttach, après trois ans d’exécution.

Publié le 12 juin 2024

La cérémonie d’ouverture a été présidée par le DG de l’Institut Sénégalais de Recherches Agricoles (ISRA) Dr Momar Talla Seck aux cotés des Directeurs régionaux du Centre de coopération internationale en recherche agronomique pour le développement (CIRAD) Dr Ibra TOURE, de l’Institut de recherche pour le développement (IRD) Dr Pierre Morand et du Président de l’Association Sénégalaise des producteurs de semences paysannes (ASPSP) Alihou Ndiaye. L’atelier a réuni une cinquantaine de participants dont des chercheurs de l’ISRA, le Cirad au Sahel, et de l’IRD, des organisations paysannes, des représentants des cases de semences, des ONG, des décideurs publics et la presse. Après 3 ans d’exécution, les membres du projet se sont donnés rendez-vous à Thiès pour restituer et mettre en perspective des résultats du projets.

 

Les échanges portant sur le thème « Des cases de semences communautaires pour la justice sociale et la conservation de la biodiversité : retour d’expérience du projet SeedAttach » ont permis de discuter de l’importance de l’agro biodiversité, du rôle des communautés agricoles, ainsi que de la coexistence d’une pluralité de systèmes de valeurs et de lieux pour la gestion de l’agro biodiversité au Sénégal.

Occasion pour le Directeur du CIRAD, Dr Ibra TOURE, de revenir sur la portée dudit projet qui fait partie d’une initiative lancée il y a plus d’une décennie. « Ce projet restitué aujourd’hui est une initiative qui dure depuis plus de 10 ans. Il montre la place et le rôle de ces semences dans l’atteinte des politiques stratégiques que l’État du Sénégal a mis en œuvre. Au-delà, c’est de voir émerger une initiative nationale mais également régionale au cours de ces semences pour pouvoir répondre à cet appel de l’État ».

D’après le Directeur de l’IRD, Pierre Morand, cet atelier aborde un autre volet de la génétique et de la biodiversité végétale à travers la variabilité des semences acquise historiquement par les paysans en sélectionnant leurs variétés végétales pour qu’elles soient mieux adaptées à leur environnement. « C’est une autre source de richesse en vue de l’adaptation des changements climatiques et de la souveraineté alimentaire. », a-t-il analysé.

De son côté, Dr Momar Talla Seck, Directeur Général de l’ISRA a souligné la complémentarité entre les semences paysannes et les semences sélectionnées pour contribuer et accélérer l’objectif de l’atteinte à la souveraineté alimentaire. « Cette synergie d’action entre chercheurs et organisations paysannes vont dans ce sens pour accompagner l’État du Sénégal dans l’atteinte de la souveraineté. La recherche a joué un rôle important dans la valorisation des données. Il faudrait qu’on puisse mettre à l’échelle tout ce qu’on a eu comme résultats sur ces semences paysannes et faire la connexion entre les semences paysannes et celles certifiées afin d’atteindre ensemble cette souveraineté ».

L’atelier s’est poursuivi au deuxième jour avec une séance de théâtre forum animée par la troupe dramatique de Hann (Dakar) Kadu Yarakh qui a fait une présentation sur l’utilité des cases de semence et sa gestion villageoises. Les participants de différents pays ont apprécié cet exercice et fait des recommandations sur l’approche du sketch et la distribution des rôles.

Le projet SeedAttach s’est inscrit dans une démarche transdisciplinaire impliquant des chercheurs sénégalais et français de différentes disciplines (sociologie, anthropologie, agronomie, ethnobotanie, science de l’environnement, sciences génétiques) et des acteurs de la société civile (ASPSP).

 

Suivez le Reportage de la Radiodiffusion Télévision Sénégalaise (RTS), à suivre sur Youtube .

Lien réseaux sociaux :

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Autres retombées presse…

 ?TV
 ?? #RTS / XIBAAR YI 19H du Mardi 4 juin 2024 :https://www.youtube.com/watch?v=zVdXOY63Rx4

 ?? #SENTV / Matinale (Wolof) du 6 juin 2024 : https://www.youtube.com/watch?v=f3Uuo2p95Aw

 ?️PRESSE ECRITE
 ?? #APS : https://aps.sn/biodiversite-des-chercheurs-echangent-sur-lavenir-des-semences-paysannes-traditionnelles-en-afrique-de-louest/
 ??#LE_QUOTIDIEN : https://lequotidien.sn/thies-conservation-de-la-biodiversite-semenciere-les-chercheurs-du-cirad-de-lisra-et-de-lird-se-penchent-sur-la-question/
 ??#SENEPLUS : https://www.seneplus.com/developpement/des-chercheurs-echangent-sur-lavenir-des-semences-paysannes

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APPEL À PROPOSITION : Initiative de recherche CRDI-FoW Afrique de l’Ouest et du Centre

L’Institut de recherche statistique, sociale et économique (ISSERUG ), de l’Université du Ghana, en collaboration avec le Bureau d’Analyses Macro Economiques (ISRA BAME) de l’Institut Senegalais de Recherches Agricoles ont le plaisir de lancer un #Appel à propositions de recherche pour le pôle Afrique de l’Ouest et du Centre du Collectif #FutureWORKS.

Publié le 1er juin 2024

Plus d’informations…
https://www.isra-bame.sn//appel-a-propositions-initiative-de-recherche-crdi-fow-afrique-de-l-ouest-et-du.html

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Journées nationales du cajou : BIOSTAR au service des innovations énergétique

Des chercheurs de l’ISRA BAME et l’Université Gaston Berger réunis autour du projet BioStar ont participé à la 2e édition de ces Journées nationales dédiées au secteur de l’anacarde au Sénégal, du 15 au 17 mai 2024 à Ziguinchor sur le thème “Cajou Sénégalais et Développement Durable : Renforcer la Transformation et Favoriser la Consommation Locale”.

Publié le 31 mai 2024

Le stand du projet a reçu, au premier jour de l’atelier, les autorités locales à qui les chercheurs du BAME ont présenté les innovations réalisées.

Dans un panel sur le thème « #Innovation et technologies pour renforcer la durabilité de la chaîne de valeur de la noix de cajou au Sénégal », l’enseignant chercheur à l’Université Gaston Berger, Dr Ndiaga Ndiaye a fait une présentation sur l’innovation que constitue le « Bouilleur de fragilisation de noix d’anacarde alimenté en chaleur par combustion de coques ».

Dans ce même panel dédié aux innovations, a participé le Directeur de l’Unité de production fruitière (UPPF) de l’Institut Sénégalais de Recherches Agricoles Dr Diatta Marone qui a partagé l’expérience développée sur le renouvellement des plantations avec les techniques de greffage. Son intervention qui s’est inscrit dans le cadre du projet Agropole Sénégal.

Après avoir participé à la soirée de gala et reçu un diplôme de reconnaissance des mains du Président de l’Interprofession cajou du Sénégal (ICAS) Boubacar Konta, l’équipe de projet a été invitée le vendredi matin à participer au conseil d’administration de l’ICAS. Le Président de l’ICAS, s’est ainsi réjoui du rôle joué par l’ISRA et l’UGB dans l’apport des innovations au profit de la transformation, via le projet biostar ; et le projet Agropole pour l’amélioration de la production.

Il est ressorti de cette rencontre marquant la fin des journées nationales, le besoin de fédérer les énergies autour des partenaires de l’ICAS autour des initiatives existantes et d’améliorer le dispositif communicationnel des prochaines journées.

Pour rappel, BioStar est un consortium constitué d’une équipe pluridisciplinaire impliquant des acteurs des secteurs de la recherche, de la formation, du développement et du secteur privé. Les acteurs du projet AU Sénégal sont l’ ISRA BAME, Université Gaston Berger et le CIRAD.

Plus d’info sur l’une des innovation de BioStar qui facilitera aux femmes la transformation de la noix de cajou ??https://lnkd.in/eFJ4RE_i

Actu à suivre sur les reseaux sociaux : https://www.linkedin.com/company/86177265/admin/feed/posts/

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L’initiative de recherche sur l’avenir du travail pour l’Afrique de l’ouest et du centre est lancée !

Cette initiative innovante sur cinq ans rassemble des partenaires de recherche d’Afrique francophone, du Ghana et d’autres parties du continent pour aborder l’évolution rapide du paysage du travail dans ces régions. L’ISSER de l’Université du Ghana mettra notamment en œuvre cette initiative en collaboration avec l’ISRA BAME, démontrant ainsi notre engagement à surmonter les barrières linguistiques et culturelles pour fournir des solutions de recherche et développement de haute qualité.

Publié le 31 mai 2024

L’événement de lancement, qui s’est tenu le 28 mai à l’ISSER, a été marqué par des remarques perspicaces de conférenciers estimés, notamment le professeur Peter Quartey, directeur de l’ISSER ; Dre Astou Diao Camara, Directrice de l’ISRA BAME ; Professeur Charles Ackah, ISSER ; Flaubert Mbiekop, spécialiste principal du programme, Économies durables et inclusives au CRDI ; Dr Priscilla Twumasi Baffour, maître de conférences, Département d’économie de l’Université du Ghana ; Professeur Agyapomaa Gyeke-Dako ; et Gideon Mankralo, responsable du programme national de l’OIT du Ghana.

A cette rencontre ont participé, en ligne, les experts sénégalais (Arona Touré de la Direction de l’emploi et Ousmane Ngingue d’Enda Energie) du Sénégal au sein du ministère de l’emploi autour de panels sur « Définir une politique pour faciliter la transition vers des emplois et une main-d’œuvre vertes et numériques – points de vue des praticiens » (Panel 1) et sur « Réflexions sur les défis et les opportunités du travail sur l’économie verte et numérique dans la sous-région Afrique de l’Ouest et du Centre (Panel 2).

L’initiative Future of Work vise à générer des preuves cruciales sur la manière de pérenniser le travail à la lumière de la croissance de l’économie numérique mondiale et des préoccupations liées au changement climatique. En accordant des subventions secondaires, le projet permettra de mener des recherches locales sur l’impact sexospécifique de la technologie numérique et du changement climatique sur les économies basées sur l’agriculture en Afrique de l’Ouest et du Centre. Notre objectif est de proposer des solutions politiques et des stratégies innovantes qui aideront la région à exploiter les progrès technologiques.

Dre Marie-Gloriose Ingabire, directrice régionale du Centre de recherches pour le développement international (CRDI) Afrique de l’Ouest et du Centre, a salué cette collaboration en déclarant : « Ce partenariat témoigne de notre capacité en tant qu’Africains de l’Ouest et du Centre à surmonter les barrières historiques et à travailler ensemble pour améliorer la vie de nos populations face aux défis et opportunités émergents. »

Ci dessous quelques photos

Source : https://www.linkedin.com/posts/isserug_ghana-climatechange-futureofwork-activity-7201952497442164736-XhSW?utm_source=share&utm_medium=member_desktop

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Mission de lancement du projet PRATAM : un projet incubateur pour la résilience de la Basse-Casamance.

Du 06 au 16 mai 2024, les membres du projet incubateur PRATAM ont réalisé une mission exploratoire en Basse-Casamance. A la clé : une meilleur connaissance du territoire, une équipe consolidée et une stratégie scientifique affirmée.

Publié le 28 mai 2024

Rencontre des membres du projet PRATAM avec la direction de l’Université Assane Seck de Ziguinchor. ©Raphael Belmin / CIRAD

Le projet incubateur PRATAM – Potentiels de Résilience et d’Autodétermination des Territoires Agroécologiques Menacés – vise à construire des connaissances et développer des partenariats en vue du montage d’un grand projet de recherche-action ayant pour finalité d’accompagner les acteurs et actrices de la Basse-Casamance vers une reconnaissance et une (ré)activation des formes de résilience coutumières.

La mission a permis de (i) consolider le collectif de recherches en vue du dépôt d’un futur projet ; (ii) poursuivre la collecte de données via des visites sites d’intérêt, des interviews et l’observation de pratiques in situ ; (iii) lancer le travail de deux stagiaire ; (iv) définir les modalités d’organisation du travail au sein de l’équipe PRATAM.

L’incubation du projet PRATAM associe le Centre de Coopération en Recherches Agronomiques pour le Développement (CIRAD), l’Institut National de Recherche pour l’Agriculture, l’alimentation et l’Environnement (INRAE), l’Institut Sénégalais de Recherches Agricoles (ISRA), l’Université Assane Seck de Ziguinchor (UASZ) et l’Université de Berne (UNIBE). Elle est soutenue par l’initiative AMI TSARA, le centre CREATES, la Banque Mondiale (ASA NBS) et les projets ARTS, ACROPICS.

Plus d’information sur le projet PRATAM.

Documents joints

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L’ISSER (Ghana) et l’ISRA-BAME et lancent des sous-subventions destinées …

L’initiative de recherche « Future of Work » (Les emplois du futur) sera officiellement lancée le 28 mai 2024, lors d’un événement organisé à l’ISSER au Ghana. Le thème du lancement est “Technologies numériques, atténuation du changement climatique et avenir de l’emploi dans les économies agricoles d’Afrique l’ouest et du centre : Un agenda de recherche”. Cette initiative, d’une durée de cinq ans, est financée par le Centre de recherches pour le développement international et gérée par l’ISSER en partenariat avec l’ISRA-BAME.

Publié le 23 mai 2024

                                                                               EVENEMENT A SUIVRE EN DIRECT SUR YOUTUBE

L’Institut de recherche statistique, sociale et économique du Ghana (ISSER) s’apprête, en partenariat avec Bureau d’analyses macro-économiques de l’Institut sénégalais de recherches agricoles (ISRA-BAME) à lancer l’initiative « Future of Work Sub-Grants » (sous-subventions pour l’emploi du futur) pour l’Afrique de l’Ouest et du Centre.

Les progrès technologiques croissants promettent une amélioration de la productivité et de l’innovation, mais posent également des défis tels que l’automatisation des emplois, qui entraîne des pertes d’emploi et des disparités socio-économiques. Ces préoccupations sont particulièrement pressantes en Afrique de l’Ouest et du Centre, où l’on connaît peu les effets de la transformation numérique sur l’emploi, aggravés par l’impact du changement climatique sur la productivité.

Le Centre de recherches pour le développement international (CRDI) soutient le collectif FutureWORKS, une initiative de recherche interdisciplinaire d’une durée de cinq ans portant sur l’avenir du travail dans les pays du Sud. Cette initiative est dirigée par cinq centres régionaux, l’ISSER servant de centre pour l’Afrique de l’Ouest et du Centre. L’institut attribuera des sous-subventions pour des recherches visant à combler les lacunes en matière de connaissances et de compréhension liées à l’adoption des technologies et à la numérisation, afin de mieux comprendre les défis et les opportunités liés à l’avenir du travail dans ces régions.

Cela promet d’être une étape importante dans la production des preuves nécessaires sur l’évolution rapide de l’environnement du travail dans ces régions et sur la manière de le protéger à l’avenir, compte tenu de la croissance de l’économie numérique mondiale et des préoccupations croissantes en matière de changement climatique.

Peter Quartey, directeur de l’ISSER, a souligné les réalisations de l’institut et l’opportunité significative que représente cette initiative pour la collaboration dans la résolution des problèmes liés à l’avenir de l’emploi. Le lancement de l’initiative « les emplois du futur », la deuxième initiative de recherche de l’ISSER à bénéficier d’une subvention, témoigne des progrès remarquables que nous avons accomplis en tant qu’institut. Nous sommes ravis de l’opportunité significative que cela représente pour l’ISSER de soutenir les institutions du Sud dans le renforcement de leurs capacités de recherche par le biais de telles initiatives de sous-subventions”, a-t-il déclaré.

L’ISSER travaillera en partenariat avec le Bureau d’analyses macro-économiques de l’Institut sénégalais de recherches agricoles (ISRA-BAME) pour mettre en œuvre les activités du pôle de l’Afrique de l’Ouest et du Centre. Les principales responsabilités du pôle comprennent la production de recherches de haute qualité, la promotion de politiques fondées sur des données probantes et le renforcement des capacités régionales, en se concentrant particulièrement sur la protection sociale afin d’améliorer le statut socio-économique des groupes marginalisés.

Pour docteure Astou Diao Camara, Directrice de l’ISRA-BAME, « Le rôle de l’ISRA-BAME est d’ouvrir cette opportunité d’études sur les enjeux de l’emploi en Afrique francophone. Le partenariat avec l’ISSER permettra de renforcer la formation, l’élaboration de cursus et le conseil pour les pays francophones d’Afrique de l’ouest et du centre. Les projets qui seront financés adresseront des questions en rapport avec la création d’emplois verts et la protection sociale de couches vulnérables, dans les secteurs agricole et agroalimentaire, face à la dynamique du marché du travail dans un contexte de changement climatique et de développement de technologies numériques, telle que l’IA et l’automatisation. »

Pour plus d’informations sur le lancement ou l’initiative de recherche, les parties intéressées peuvent contacter le BAME par courriel à l’adresse mamadou-bobo.barry@isra.sn ou l’ISSER via fow.isser@ug.edu.gh (pour les anglophone).

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https://isser.ug.edu.gh/index.php/isser-launches-sub-grants-research-future-work-west-and-central-africa

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« Recette du BAME », Extrait du dossier sur les semences au Sénégal à la « Une » Soleil du 14 mai 2024

#Dans_la_presse #Semences Voici un dossier sur les semences au Sénégal à la “Une” du quotidien national Le Soleil de ce lundi 14 mai 2024 réalisé par le journaliste Oumar Fédior. Dans ce contexte de campagne agricole, deux chercheurs de l’ISRA – Institut Sénégalais de Recherches Agricoles se sont prononcés sur les problématiques de l’accès aux semences et financement de la recherche. Il s’agit de Dr Tamsir Mbaye, Directeur du Centre National de Recherches Forestières – cnrf/isra et Dr Ndeye fatou Mané, Chercheure au BAME.

Publié le 16 mai 2024

Dans ce même dossier, un article intitulé « Les recettes du Bame » y est dédié aux résultats du Projet d’appui aux politiques agricoles (PAPA) ; une initiative du Gouvernement du Sénégal financé par l’ USAID-Sénégal dans le cadre de l’initiative « Feed the Future » et mise en œuvre pour une période de 3 ans (2015 – 2018) par le Ministère de l’Agriculture et de l’Elevage du Sénégal – Maersa avec l’appui de l’International Food Policy Research Institute).

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Pages 12 et 13 du quotidien Le Soleil du Lundi 13 mai 2024 sur les problématiques de l’accès aux semences et financement de la recherche
Ci dessous l’article sur les résultats du projet PAPA.
Bonne lecture !