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Conférence de la Banque Mondiale sur le foncier : le BAME aborde la question des politiques pastorales sénégalaises à Washington

Sur invitation du Comité technique « Foncier & Développement », la Directrice de l’ISRA BAME, Dr Astou Diao Camara, intervient ce Mercredi 15 mai 2024 à partir de 13h GMT à la « Conférence de The World Bank sur le foncier », à Washington. Son intervention, aux côtés d’autres panélistes portera, sur « Comment les politiques pastorales sénégalaises récemment approuvées prennent en compte les enjeux du pastoralisme ». Une contribution à la thématique suivante : “Le pastoralisme en Afrique de l’Ouest : Meilleures pratiques et défis pour les politiques publiques”. Une discussion qui sera modérée par Oliver Puginier et Blamah Jalloh avec la participation d’Hélène Julien, Diao Camara Astou, Bernard Bonnet, Amadou Halilou, Andrea Reikat, Mama Sambo Adamou, Sidy Ndiaye.

Publié le 15 mai 2024

Le Comité technique « Foncier & Développement » et la GIZ organisent une session commune sur le pastoralisme dans le cadre de la prochaine Conférence sur le foncier de la Banque Mondiale qui aura lieu du 13 au 17 mai 2024 à Washington. Depuis plus de vingt ans, la Conférence de la Banque mondiale sur le foncier représente un forum important pour le secteur foncier, réunissant des participants des gouvernements, des partenaires du développement, de la société civile, des universités et du secteur privé pour présenter les résultats des travaux de recherche, discuter des problèmes et des bonnes pratiques, et informer le dialogue politique.

La session thématique proposée mettra l’accent sur les enjeux de sécurisation de l’accès aux terres pastorales communes, qui sont de plus en plus menacées par des conditions météorologiques extrêmes causées par le changement climatique et par une pression foncière accrue (privatisation, extension des terres agricoles, croissance démographique, etc.) Bien que les modes de gestion collective des pâturages soient particulièrement adaptés à la variabilité des écosystèmes pastoraux d’Afrique de l’Ouest et du Centre, permettant des usages multiples et une mobilité en fonction de la localisation des ressources, ils peinent à être reconnus dans un contexte de politiques publiques favorisant globalement la privatisation des ressources et du foncier, ainsi que des approches de sédentarisation des systèmes d’élevage dans les pays côtiers.

⏳Suivez la conférence en direct sur Youtube : https://lnkd.in/eU3KKAMe

ℹ️ Plus d’infos sur la Conférence : https://www.worldbank.org/en/events/2023/10/05/land-conference-2024

Source : https://www.foncier-developpement.fr/actualite/le-ctfd-et-la-giz-organisent-une-session-thematique-conjointe-sur-le-pastoralisme-a-la-prochaine-conference-de-la-banque-mondiale-sur-le-foncier/

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BIOSTAR à Sokone : le département de Fatick reçoit ses premiers équipements

Le mardi 7 mai 2024 s’est tenue à Sokone la cérémonie de remise d’équipements à l’unité pilote de la filière anacarde, dénommée « Unité de Transformation d’Anacarde de Sokone » (UTAS). Placée sous le haut patronage de Madame la première adjointe au maire de la ville de Sokone, cette cérémonie était coorganisée par l’interprofession Cajou du Sénégal (ICAS), la PME UTAS et l’équipe du projet BioStar. Elle a réuni les femmes de l’entreprise, des représentantes de GIE de transformatrices et de coopératives de la région. D’importants acteurs du développement régional et national tel que la Dynamique pour une Transition Agroécologique Locale (DyTAEL) de Fatick et le Programme d’urgence de Développement communautaire (PUDC) étaient également présents aux côtés d’industriel de la transformation comme l’entreprise EOSEN de Sokone.

Publié le 10 mai 2024

Les 2 bouilleurs de fragilisation de noix d’anacarde alimentés en chaleur par la combustion de coques de noix de cajou et en énergie solaire présentés lors de la cérémonie sont le fruit d’une démarche de conception collaborative développé par les chercheurs du Cirad, de l’UGB et de l’ISRA avec des fabricants d’équipements sénégalais et l’entreprise UTAS. Près d’une douzaine d’équipementiers ont ainsi été associés à ce processus de conception et sont en mesure de reproduire ces équipements.

L’équipe du projet Bio-star a également formé des membres de l’UTAS, jeunes et femmes à l’utilisation et à la maintenance de ces appareils. Les membres d’UTAS et leur présidente ont expliqué les changements intervenus notamment en termes de gains de productivité et de qualité ainsi que sur le plan de l’amélioration des conditions de travail grâce à la suppression des fumées toxiques lors de l’opération d’étuvage.

Pour l’adjointe au Maire de Sokone, Madame Rokheya Sarr, « Cette innovation constitue un grand pas dans l’amélioration de la santé des femmes transformatrices de cajou. Elle contribuera aussi à la rétention des jeunes dans nos terroirs car elle peut être une source d’emploi. »

Les représentants de l’Interprofession ICAS, la Présidente d’UTAS et l’équipe du projet BioStar ont pu plaider auprès des autorités et des partenaires au développement pour la prise en compte des solutions bioénergies afin de permettre le maintien et le développement des TPE et PME de transformation agro-alimentaire dans les territoires ruraux. Il s’agit d’un enjeu majeur pour le développement de l’emploi des jeunes et des femmes.

« Pour faciliter l’accès à cette technologie aux artisans locaux, la licence de cette création sera en libre accès pour une mise à l’échelle. D’où l’implication des artisans locaux. L’essentiel est d’arriver avec ce type d’innovation à promouvoir l’emploi des jeunes et des femmes dans la localité via la transition énergétique. » a ajouté Moussa Sall, Chercheur à l’ISRA BAME.

Financé par l’Union Européenne et l’Agence Française de Développement, le projet BioStara pour objectif de contribuer à la sécurité énergétique et alimentaire au Burkina, Cote d’ivoire, Mali, Niger et Sénégal à travers le développement d’un secteur bioénergie répondant aux besoins des PME de transformation agroalimentaire.

Au Sénégal, Biostar intervient auprès de huit PME agroalimentaires des secteurs de transformation de l’anacarde, de l’arachide, de la mangue et du riz dans les régions de Fatick, Saint-Louis, Thiès et Ziguinchor.

A lire aussi… https://www.bameinfopol.info/8-mars-le-projet-biostar-met-le-focus-sur-yande-sarr-fondatrice-de-l-entreprise.html

 

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Comment nourrir le Sénégal à l’horizon 2050 ….

Comment nourrir le Sénégal à l’horizon 2050 : le BAME et ses partenaires suggèrent des pistes Selon les prévisions, le Sénégal aura 32 millions d’habitants en 2050. Dès lors, le principal défi est de parvenir à satisfaire la demande alimentaire de cette population. Cette question était est cœur des débats du 29e Mardi du BAME qui s’est tenu le 16 avril 2024 au Pôle de Recherches de Hann (PRH) de l’ISRA. « Analyse prospective de l’agriculture sénégalaise en 2050 : le futur entre agro-industrie et agroécologie » était le thème de cette rencontre organisé par ISRA-BAME, le CIRAD, la FAO et la GIZ et à laquelle ont pris part le MAERSA, le CNCR, la DYTAES, la société civile, le secteur privé, entre autres.

Publié le 23 avril 2024

 

Cette conférence en mode hybride visait ainsi à clarifier et à quantifier deux visions confrontées à l’impératif d’intensifier la production tout en répondant aux préoccupations en matière d’emploi, de revenus et d’environnement différentes de ce qui pourraient être l’agriculture au Sénégal à cet horizon. L’une des visions est basée sur l’intensification de l’agriculture industrielle conventionnelle (IA), tandis que l’autre l’était sur la mise à l’échelle de l’agroécologie (AE). Les résultats du projet « AgroEco2050-Sénégal » suggèrent que le scénario AE envisage une voie de « développement des agriculteurs » en mettant l’accent sur des pratiques durables, une production diversifiée et une distribution équitable des revenus.

En revanche, le scénario de l’agriculture industrielle conventionnelle dépeint un avenir caractérisé par la mécanisation, les monocultures et la réduction de l’emploi agricole.

La cérémonie d’ouverture de l’atelier a vu la participation de M. Martin VINCENT, Directeur, Bureau de l’Innovation, FAO, en ligne depuis Rome, de Dr Saliou FALL, Représentant du Directeur général de l’ISRA, de Marc Piraux représentant du Directeur régional du CIRAD et de Marieme SOW Directrice de ENDA Tiers Monde Sénégal représentant la DYTAES.

Prenant la parole au nom du DG de l’ISRA, Mr Fall a souligné que c’est une thématique d’une grande importance dans notre quête de souveraineté alimentaire porté par le Ministère de l’agriculture et de la pèche (…) Pour lui, « il est nécessaire de se projeter dans l’avenir, d’avoir une vision partagée du futur pour penser de nouvelles politiques et aller vers l’autosuffisance alimentaire. »

Pour Martin VINCENT, « La prospective est un outil qui ne se démode pas. Elle est devenue de plus en nécessaire face aux crises auxquelles nous sommes confrontées comme les problèmes de changement climatique et la nécessité absolue d’être dans l’anticipation. Il est devenu un impératif de repenser les politiques de demain en s’encrant dans un présent immédiat.

La construction de ces scénarios a permis de mettre en évidence quatre défis principaux pour l’agriculture sénégalaise, défis auxquels les scénarios AI et AE répondent très différemment :

  • intensifier la production pour satisfaire les besoins alimentaires sénégalais,
  • imaginer et mettre en œuvre une intensification agroécologique plus durable que l’agriculture industrielle et au rendement annuel plus élevé que l’agriculture biologique, notamment dans les zones arides et semi-arides,
  • fournir de l’emploi et des revenus à une population en âge de travailler qui devrait plus que doubler en 30 ans (augmentation de 7 à 17 millions des 20-64 ans entre 2020 et 2050), et
  • faire face à des migrations de populations qui, à l’intérieur même du Sénégal, devraient être importantes d’ici 2050.

La directrice du Bureau d’analyse macro-économique, Dr Astou Diao Camara, a souligné que « les décisions qu’on prendrait pour promouvoir un modèle ou un autre, ou bien la coexistence entre les modèles permettraient de savoir l’implication sur l’emploi, les revenus et la préservation de l’environnement ».

Des échanges, ces trois recommandations en sont sorties :

1) La première est d’ordre scientifique, voire méthodologique. Il s’agira d’instituer un cadre de dialogue entre la recherche, dans sa pluralité, et les décideurs pour dégager des perspectives en articulant dernières productions sur les prospectives pour accompagner la politique agricole. Pour y arriver, il est nécessaire de mettre en place un cadre de dialogue et de partage de méthodologies.

2) La deuxième suggère le passage à l’action à la suite de cette prospective notamment autour du scénario d’équilibre intitulé la « coexistence verte ». Cela nécessite la mise en place d’un dispositif de suivi et d’articulation des initiatives intersectorielles et celle privées à l’échelle nationale et territoriale.

3) La troisième repose sur la nécessité de mettre en place un comité ad hoc pour statuer sur les besoins en statistiques agricoles. Il s’agira, dans une plus large mesure, de statuer d’une part sur la place et l’importance des données fiables et les mécanismes opérationnels ; et d’autre part sur les partenariats inter institutionnels pour produire des données, les analyser et les partager.

Voici quelques retombées presse de l’activité :

 ?? MEDI1TV, Makhfouss Sarr de la FAO à l’émission CROISSANCE VERTE du dimanche 21 avril 2024
 ??RTS 1
  Directrice du BAME à l’émission SAYTU
  JT 20h du 20 avril 2024
  XIBAAR YI du 20 avril 2024
 ?? 2STV JT 20H Reportage du Mardi16 avril 2024
 ?? SENTV XIBAAR YI du Vendredi 20 avril 2024
 ??TFM XIBAAR YI du 19 avril 2024
 ?? LE SOLEIL
 ?? WALF Quotidien
 ?? APS
 ?? DIRECTACTU
 ?? Agropasteur
 ?? Vivafrik
 ?? YOUTUBE BAME : Atelier à revivre

CONSULTEZ ICI LE RAPPORT FINAL DU PROJET AGROECO2050

 

Vue de la salle

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Le BAME se penche sur le système semencier au Sénégal

Le BAME a organisé les 17 et 18 avril 2024 un atelier consultatif sur les voies d’impact des céréales et légumineuses, plus précisément du mil, du sorgho et de arachide. Il s’est tenu à Dakar, à l’Auditorium du Pôle de Recherches de Hann (PRH) de l’ISRA.

Publié le 20 avril 2024

Le BAME a été chargé d’organiser cet atelier consultatif sur les chemins d’impact des cultures des zones arides au Sénégal, plus précisément le mil, le sorgho et le niébé. Cette rencontre a regroupé les acteurs importants du système semencier au Sénégal afin de procéder à une évaluation des différentes thématiques liées aux voies d’impacts pour les cultures ciblées.
L’objectif principal de cet atelier qui a une vingtaine de participants est de statuer sur un ensemble d’options stratégiques qui, lorsqu’elles sont adoptées à grande échelle, peuvent contribuer à des programmes de sélection et un système semencier plus efficaces, à long terme.
Les objectifs spécifiques du présent atelier sont de présenter les voies d’impacts pour les céréales et légumineuses, proposées par le CIMMY, de discuter des domaines stratégiques identifiés pour un meilleur impact des céréales et légumineuses et d’identifier les actions à mettre en œuvre dans le futur.

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Atelier de validation et de diffusion des résultats du Projet « Initiative de recherche collective – AgroEco2050 Sénégal » / Juin 2023

Lancement, le lundi 19 juin 2023, de l’Atelier de validation et de diffusion des résultats du Projet « Initiative de recherche collective – AgroEco2050 Sénégal » à l’hôtel Palm Beach (Saly-Mbour). La cérémonie officielle s’est déroulée en présence de Dr Boubacar DRAME Dramé. Conseiller technique au Ministère de l’Agriculture du Sénégal – Maersa.

Publié le 20 avril 2024

Cette rencontre qui se tient du 18 au 23 juin 2023 est la 3e du genre. Elle s’inscrit dans le cadre du projet « État des lieux des prospectives participatives sur l’agroécologie dans le monde et prospectives (pilotes en Inde et au Sénégal) sur la base du modèle Agribiom », coordonné par la FAO en partenariat avec le Cirad – La recherche agronomique pour le développement et l’ ISRA – Institut Sénégalais de Recherches Agricoles et financé par le Deutsche Gesellschaft für Internationale Zusammenarbeit (GIZ).

Ceci a abouti à la constitution d’un groupe d’experts de différents secteurs agro-alimentaires pour réfléchir sur comment sera l’agriculture au Sénégal en 2050, pour une meilleure prise en compte de l’ #agroécologie.
Avec la participation de : Dytaes, Enda, Compagnie Sucrière Sénégalaise ANCAR Officiel Agence nationale de l’aviation civile et de la météorologie – Anacim Conseil national de concertation et de coopération des ruraux – CNCR ANIDA Sénégal, SAED, Fongs-Book, #DPSA, Université Cheikh Anta Diop de Dakar, Institut National de Pedologie IFPRI Africa , Centre de Suivi Ecologique…

#agriculture #recherche #travail #collaboration #agroécologie #agro #senegal

Plus de photos sur la page facebook de l’ISRA-BAME

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Atelier de conceptualisation méthodologique du projet NeMo : les cultures négligées au cœur de la réflexion

L’Institut Senegalais de Recherches Agricoles (ISRA BAME et ISRA CERAAS) en partenariat avec le CIRAD a organisé, les 28 et 29 mars 2024, à Hann, un atelier pour développer une méthodologie d’utilisation du jeu Terristories® au profit des cultures négligées que sont le #Niébé et #Pois Bambara (Gadianga en Wolof) , des légumineuses négligées, dans les zones de Kédougou et Kolda. Pour rappel, le projet Nemo a été financé par ENDA Pronat et Agropolis Fondation.

Publié le 5 avril 2024

 Dr Moussa Sall, Coordinateur du projet Némo au BAME, à l’ouverture de l’atelier

La trentaine de participants réunis pendant ces deux jours ont échangé sur les éléments de cadrage pour une compréhension commune des enjeux du projet Némo et élaboré des éléments permettant la construction du jeu territoirie®s à travers une analyse du système de culture mis en relation avec le système alimentaire ainsi que la cartographie de la filière Niébé et pois Bambara.

Le projet NEMO est porté par des chercheurs du Centre d’Étude Régional pour l’Amélioration de l’Adaptation à la Sécheresse (CERAAS) et du Bureau d’analyse macroéconomique (BAME) de l’Institut de Recherche Agricole (ISRA). Ce projet de recherche œuvre à la mise en place des systèmes alimentaires durables au Sénégal à travers une maîtrise des coûts et bénéfices de culture des légumineuses pour une diversification des méthodes de culture vers des systèmes plus agroécologiques.

Marame Ba, Chercheure au CERAAS Chargée de la mise en œuvre des activités du lot 3 du projet Némo

NEMO vise entre autres à mettre l’accent sur les impacts économiques, sociaux et politiques par le biais d’une analyse des trade-offs liés à l’adoption de légumineuses sous utilisées dans les systèmes alimentaires durables. Il travaille également à atteindre le défi de l’autonomisation des femmes, actrices essentielles de ces systèmes agricoles, ce qui, représente un axe majeur, renforçant ainsi la résilience des communautés face aux changements climatiques.

L’une des phases les plus importantes du projet consiste à échanger de manière ludique avec les différents acteurs de la filière pour co-concevoir de nouveaux systèmes plus riches en légumineuses et les insérer dans des chaînes de valeurs. D’où la tenue de cet atelier.

Le jeu TerriStories® est un dispositif de gestion participative développé par le Cirad (Centre de Coopération en Recherche Agronomique pour le Développement).

Plus d’information sur le projet https://ceraas.org/index.php/2024/0…

Photo de famille
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SAVE THE DATE : 29e édition des « Mardis du BAME » sur l’« Analyse prospective de l’agriculture sénégalaise en 2050 : agro-industrie versus agroécologie »

L’ISRA BAME en partenariat avec le Ministère de l’Agriculture du Sénégal – MAERSA, le CIRAD, la FAO, de la DYTAES et sur financement du Deutsche Gesellschaft für Internationale Zusammenarbeit (GIZ), organise la 29e édition des “Mardis du BAME”, le 16 Avril 2024 à l’Auditorium du Pole de recherche de Hann (Route du front de terre). Cette animation scientifique ouverte au public portera sur l'” Analyse prospective de l’agriculture sénégalaise en 2050 : agro_industrie versus agroécologie”

Publié le 26 mars 2024

L’événement « Mardis du Bame » se tiendra en mode hybride le mardi 16 avril 2024, de 09h30 à 12h30 GMT, de 10h30 à 13h30 CET, à l’Auditorium, ISRA Pôle de Recherches de Hann, Dakar, Sénégal. L’événement sera organisé dans le cadre des « Mardis du Bame », une série de conférences sur les politiques agricoles organisées fréquemment par l’ISRA-BAME.

Cet événement dynamique de trois heures réunira des fonctionnaires, des chercheurs, des représentants de la société civile et du secteur privé, ainsi que des parties prenantes du Sénégal et de la communauté internationale. Grâce aux avis d’experts et à l’engagement des parties prenantes, l’événement vise à favoriser le dialogue, à sensibiliser et à stimuler l’action en faveur d’un paysage agricole durable et prospère au Sénégal.

Résultats attendus
1. Facilitation d’un dialogue politique fondé sur des données probantes, sur l’avenir de l’agriculture sénégalaise en mettant en évidence les résultats de l’analyse prospective et en encourageant l’échange d’idées entre les parties prenantes.
2. Renforcement de l’engagement en faveur des pratiques agricoles durables et de la transition agroécologique en identifiant des actions concrètes pour soutenir le développement agricole au Sénégal à l’horizon 2050.

Rejoignez nous pour une exploration perspicace des visions durables pour l’avenir agricole du Sénégal !

Inscrivez-vous ici !

 

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Rencontre annuelle ILCI : le BAME présente ses résultats au Costa Rica

Malamine Badji, assistant de recherches à l’ISRA-BAME, a présenté un poster sur les résultats du projet Willingness To Pay (WTP), à l’occasion de la rencontre annuelle du projet ILCI qui s’est tenue du 26 février au 1e mars 2024 au Costa Rica.

Publié le 25 mars 2024

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Pour rappel, le projet WTP cherche à identifier les préférences variétales des acteurs des chaines de valeur niébé et mil au Sénégal. Il est coordonné par l’ISRA/BAME, sous la supervision de Dr Ndeye Fatou Faye et l’université Cornell (Etats-Unis). Les travaux de Mr Badji portent sur la thématique de l’adoption des nouvelles variétés avec un accent sur les chaines de valeur mil, sorgho et niébé. L’étude a pour objectif de sonder la propension à payer des acteurs pour des traits variétaux spécifiques. Les résultats devraient alimenter le programme national d’amélioration variétale pour améliorer les taux d’adoption et répondre aux besoins des différents acteurs : producteurs, transformateurs et consommateurs. Les régions concernées par l’étude sont : Dakar, Louga, Diourbel, Fatick, Kaolack, Kaffrine.

Les premiers résultats de Malamine J. Badji sur la chaîne de valeur mil ont concerné les préférences variétales des producteurs et transformatrices. Ces données collectées sont d’ordre qualitative et quantitatif permettant d’apprécier le besoin des acteurs. L’analyse et l’interprétation des données permet de produire des résultats pour les sélectionneurs sur les critères de choix des utilisateurs des nouvelles variétés et les traits variétaux à prioriser, afin d’optimiser les activités de recherche.

Les messages clés sont les suivants :

  • Plusieurs variétés sont utilisées par les producteurs dans la zone du bassin arachidier. On note : Souna 3, Thialack traditionnel, Thialack 2, Mil fortifié, Variétés SL, Sosat, Gawane et Coloning. La variété Souna 3 est la plus répandue dans la zone d’enquête.
  • Il existe plusieurs traits que les producteurs de mil trouvent importants à savoir : la taille de l’épi, la tige longue et robuste, le cycle court, l’épi rempli, l’aspect nutritionnel, le rendement grain, le fort tallage, la résistance à la sècheresse, la résistance au striga et le bon rendement farine. L’outil WTP a permis de prioriser et a créé l’ordre suivant : le rendement grain (élevé), taille des grain (gros grain), cycle de developpement (court) et la taille de l’épi (long).
  • L’approvisionnement en semences se fait principalement dans les greniers (84% de l’échantillon), ce qui fait que le taux d’utilisation des variétés certifiées est faible (13% de l’échantillon).
  • Chez les transformatrices, deux types d’acteurs sont présents : les vendeuses de rues et les unités de transformation. Les traits principaux sont : la taille des grains (gros grains), le rendement farine (élevé) et la couleur de la farine (couleur blanche).
  • Les transformatrices s’approvisionnent principalement chez les grossistes, les détaillants et les exploitations agricoles. Les unités de transformation travaillent principalement sur commande et produisent plus que les vendeuses de rues, qui vendent régulièrement sur de petites quantités.

Les résultats globaux des travaux de Mr Badji feront l’objet d’article d’ici la fin d’année 2024.

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Initiative agroecologie One CGIAR : l’ISRA-BAME présente les réalisations de la Dytael de Fatick à Nairobi

L’ISRA-BAME s’est fait représenter par l’agroéconomiste Modou Gueye Fall à la 2e réunion annuelle du forum des membres de la Plateforme de partenariat transformateur (TPP) sur l’agroécologie organisée par l’ICRAF, les 12 et 13 mars 2024 à Nairobi. Cette participation a été facilité par le CIRAD, partenaire du projet One CGIAR. Il était essentiellement question de présenter les réalisations de la Dynamique pour une Transition Agroécologique locale (Dytael) de Fatick.

Publié le 19 mars 2024

Le forum qui a pour objectif de statuer sur l’avenir de l’agroécologie a regroupé plus d’une soixantaine de participants venant de différents pays : représentants d’organisations internationales (FAO, IFAD), donateurs, chercheurs (ISRA, CIRAD, IAE, TPP…), agriculteurs, influenceurs…

Image du panel auquel l’ISRA-BAME a participé

L’ISRA-BAME a participé à un panel sur la « Discussion réflexive avec les partenaires locaux de l’IAE CGIAR ». Cette intervention a porté sur la contribution de l’IAE CGIAR à la dynamique pour une transition agroécologique au Sénégal avec l’exemple de la Dynamique pour une Transition Agroécologique locale (Dytael) de Fatick qui bénéficie de l’accompagnement institutionnel et technique des acteurs pour le développement de systèmes alimentaires inclusifs, durables et en phase avec les politiques publiques.

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8 MARS : Le projet BIOSTAR met le focus sur Yandé Sarr, fondatrice de l’entreprise UTAS Unité Transformatrice d’Anacade de Sokone

A l’occasion de la journée internationale des droits des femmes, le Projet BIOSTAR a mis en avant l’une des dirigeantes des 16 PME pilotes partenaire du Projet : Yandé SARR. Yandé SARR est la fondatrice de l’entreprise UTAS Unité Transformatrice d’Anacarde de Sokone, dans l’ouest du Sénégal. Cette PME créée en 2009, est spécialisée dans la transformation de noix et pommes de cajou. Membre de la Fédération Régionale des Groupements de Femmes Transformatrices d’Anacarde (FRGFTA – créée en 2008 et regroupant 22 GIE) et de l’Interprofession Cajou du Sénégal (ICAS), elle emploie aujourd’hui une vingtaine de salarié.es.

Publié le 14 mars 2024

 Elle témoigne, « si le projet BioStar répond avant tout à des enjeux énergétiques et environnementaux, il permet également de relever un défi sanitaire en diminuant l’exposition des femmes, majoritairement impliquées dans les phases d’étuvage et de séchage des amandes, aux émanations de fumées nocives, réduisant ainsi l’impact sur leur santé ». En effet, le projet Bio-Star développe au sein de cette PME pilote un bouilleur de fragilisation de noix d’#anacarde alimenté en coques, permettant une combustion plus propre et efficace que les dispositifs utilisés auparavant par la PME.

A droite : Yandé Sarr à l’atelier de discussions, plaidoyer et sensibilisation de l’interprofession Cajou du Sénégal (ICAS) auprès des autorités locales, services techniques et partenaires de développement, pour une meilleure prise en compte des bioénergies au sein de la filière anacarde dans la région de Fatick au Sénégal.

A gauche : Yandé Sarr dans son unité de transformation à Sokone

Yandé SARR a contribué à l’élaboration du cahier des charges de l’équipement pour le bouilleur anacarde et à participer à faire remonter les axes d’amélioration pour optimiser l’innovation BioStar.

Plusieurs impacts positifs, que ce soit économiques, techniques ou sociales, ont découlé suite à l’adoption du bouilleur au sein de sa structure :
✅ Augmentation des capacités de production suite à la réduction du temps de cuisson et de traitement
✅ Augmentation du rendement en amandes avec la réduction des brisures et de noix brisées
✅ Augmentation des revenus
✅ Recherche de nouveaux marchés
✅ Réduction des dépenses avec l’arrêt de l’utilisation de gaz et l’utilisation des déchets organiques en bioénergies
✅ Réduction de pertes énergétiques lors de l’étape de fragilisation et du séchage
✅ Création de nouveaux emplois (tri, sélection) et construction d’une salle de stockage des coques grâce à l’augmentation de la qualité des matières premières et l’obtention de financement dû à une augmentation de crédibilité auprès des partenaires financiers
✅ Amélioration de la santé des travailleurs et travailleuse grâce à la réduction des fumées et des pollutions de l’air.

Découvrez le profil du GIE de Yandé Sarr sur le site web du projet.

Source : https://www.linkedin.com/posts/cirad%27innov-alimentation-et-technologies-aa_biostar-saeznaezgal-anacarde-activity-7173234344470282240-f7o8?utm_source=share&utm_medium=member_desktop

Plus d’info sur le projet BIOSTAR