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Autosuffisance en moutons de Tabaski au Sénégal : le BAME à la recherche de solutions durables !

Le BAME a convié, ce mardi 13 juin 2023 à l’Auditorium du Pole de Recherche de Hann, les acteurs concernés dans l’approvisionnement du Sénégal en moutons de tabaski. Cette rencontre qui s’est tenue dans le cadre des animations des « Mardi du BAME » est le résultat de discussions et échanges avec le Ministère de l’élevage qui ont abouti à une table ronde des acteurs concernés (éleveurs, meuniers, association de consommateurs, chercheurs et professionnels des médias). Il ressort de ce « mardi du BAME », la nécessité d’organiser à plus grande échelle un cadre de réflexion sur l’autosuffisance du Sénégal en mouton ; au-delà de la tabaski avec l’implication des services de l’ISRA, sous la houlette du Ministère de l’élevage.

Publié le 16 juin 2023

???

Voici la Note de Synthèse du 28e Mardi du BAME sur l’« Autosuffisance en moutons de Tabaski au Sénégal » Juillet 2023 ISRA BAME

Note de Synthèse du 28e Mardi du BAME sur l’« Autosuffisance en moutons de Tabaski au Sénégal » Juillet 2023 ISRA BAMEDans le cadre de ses activités d’animation scientifique intitulées « Mardi du BAME », le Bureau d’Analyse Macro-Economique de l’Institut Sénégalais de Recherches Agricoles a réuni, le mardi 13 juin au Pôle de Recherches de Hann, les acteurs qui interviennent dans l’approvisionnement du pays en moutons de Tabaski. Cette rencontre avait pour objectif de discuter de la problématique de l’autosuffisance en moutons de Tabaski au Sénégal, en analysant la situation actuelle du secteur, en identifiant les différentes contraintes afin de proposer des alternatives pouvant orienter les autorités dans les prises de décision. Différentes questions liées à la santé animale, à l’alimentation du bétail, à l’organisation du secteur de l’élevage, aux financements et à l’encadrement des activités d’élevage ont été abordées en profondeur. C’est à l’issue de cette conférence qu’a été produit ce rapport de synthèse. il s’ensuivra une note politique qui sera adressée aux autorités publiques et aux acteurs du secteur pour mieux traiter ces questions et contribuer ainsi à l’atteinte de l’autosuffisance en moutons de Tabaski au Sénégal.
De gauche à droite :Momath CISSE ASCOSEN, Claude Demba DIOP Président Association des meuniers du Sénégal, Abou Kane, le président de la Fédération nationale des acteurs de la filière ovine (Fenafo), , Aliou Samba BA président du RBM, Diéynaba SIDIBE Présidente du DINFEL et Ismaïla Sow représentant du CNMDE.

Evènement majeur de la communauté musulmane qui constitue 95% de la population sénégalaise, la Tabaski représente un réel enjeu pour cette écrasante majorité. Mis à part l’aspect religieux, cette fête impacte pratiquement tous les pans de la société (acte de sacrifice obligatoire pour tout musulman majeur qui en détient les moyens), économique (commerce de moutons et toutes les activités connexes : transport, vente aliment bétail, santé animale, etc.) et social (cohésion sociale, bonheur familial, raffermissement des liens de voisinage et de parenté).

Même si d’autres options de sacrifice leur sont offertes par la religion en fonction de leurs moyens (caprins, ovins et camelins), le sacrifice du mouton demeure l’aspect le plus crucial pour les ménages.

Dès lors, la satisfaction de la demande nationale en moutons à des prix raisonnables reste l’enjeu majeur pour les pouvoirs publics à qui deux options s’offrent : recourir à l’importations auprès des pays voisins (Mali et Mauritanie) qui assurent respectivement 73% et 27% des importations de moutons, ou aller vers l’autosuffisance en moutons de Tabaski (à moyen-long terme).

C’est dans ce contexte d’incertitude que le Bureau d’Analyses Macroéconomiques de l’Institut Sénégalais de Recherches Agricoles (ISRA/BAME), dans le cadre de ses cycles de conférences « Les Mardis du BAME », a tenté d’apporter des réponses à la lancinante problématique de l’autosuffisance du Sénégal en moutons. Pour ce, il a convié les différents acteurs concernés à une journée de réflexion sur le thème « l’autosuffisance en moutons de Tabaski au Sénégal état des lieux, contraintes et solutions des acteurs ».

“Les petits ruminants, notamment le mouton, sont fortement utilisés lors de cérémonies et fêtes au Sénégal. À chaque Tabaski, nous avons une forte demande de ce type d’animal et l’État fait appel aux pays voisins pour approvisionner son marché. C’est une question d’enjeu national”, a indiqué Astou Diao Camara, la directrice du BAME.

De ces échanges, il est apparu que l’alimentation et la santé du bétail demeurent les principales préoccupations des professionnels du secteur.

Face à ces interpellations, Dr Papa Abdoulaye Kane Chercheur à l’ISRA/BAME a estimé que, pour combler le déficit de l’aliment de bétail au Sénégal, l’Etat doit promouvoir la culture fourragère. De l’avis de ce spécialiste de Santé, les éleveurs doivent recourir aux rations alimentaires moins chères que l’aliment proposé par les provendiers.

Face à la cherté de l’aliment de bétail, le président de la fédération nationale des acteurs de la filière ovine du Sénégal invite les acteurs du secteur de l’élevage à se lancer dans la culture fourragère pour assurer l’alimentation de leurs animaux. Pour Abou Kane, le Sénégal ne doit pas dépendre du concentré.

“Nous trouvons très pertinents ces échanges portant sur la recherche de solutions pour arriver à l’autosuffisance du marché en moutons face aux contraintes (alimentation du bétail, les maladies animales, l’accès au pâturage) qui limitent la productivité des bêtes”, a expliqué Aliou Samba Bâ, un représentant des associations d’éleveurs.

A droite : Dr Astou Diao Camara, Directrice de l’ISRA-BAME

Membre de la Maison des éleveurs de Thiès, Ismaïla Sow a plaidé pour la formation et le renforcement de capacité des éleveurs en vue d’aller vers leur professionnalisation. Et pour y arriver, estime-t-il, il faut lever contraintes liées à l’alimentation du bétail, aux maladies animales et à l’accès au pâturage.

“Nous devons, ensemble, travailler entre chercheurs et éleveurs pour assurer une production maximale de bêtes”, a quant à lui indiqué Ismaila Sow, le représentant du président de la Maison des éleveurs de Thiès.

Dame Sow, Directeur de l’élevage, à l’instar des Directrices des laboratoires de recherche en santé animale de l’ISRA a salué une telle initiative et invites le BAME et les autres centres de recherche de l’ISRA à une rencontre plus importante sur l’autosuffisance du Sénégal en mouton. Selon lui, la problématique de l’approvisionnement en mouton au Sénégal va au-delà de la fête de tabaski.

??? Retombées presse 28e Mardi du BAME
APS ?? CONCLAVE AUTOUR DE L’APPROVISIONNEMENT DU PAYS EN MOUTONS https://aps.sn/hann-conclave-autour-de-lapprovisionnement-du-pays-en-moutons/
SENEPLUS ?? https://www.seneplus.com/societe/conclave-autour-de-lapprovisionnement-du-pays-en-moutons
DIRECTACTU ??https://directactu.net/2023/06/13/video-28eme-mardi-du-bame-des-experts-au-tour-du-table-pour-pister-des-solutions-sur-lautosuffisance-en-mouton-au-senegal/
Voici ??le débat de la TFM sur la Tabaski avec Dame Sow, les éleveurs et l’ASCOSEN. https://www.youtube.com/watch?v=qpHUF9joc68
VIVAFRIK ?? https://www.vivafrik.com/2023/06/13/le-senegal-dispose-plus-de-270-000-hectares-de-terre-cultivable-revele-abou-kane-a51411.html

Emission TV RTS1 « SAYTU » en wolof

??? Retombées réseaux sociaux
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Reportage de la RTS1 sur le 28e « Mardis du BAME » « Autosuffisance en moutons de Tabaski au Sénégal »
Ce numéro de l’émission CROISSANCE VERTE est dédié à la thématique de ce mardi du BAME avec comme invité Dr Papa Abdoulaye Kane de l’ISRA-BAME. Il sera diffusé ce dimanche 18 juin 2023 à 18h30 sur Médi1 TV Afrique (chaîne 177 du bouquet Canal+). Rediffusion le jeudi 22 juin à 09h30. Rediffusion vendredi 23 juin 2023 à 12h30 et à 20h30.

Emission à suivre ICI
Actualité reprise sur le site du Michigan State University

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DANS L’AGENDA… 28e « Mardi du BAME » sur le thème « Autosuffisance en moutons de Tabaski au Sénégal : état des lieux, contraintes et solutions des acteurs »

L’ISRA/BAME organise, à travers sa série de conférence intitulée les « Mardis du BAME », une animation sur l’autosuffisance en moutons de Tabaski au Sénégal : état des lieux, contraintes et solutions des acteurs qui se tiendra le mardi 13 juin 2023 à l’Auditorium de l’ISRA (Pôle de Recherches de Hann). Cette animation va regrouper les décideurs, les éleveurs, les opérateurs commerciaux, les meuniers, les associations de consommateurs, les vétérinaires et bien sûr la presse.

Publié le 6 juin 2023

Video Player#SAVE_THE_DATE ? #MARDI_DU_BAME 28e « Mardis du BAME » sur le thème “Autosuffisance en #moutons de #Tabaski au Sénégal, le Mardi 13 juin 2023 au PRH.

https://vm.tiktok.com/ZM2hXLYcY/  

Termes de références de l’atelier

Face aux mutations démographiques actuelles (croissance démographique accélérée, urbanisation galopante), la demande en produits animaux offrant les meilleures garanties de sécurité sanitaire ne cesse de croitre. C’est particulièrement le cas dans la chaine de valeur ovine sénégalaise qui, avec les chèvres, contribuent à hauteur de 25% à la satisfaction de la demande en viande. En effet, 2e espèce la plus représentée derrière la volaille et devant les caprins et les bovins, les moutons sont au Sénégal en majorité détenus par les femmes et les jeunes pour lesquels ils constituent une source non négligeable de revenus et ainsi contribuent à l’égalité des genres. Par ailleurs, c’est la principale espèce concernée par les sacrifices pendant les célébrations sociales (baptême, mariage…) et religieuses (en particulier la fête musulmane de la Tabaski). De plus, sa viande est celle qui est préférée des consommateurs sénégalais (Seydi et Ba, 1992). Ce rôle éminemment social du mouton en fait une espèce stratégique dont la demande croissante est de moins en moins couverte par la production nationale. Ainsi, les importations d’ovins en provenance de la Mauritanie et du Mali ont fortement augmenté, entre 2000 et 2020 (passant de 4 542 000 à 7 699 966 têtes selon les estimations officielles).

L’autosuffisance en mouton a toujours été une préoccupation historique des pouvoirs publics sénégalais. Si les premières initiatives ont déjà commencé en 1975 avec la création du CRZ de Kolda, le Projet de Développement de l’Élevage Ovin (PRODELOV) mis en place en 1986 à Kaolack a été la première manifestation d’envergure de cette volonté. D’autres projets verront le jour, notamment, le Programme Productivité et Pathologie des Petits Ruminants en milieu rural au Sénégal en 1983 et le Projet de Développement des Espèces à Cycle Court (PRODEC) en 1994. Plus récemment (2015), a été lancé le PRONAM dont l’objectif était d’accroitre l’offre nationale de moutons, notamment de Tabaski et de contribuer à la création d’emplois générateurs de revenus.
Importance de la Tabaski au Sénégal.

La Tabaski constitue une fête majeure pour la communauté musulmane au Sénégal
Elle revêt une importance toute particulière sur les plans religieux (acte de sacrifice obligatoire pour tout musulman majeur qui en détient les moyens), économique (commerce de moutons et toutes les activités connexes : transport, vente aliment bétail, santé animale, etc.) et social (cohésion sociale, bonheur familial, raffermissement des liens de voisinage et de parenté).

Spécificités de la Tabaski au Sénégal
La forte communauté musulmane qui représente environ 95% de la population ;
La forte pression sociétale qui oblige les fidèles musulmans à procéder au sacrifice d’un mouton même si certains n’en ont pas les moyens ;
Le ciblage spécifique du mouton par les chefs de familles malgré les autres options de sacrifice offertes par la religion musulmane sur les autres catégories de ruminants (caprins, ovins et camelins), selon les moyens familiaux ;
Conséquence : une forte demande de moutons sur le plan national et plus spécifiquement dans la région de Dakar.

Enjeux de l’autosuffisance en moutons et de la tabaski

  • Enjeu de l’autosuffisance en moutons
     Augmenter l’offre en moutons et la qualité des sujets présentés grâce à un accroissement du disponible dont les utilisations sont variées ;
     Permettre une compétitivité de la filière ovine sénégalaise pour la satisfaction des besoins nationaux, voire d’exporter l’excédent ;
     Renforcer parallèlement la filière des cuirs et peaux du Sénégal.
  • Enjeux de la tabaski au Sénégal
    L’enjeu majeur de la Tabaski au Sénégal consiste à satisfaire les besoins des populations grâce à un approvisionnement suffisant du marché national en moutons et à des prix raisonnables.

2 options existent pour atteindre cet objectif :

1) Importations auprès des pays voisins (Mali et Mauritanie) détenant des cheptels importants, pour combler le gap de la demande (conjoncturel) ;

2) Aller vers l’autosuffisance en moutons de Tabaski (à moyen-long terme).
Pour le moment, face à l’impossibilité de satisfaire la demande à partir du cheptel national, notre pays fait recours aux importations. Ainsi, sur un besoin de 810 000 à l’échelle nationale, le Sénégal a importé 247 844 en 2021 contre 280 111 sujets en 2020, principalement du Mali et de la Mauritanie (soit 30% de la demande en 2021).

  • La problématique actuelle de la « Fièvre Hémorragique Crimée Congo » (FHCC) ne risque-t-elle pas de saper le bon déroulement de la Tabaski 2023 ?

En général, la principale pathologie qui affecte les ovins et les caprins demeure la Peste des petits ruminants (PPR) qui est aujourd’hui de plus en plus maîtrisée grâce aux campagnes régulières de vaccination du cheptel à travers tout le territoire national. Toutefois, cette année, la « Fièvre Hémorragique Crimée Congo » (FHCC) qui a été récemment diagnostiquée dans certaines localités du pays ne risque t’elle de remettre en cause l’approvisionnement du marché et de freiner l’ardeur des consommateurs en ce sens qu’elle est une zoonose ?

Consultez le programme dans les TDR.

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Soutenance de thése de Madame Finda BAYO DIAKHATE

Madame Finda BAYO DIAKHATE, inscrite à l’Université Gaston Berger(UGB) de Saint-Louis et accompagnée dans ses recherches par l’ISRA-BAME, le CIRAD et l’IRD, a soutenu sa thèse de Doctorat en Géographie sur le sujet suivant : « La co-construction d’innovation pour une utilisation rationnelle de l’eau du fleuve Sénégal : quels impacts sur la production des périmètres irrigués de Podor (Nord du Sénégal) ». La soutenance s’est déroulée, ce Mercredi 31 mai 2023, à l’Université Gaston Berger.

Publié le 20 mai 2023

Les images de la soutenance

Ce jury a été présidé par Monsieur Cheikh Samba WADE, Professeur Titulaire, Université Gaston Berger de Saint-Louis, Sénégal. La co-direction a été assurée par Monsieur Oumar DIOP, Professeur Titulaire, Université Gaston Berger de Saint-Louis (UGB), Sénégal et Monsieur Bruno BARBIER, Chargé de Recherches, Centre français de Coopération Internationale en Recherche Agronomique pour le Développement (CIRAD).

Monsieur Cheikh FAYE, Maître de Conférences, Université Assane Seck de Ziguinchor (UASZ) et Monsieur Omar Ndaw FAYE, Maître de Recherches à l’Institut Sénégalais de Recherches Agricoles (ISRA) ont été les rapporteurs de cette thèse.

L’examinateur de ce jury sont Monsieur Djiby DIA, Chargé de Recherches à l’USAID et ancien Directeur du BAME.

RESUME DE LA THESE DE DR FINDA BAYO DIAKHATE

L’agriculture irriguée a un poids considérable dans l’agriculture Sénégalaise, d’où l’intérêt porté par les pouvoirs publics, à faire de la zone de la vallée du Fleuve Sénégal (VSF), la clé de voute pour atteindre les objectifs de sécurité alimentaire. Cette volonté politique s’est traduite par l’émergence de trois types d’aménagements hydroagricoles à savoir les grands aménagements (GA), les périmètres irrigués villageois (PIV) et les périmètres irrigués privés (PIP). Au Sénégal, l’agriculture irriguée a fait l’objet de plusieurs travaux de recherche. Cependant ceux axés sur la problématique de la gestion de l’eau ont moins fait débat. Pour combler ce gap, cette thèse a pour objectif d’analyser les facteurs influençant la gestion de l’eau et leurs impacts sur la production des périmètres irrigués de la VFS.
L’étude est portée sur un échantillon représentatif de 171 producteurs et 75 groupements (PIV et PIP) répartis dans les villages de Ndiayène Pendao, Guia-Kodith, Niandane, Ndiawar et Ngawlé du département de Podor. Une caractérisation (typologie) des périmètres a été générée, en utilisant la méthode d’Analyses des Correspondances Multiples (ACM ou MCA). En plus d’indicateurs identifiés à travers la littérature, des données qualitatives sur le comportement des producteurs des PIV et PIP, sur la gestion de la ressource commune (eau), la gestion du réseau d’irrigation, la dynamique organisationnelle des groupements et sur la production ont été collectées et exploitées.
Les résultats montrent que les facteurs influençant la gestion de l’eau sont nombreux et interconnectés les uns aux autres. La gestion de l’eau est plus efficace dans les PIP que dans les PIV et les stratégies d’irrigation plus efficace dans les PIP que dans les périmètres gérés par le collectif. Les coûts hydrauliques sont également plus élevés dans les PIV que dans les PIP quel que soit la saison de culture. Les résultats montrent également que les opérations d’entretien et de maintenance des infrastructures d’irrigation, ont un impact significatif sur la qualité de la distribution de l’eau dans les parcelles. Les travaux d’entretien à l’échelle de la parcelle sont plus réguliers que ceux réalisés en collectif (échelle périmètre). Concernant les rendements, ils sont en moyenne plus importants dans les PIV que dans les PIP en Contre Saison Chaude (CSC) pour la culture du riz comme en Contre Saison Froide (CSF) pour l’oignon. Cependant, les différences entre ces deux types de périmètres sont faibles. Les résultats montrent également que redéfinir les règles de gestion collective permettrait une utilisation efficace de l’eau mais garantirait aussi la pérennité des périmètres irrigués.

Mots clés : Agriculture irriguée – ressource eau – gestion collective – comportement producteurs – règles – dynamique organisationnelle – utilisation efficace – Vallée du Fleuve Sénégal (VFS)

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TRANSITION AGROECOLOGIQUE : L’ISRA-BAME FAIT LE BILAN ET PROPOSE DES SOLUTIONS SCIENTIFIQUES POUR ACCOMPAGNER LE MOUVEMENT AU SENEGAL

Après sa participation aux journées nationales de l’agroécologie, organisées en février dernier par la DyTAES, l’ISRA-BAME et ses partenaires (CIRAD, INRAE et IPAR) ont tenu pérenniser le débat autour de la transition agroécologique à travers l’organisation d’une animation scientifique sur « La transition agroécologique au Sénégal : de l’analyse des verrouillages à l’accompagnement du changement », le mardi 9 mai 2023 à l’Hotel Fana (Almadie).

Publié le 19 mai 2023

Ce séminaire a été l’occasion de dresser un bilan et des perspectives sur les recherches en cours au Sénégal sur la transition agroécologique. Il s’inscrit dans le cadre des « Animations Scientifique du BAME », une nouvelle initiative qui permet aux chercheurs de ce centre de débattre de questions liées à leurs recherches, pour ainsi recueillir les avis de leurs paires et améliorer leurs productions. Une activité coordonnée par Dr Bilal Diakhaté, Chercheur au BAME.

Plusieurs conférencier.e.s de haut niveau du CIRADINRAE », IPAR Think Tank et ISRA-BAME se sont relayés et ont interagi avec le public. La modération a été assurée par Dr Marc PIRAUX Chercheur au CIRAD et au BAME. Cheickh Sadibou FALL, à l’ouverture de l’atelier, a transmis les mots de remerciements de la Directrice du BAME empêchée aux panelistes et apprécié le partenariat entre l’ISRA et le CIRAD qui facilite le transfert de connaissances via un fructueux partenariat Nord-Sud.

Marc PIRAUX dans sa modération est revenu sur l’importance de poser le débat autour de la transition agroécologique dans le cadre de l’approche One Health avant d’introduire les panelistes. Ces différentes questions ont été la boussole des panelistes : Quels sont les moteurs et mécanismes qui conduisent à une transition des systèmes agricoles traditionnels vers des systèmes basés sur les principes de l’agriculture conventionnelle ? Comment émergent les promesses de transition agroécologique, et quels mécanismes de verrouillage limitent leur réalisation ? Les connaissances co-produites en associant chercheurs et non-chercheurs peuvent-elles catalyser le changement sociotechnique ? Et Quels rôles jouent laDyTAES, les DyTAEL et plus généralement les territoires dans l’accompagnement de la transition agroécologique au Sénégal ?

A l’entame de son propos, Bruno TURNHEIM, chargé de recherches à INRAE et reconnu pour ses travaux sur la déstabilisation des régimes sociotechniques, a fait un exposé général sur le courant des ‘Sustainability transitions’. Dans ses propos, il souligne que les théories de la transition nécessitent une approche pluridisciplinaire avec une prise en compte de la durabilité car les changements ne peuvent se faire dans de courtes périodes.

Allison LOCONTO, sociologue et directrice de recherche à l’INRAE, a évoqué le rôle de l’intermédiation des connaissances dans la transition agroécologique. Partant d’un travail fait avec la FAO depuis 2012 sur les systèmes alimentaires durables, Alison reconnait l’importance de l’introduction de nouvelles connaissances dans les réseaux de valeurs normatives par une prise en compte des valeurs sociales des communautés locales. Pour elle, c’est par la co-construction de connaissances à travers la chaine de l’information et le recours aux valeurs autochtones que le changement intervient. Les valeurs collectives sont ainsi une source de consolidation de la transition.

Baptiste GAILLARD, Doctorant à l’INRAE accueilli au BAME et au CIRAD, a restitué les résultats de ses travaux sur le verrouillage pesticides en maraichage au Sénégal. Il est parti de l’historiques de l’introduction des pesticides chimiques au Sénégal pour expliquer la dépendance des agriculteurs sénégalais. D’après ses recherches, la question de la dépendance reste indissociablement politique, juridique, économique, cognitive, écologique et technique malgré les efforts pour la promotion des biopesticides à base de plantes.

Dié-Yacine KA, Doctorante à l’AgroParisTech et à l’UCAD, accueillie au BAME et au CIRAD, s’est questionnée sur le rôle des territoires dans la transition agroécologique. Elle justifie sa recherche dans la géographie des transitions, une approche des « sustainability transitions », qui a émergé à partir du constat que les dimensions spatiales, jusqu’à récemment, ont été largement ignorées dans les études sur les transitions. A travers le prisme du territoire, choisi comme cadre analytique, la transition agroécologique est analysée afin de prendre en compte des composantes de l’espace telles que : les réseaux d’acteurs ; les niches d’innovations localisées ; la gouvernance des ressources naturelles ; l’action publique… Ainsi, ses travaux font ressortir l’importance d’analyser le changement durable à une échelle plus large que le champ cultivé.

Malgré le caractère prometteur des innovations portées par ce tissu d’acteurs, la généralisation des pratiques agroécologiques se heurte à des freins complexes et systémiques. Ce constat de blocage a encouragé les différents acteurs à mutualiser leurs ressources autour d’un plan d’action commun, en se fédérant autour de la Dynamique pour une transition agroécologique au Sénégal (DyTAES). C’est à cet effet queRaphael BELMIN, agronome au BAME et au CIRAD est revenu sur les réalisations de la DyTAES qu’il accompagne depuis 4 ans comme membre. Il a partagé son expérience sur l’accompagnement des transitions à travers la théorie de « l’orchestration des niches » pour expliquer le rôle que doivent jouer les différents acteurs pour une transition agroécologiques (société civile, Organisations paysannes, Chercheurs, Etat…)

Pour un meilleur encrage de l’agroécologie à la base, la DyTAES s’appuie sur ses déclinaisons territoriales : Dynamiques pour une transition agroécologique locale ou DyTAEL. A cet effet, Dr Sidy TOUNKARA, Chargé de recherches à l’IPAR, a partagé l’expérience de ce Think Tank dans l’accompagnement de la DyTAEL de Bignona. Son argumentation vient renforcer l’importance de l’ancrage territoriale pour une transition agroécologique durable en se basant sur la co-construction qui doit être la pierre angulaire des processus de transitions agroécologiques à l’échelle des territoires.

Ces présentations ont fait l’objet de vives réactions et d’échanges enrichissants avec une trentaine de participants présents et une soixantaine à distancie. Cette forte interaction avec le public a alimenté le débat scientifique et conduit à des perspectives intéressantes pour l’ensemble des intervenants et pour la poursuite des travaux du BAME également.

Photo de famille des panelistes

ILS ONT DIT…

Bruno Turnheim ? A SUIVRE EN ENTIER SUR YOUTUBE

Allison Loconto ? A SUIVRE EN ENTIER SUR YOUTUBE

Baptiste Gaillard ?A SUIVRE EN ENTIER SUR YOUTUBE

Dié-Yacine KA ?A SUIVRE EN ENTIER SUR YOUTUBE

Raphael Belmin ?A SUIVRE EN ENTIER SUR YOUTUBE

 

Dr Sidy TOUNKARA ?A SUIVRE EN ENTIER SUR YOUTUBE

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ISRA BAME A PARTICIPÉ À LA RÉUNION ANNUELLE D’ACCRA DU PROJET FEED THE FUTURE – PRCI

Des représentants des partenaires institutionnels de tous les pays membres du projet, ainsi que des instituts internationaux de recherche sur les politiques agricoles, de l’Université Cornell et de l’Université d’État du Michigan, se sont réunis pour faire le point sur les activités du projet, échanger des connaissances et partager les meilleures pratiques.

Publié le 11 mai 2023

Les centres de recherche ayant participé à cet atelier ont bénéficié d’un important transfert de compétences des experts du PRCI de différents pays et d’échanges de bonnes pratiques. C’est à cet effet qu’une formation en infographie a été dispensée aux participants en présentiel et en ligne pour une meilleure valorisation des résultats de recherche.

C’est dans ce cadre que Dr r . Cheikh Sadibou FALL , membre du projet a participé à trois panels, en présence de la Directrice du BAME, Dr r . Astou Diao CAMARA d’abord sur la contribution du PRCI dans le renforcement des capacités institutionnelles et du leadership politique des Canters africains, ensuite sur le processus d’évaluation des capacités institutionnelles (PICA) et le programme de leadership (LPI) et enfin la contribution du projet à la formation des chercheurs.

Sa deuxième intervention a souligné l’importance du processus de suivi des activités du projet avant d’aborder l’importance du programme de leadership proposé dans le cadre du CIPR.

Une autre chercheuse du BAME bénéficiant de l’encadrement du PRCI, Dr. Ndèye Fatou Faye MANE est revenue sur sa collaboration avec la MSU pour la réalisation d’un article sur la consommation des fruits et légumes au Sénégal et la valorisation des résultats dans une vidéo animée réalisée par la communication du BAME.

Pour rappel, le PRCI vise à renforcer les capacités des organismes de recherche à mener des analyses rigoureuses, à influencer l’élaboration des politiques nationales et régionales et à améliorer la durabilité institutionnelle.

Voir l’affiche BAME ici .

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L’ISRA BAME A ACCRA POUR LA RENCONTRE ANNUELLE DU PROJET FEED THE FUTURE – PRCI

ISRA BAME, bénéficiaire du Projet pour la recherche, le renforcement des capacités et l’influence sur les politiques de sécurité alimentaire (PRCI ), a participé à la rencontre annuelle de trois jours de revue des interventions dudit projet dans différents pays d’Afrique et d’Asie. Organisée par le laboratoire d’innovation de l’Université de l’Etat du Michigan (MSU), l’activité s’est tenue du 25 au 27 avril 2023 à Accra (Ghana) pour capitaliser sur les réalisations.

Publié le 3 mai 2023

Des représentants de partenaires institutionnels de tous les pays membres du projet, ainsi que d’instituts internationaux de recherche sur les politiques agricoles, de l’Université Cornell et de l’Université d’État du Michigan se sont réunis pour faire le point sur les activités du projet, échanger des connaissances, partager les meilleures pratiques.

C’est dans ce cadre que le Dr Cheikh Sadibou FALL, membre du projet a participé à trois panels, en présence de la Directrice du BAME, Dr Astou Diao CAMARA d’abord sur l’apport du PRCI dans le renforcement de capacités institutionnelles et leadership politique des Centres africains, ensuite sur le processus d’évaluation des capacités institutionnelles (PICA) et le programme de leadership (LPI) et enfin la contribution du projet à formation des chercheurs.

La première intervention du Dr FALL, au deuxième jour, a souligné l’importance de l’accompagnement qu’apporte ce projet à l’ISRA BAME. En effet, le PRCI a permis de faire une évaluation des besoins stratégiques du centre et de recruter différents profils de staffs (Communication, Statistiques et Politiques publiques) afin de renforcer l’influence de l’ISRA dans les politiques publiques agricoles.

Sa deuxième intervention a souligné l’importance du processus de suivi des activités du projet avant d’aborder l’importance du programme de leadership proposé dans le cadre du PRCI.

Image du deuxième panel

Sa troisième et dernière présentation a porté sur le feedback positif de ses Collègues et étudiants par rapport aux outils de formations dispensées par le PRCI pour le renforcement des capacités des chercheurs.

Autre chercheure du BAME bénéficiaire de l’encadrement du PRCI, Dr Ndèye Fatou Faye MANE est revenue sur sa collaboration avec le MSU pour la production d’un article sur la consommation des fruits et légumes au Sénégal et la valorisation des résultats dans une vidéo d’animation réalisée par la communication du BAME.

Extrait du Poster présenté par l’équipe du BAME à l’atelier

Des posters ont été conçus par les centres de recherche participants pour capitaliser sur leurs réalisations dans le cadre du PRCI.

Présentation du Poster aux participants par Dr Fall

Les centres de recherche qui ont participé à cet atelier ont bénéficié d’un important transfert de compétences des experts du PRCI de différents pays et d’échanges de bonnes pratiques. C’est à cet effet qu’une formation en infographie a été dispensée aux participants en présentiel et en ligne pour une meilleure valorisation des résultats de recherche.

Pour rappel, le PRCIvise à renforcer les capacités des organismes de recherche à mener des analyses rigoureuses, à influencer l’élaboration des politiques nationales et régionales et à améliorer la durabilité institutionnelle. Il est dirigé par le MSU et soutenu par plusieurs membres du consortium, dont l’IFPRI, le Réseau régional des instituts de recherche sur les politiques agricoles (ReNAPRI), l’Institut de recherche statistique, sociale et économique (ISSER) qui a accueilli cet évènement et l’Université Cornell.

Vue de la salle

Photo de famille de l’équipe du BAME

Télécharger le Poster ICI !

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Parution de l’étude sur « Consumption of fruits and vegetables by types and sources across urban and rural Senegal »

Au Sénégal, les fruits et les légumes occupent le premier poste des dépenses alimentaires des ménages. Voici une étude, l’une des premières, réalisée par l’ISRA BAME et ses #partenaires sur la consommation des fruits et légumes au #Sénégal. Les données proviennent d’enquêtes menées auprès de 6 328 ménages ruraux et urbains du Sénégal.

Publié le 6 avril 2023

Auteurs : Ndeye Fatou Faye MANE (ISRA-BAME), Talla FALL (IFPRI Africa), Dr. Thomas Reardon (Michigan State University), Veronique Theriault (Michigan State University), Dr. Yacine Ngom (Feed the Future Policy Systems Services), Dr. Mamadou Bobo Barry (ISRA-BAME) et Mouhamed Rassoul SY (Wageningen University & Research).

Voici les résultats clés de cette études en vidéos :
En Français

#LeSaviezVous ? | Quelques résultats de l’article sur Consommation de fruits et légumes au Sénégal

En anglais

Did you know ? | Some results of the article on Fruit and vegetable consumption in Senegal

A lire dans le « Journal of Agribusiness in Developing and Emerging Economies » ??

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#research #university #africa

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LANCEMENT OFFICIEL DU PROJET « FOODSYSTEMS » : L’ISRA BAME ET L’IFPRI REPENSENT LES SYSTÈMES ALIMENTAIRES DU SÉNÉGAL

Ce mercredi 15 mars 2023 s’est tenu le lancement officiel du Projet « FoodSytem » Sénégal, à l’occasion d’un atelier de réflexion de deux (2) jours organisé au Pôle de Recherches de Hann de l’ISRA (PRH-ISRA).

Publié le 15 mars 2023

La cérémonie s’est déroulée en présence de plusieurs structures championnes des questions agricoles, de sécurité alimentaire et nutritionnelle au niveau national, régional et international. Coordonné conjointement par l’ISRA BAME et l’International Food Policy Research Institute (IFPRI), ce projet a été élaboré avec l’appui et le soutien financier du gouvernement Canadien à travers le Centre de Recherche pour le Développement International (CRDI).

Vue du présidium
À l’ouverture de l’atelier, la Directrice de l’ISRA-BAME Dr Astou Diao Camara a souligné que « Depuis pratiquement plusieurs années, les acteurs du monde agricole sont conscients de la nécessité de s’engager dans une meilleure compréhension de tous les maillons qui permettent de produire, de récolter, de transformer et de faire vivre les populations. C’est ce que nous appelons le système alimentaire. » Selon elle, l’importance de ce projet réside, au-delà de l’inventaire et de l’identification des acteurs, dans le renforcement des capacités des acteurs clés des systèmes alimentaires, surtout dans un contexte de crise alimentaire et nutritionnelle renforcé par la covid-19 et la crise russo-ukrainienne.

Selon Dr Wim Marivoet, Chercheur au Bureau régional de l’IFPRI à Dakar, ce projet porte une dimension particulière car ayant un côté politique. Pour lui, la question des systèmes alimentaires revêt un intérêt particulier car de plus en plus présents dans le discours des décideurs. « L’IFPRI et ISRA BAME sont satisfaits de l’engagement des partenaires dans le processus de mise en œuvre du projet, depuis le mois d’octobre dernier, à mettre à disposition leur expertise et idées afin que chacun puisse participer pour le bien-être de tous. »

Vue de la salle
Au coordonnateur du projet, Dr Cheickh Sadibou Fall, d’ajouter que « Le système alimentaire étant un processus très complexe, on ne peut pas y aller seul. Cependant, la complexité de la question fait qu’on doit effectuer une recherche participative : d’où le consortium, ISRA-IFPRI et les partenaires Food System Champions qui sont représentés par des points focaux et le grand groupe qui est composé l’ensemble des bénéficiaires qui sont des structures clés (ANSD, ITA, CSA, FAO, CNCR, CNDN, SECNSA, ANCAR…) ».

Le but du Projet est de renforcer les capacités de ces acteurs dans l’analyse des systèmes alimentaires au Sénégal afin de mieux informer les décideurs pour des systèmes alimentaires plus résilients et durables. Beaucoup d’acteurs clés des systèmes alimentaires du Sénégal participent au projet. Qu’il s’agisse d’organisations dédiées, de structures nationales, internationales, régionales et du secteur privé national.

Ces deux jours de travaux permettront aux différents acteurs de bénéficier d’un accompagnement leur permettant de poser avec précision les bases des nouvelles politiques alimentaires et nutritionnelles au Sénégal.

Photo de famille
Contenu à retrouver sur le site web de l’IFPRI ? https://africa.ifpri.info/fr/2023/03/15/lancement-officiel-du-projet-foodsystems/

Dans la presse ….
APS ?https://www.aps.sn/detail/4743
JT RTS / REPORTAGE LANCEMENT PROJET FOODSYSTEMS ?

LE SOLEIL ?

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NOTE TECHNIQUE SUR LE PROJET AgroEco2050-SÉNÉGAL

Auteurs : Rémi Prudhomme (1), Cheickh Sadibou Fall (2), Victor Dovenin Ahoun (3), Marc Piraux (1-2), Abdou Badiane (3), Oumar Lo (2) , Yacine Ndour (3), Bruno Dorin (1), Astou Diao Camara (2) 1 – CIRAD 2 – ISRA-BAME 3 – FAO

Publié le 6 mars 2023

NOTE TECHNIQUE SUR LE PROJET AgroEco2050-SÉNÉGALPour assurer la souveraineté alimentaire du pays, l’Etat mise beaucoup sur un système d’agriculture alternatif et durable.
Pour répondre à ce besoin, une étude prospective mise en œuvre par l’ISRA-BAME, le CIRAD et la FAO et sur financement du GIZ s’est projeté vers 2050 pour savoir quel scénario est le plus favorable pour une agriculture performante et soucieuse des principes de l’agroécologie.
Voici la Note politique résultat du travail du Groupe d’Experts constitué de représentants du MAERSA (CT, DA), du ministère de l’environnement (DEEC, CSE), du ministère de l’économie (DGPPE), des agences nationales (ANSD, ANIDA, ANCAR, ANACIM), des membres de la société civile (DyTAES), des organisations de producteurs (FONGS,CNCR), des ONG (AgriSud, Enda ProNat), des centres de recherche (CIRAD, ISRA, UCAD, INP), des organisations internationales (IFPRI, FAO-Sénégal) et d’une entreprise privée (CSS Richard Toll).Rémi Prudhomme Cheickh Sadibou Fall Victor Dovenin Ahoun Marc Piraux Abdou Badiane Oumar Lo Yacine Ndour Bruno Dorin Astou Diao Camara

Retour sur le processus qui a abouti à cette note technique.
 ?« AgroEco2050 Sénégal » : l’ISRA-BAME, le CIRAD et la FAO réunissent des experts pour projeter le futur
 ?2e Atelier « AgroEco2050 Sénégal » : repenser l’agriculture sénégalaise en 2050 dans une perspective de souveraineté alimentaire effective

#Projet_AgroEco2050 #Agroécologie #Agriculture #Souveraineté_Alimentaire

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L’ISRA-BAME recrute un Assistant(e) de coordination en charge d’assister la coordination du projet Santés &Territoires pour le Sénégal financé par l’Union européenne et l’Agence Française de Développement.

L’assistant(e) de coordination placé(e) sous la supervision directe du Coordinateur au Sénégal va appuyer la coordination des activités du projet. Il/elle participera aux activités de suivi- évaluation et de visibilité du projet, en concertation avec les autres membres de l’équipe de coordination (cellule coordination, expert en gestion financière et expert en communication). Il/Elle sera chargé(e) de la consolidation des rapports techniques pour le Sénégal. Les dossiers de candidature (CV+ lettre de motivation + copies des diplômes) doivent être envoyés au plus tard le 25 mars 2023 à l’adresse suivante : Direction générale de l’ISRA, Route des hydrocarbures, BP 3120, Bel air/Dakar ou à l’adresse électronique : candidatures@isra.sn et recrutementisra@gmail.com avec la mention « Assistant(e) de coordination».

Publié le 2 mars 2023

PROFIL ET EXPERIENCE REQUIS

– Diplômé en sciences humaines et sociales, géographie, science de la gestion, suiviévaluation, sciences et techniques (Bac +3 au moins) ;

– Disposant d’une expérience significative dans la gestion de projets ;

– Expériences acquises dans la gestion de projets de R&D : administrative (conventions, accueil), financière (budget, audits), logistique (séminaires, stages), technique (suivi des activités, rédaction de rapports, etc.) ;

– Connaissance des règles et procédures de l’Union Européenne (passation des marchés, gestion financière et décaissements) serait un plus ;

– Maitrise des outils informatiques (notamment logiciels Word, Excel, Outlook, etc.) ;

– Disposer d’une excellente capacité de communication orale et écrite (rapports, séminaires) ;

– Capacités de synthèse, d’analyse et de conceptualisation ;

– Connaissance des méthodes, outils et techniques de suivi/évaluation et du cadre logique de la gestion axée sur les résultats ;

– Capacité d’intégration au sein d’une équipe de travail diversifiée ;

– Aptitudes à effectuer des déplacements sur le terrain ;

– Sens prononcé de l’organisation ;

– Capacité à travailler en autonomie.

TÂCHES ET RESPONSABILITÉS

– Planification, hiérarchisation des priorités, définition et organisation du calendrier des travaux et projets d’activités en concertation avec le coordinateur et les partenaires, et en tenant compte des différentes contraintes (techniques, budgétaires, opérationnelles) ;

– Assister le Coordonnateur dans la coordination et la supervision de l’ensemble des activités du projet avec conception d’outils de suivi type « tableau de bord » et mise à jour du logiciel de gestion de projet (Open Project) ;

– Élaboration et suivi de l’exécution, avec les partenaires impliqués, du calendrier de mise en œuvre des différentes activités du projet ; coordination de la programmation annuelle ;

– S’assurer du lien effectif entre les différentes ;

– Participation à l’élaboration des outils spécifiques de planification et de collecte des données ; informatisation des outils de suivi et d’évaluation des impacts ;

– Élaboration et mise à jour régulière du « tableau de bord » technique ;

– Suivi des livrables et du respect des échéances ;

– Participation aux différentes Représentations du projet auprès des autorités, des partenaires extérieurs ;

– Appui à la rédaction des rapports périodiques d’exécution du projet (trimestriels et annuels) se rapportant aux activités du projet ;

– Participation aux Comité Scientifique et Comité de Pilotage ; préparation des rapports et des états financiers, tenue du secrétariat des comités participation à la préparation ;

– Participation à la promotion des activités de communication autour des résultats et impacts du projet ;

– Maintien d’une bonne ambiance et beaucoup d’efficacité́ au sein de l’équipe de coordination, et avec les différents partenaires du projet.

DOSSIER DE CANDIDATURE

– Une lettre de motivation adressée au Directeur Général de l’ISRA ;

– Un curriculum vitae détaillé à jour ;

– Une copie certifiée conforme des diplômes.

CONDITIONS D’EMBAUCHE

− Emploi temps plein ;

− Rémunération : Grille salaires ISRA ;

− Contrat pour la durée du projet avec une période d’essai de six mois ;

− Date souhaitée de début de contrat : Mai 2023 ;

− Poste basé à Dakar dans l’équipe de l’ISRA BAME avec des déplacements fréquents en zone de Lac de Guiers et chez les partenaires ;

Possible déplacements à l’étranger.

Télécharger les TDRs de l’appel à candidatures

Présentation du projet Santés&Territoires ? https://santes-territoires.org

Source : https://isra.sn/

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