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#Dans_La_Presse (Sénéweb) Semences, rendements, sécurité alimentaire : Le regard d’une chercheuse de l’ISRA

Dans un entretien accordé à Seneweb.com, Ndèye Fatou Faye, chercheure à l’ ISRA BAME, revient sur les enjeux clés de l’évaluation des politiques agricoles au Sénégal. À partir d’exemples concrets de terrain, elle montre comment l’évaluation rigoureuse des programmes (notamment de diffusion de semences améliorées) permet de mesurer leurs effets sur les rendements, les revenus des producteurs et la sécurité alimentaire.

L’entretien met également en lumière les limites d’une autosuffisance alimentaire fondée sur des mesures de court terme et plaide pour des investissements durables dans la recherche, l’innovation, le capital humain et les chaînes de valeur agricoles.

Un éclairage essentiel pour nourrir la décision publique et renforcer le rôle de la recherche dans la transformation durable des systèmes alimentaires.

Découvrez l’intégralité de l’interview👉 https://www.seneweb.com/fr/news/Entretien/semences-rendements-securite-alimentaire-le-regard-dune-chercheuse-de-lisra_n_481167.html

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CRDI : L’Afrique de l’Ouest au cœur des réflexions sur le futur du travail agricole

La Directrice Afrique de l’Ouest du CRDI, Marie-Gloriose Ingabire, est intervenue lors d’un webinaire consacré à l’impact du numérique et de l’intelligence artificielle sur le travail agricole en Afrique de l’Ouest et du Centre. Organisé avec l’ISER (Ghana) et l’ISRA-BAME (Sénégal), l’évènement a réuni chercheurs, décideurs et acteurs de l’innovation.

Lors d’un webinaire organisé dans le cadre du projet FutureWorks, la Directrice Afrique de l’Ouest du Centre de recherches pour le développement international (CRDI), Marie-Gloriose Ingabire, est intervenue pour rappeler les enjeux majeurs liés aux transformations du travail agricole à l’ère du numérique. L’évènement a réuni chercheurs, décideurs, partenaires institutionnels et acteurs de l’innovation digitale d’Afrique de l’Ouest et du Centre.

En ouverture, Mme Ingabire a salué la participation des représentants institutionnels, parmi lesquels Dr Astou Diao Camara, directrice du Bureau d’analyse macroéconomique de l’ISRA, Pr Peter Quartey de l’ISSER (Université du Ghana), Dr Ibrahim Abba du Ministère de l’Emploi du Cameroun, ainsi que Pr Joseph Cabra, recteur coordonnateur du projet à l’Université du Sénégal Oriental. Elle a également adressé des remerciements à l’Institut de recherche statistique, sociale et économique de l’université du Ghana (ISSER) ainsi qu’au Bureau d’analyse macroéconomique de l’Institut sénégalais de recherche agricole (ISRA), co-organisateurs du webinaire.

Numérique, IA et transformation du travail : un enjeu stratégique pour l’Afrique

Au cœur du webinaire, un thème central : l’impact des technologies digitales et de l’intelligence artificielle sur le travail agricole. Pour Marie-Gloriose Ingabire, l’accélération technologique rend indispensable une réflexion scientifique rigoureuse sur le futur du travail, tant ces innovations automatisent certaines tâches, améliorent la productivité et reconfigurent les métiers.

Cette réflexion est d’autant plus urgente que l’Afrique de l’Ouest et du Centre fait face à un fort sous-emploi, à une informalité persistante et à une faiblesse des systèmes de protection sociale, dans des économies largement structurées autour de l’agriculture. Le manque de mécanismes publics d’accompagnement rend plus complexe la transition des travailleurs vers de nouvelles compétences.

Un impératif scientifique, social et politique

Pour Mme Ingabire, la communauté scientifique a le devoir d’anticiper les évolutions, d’ajuster les offres de formation et de produire des données probantes. Mais elle rappelle également que l’appropriation des résultats par les décideurs publics constitue un levier tout aussi essentiel : intégrer l’analyse scientifique dans les politiques d’emploi est devenu un impératif majeur pour maintenir la cohésion socio-économique.

Les tendances démographiques renforcent cet enjeu. À l’horizon 2050, 90 % de la population mondiale en âge de travailler vivra dans les pays du Sud. Sur le continent africain, la tranche 20-64 ans passera de 883 millions en 2024 à 1,6 milliard en 2050, soit près d’un quart de la population active mondiale. Une trajectoire qui impose des investissements stratégiques dans l’emploi, l’éducation et le numérique.

FutureWorks : une initiative structurante, centrée sur l’inclusion

Financé à hauteur de 10 millions de dollars sur cinq ans, le programme FutureWorks du CRDI ambitionne de promouvoir le travail décent, renforcer les compétences et la protection sociale, accompagner une transition numérique équitable et soutenir la construction d’économies inclusives et bas carbone.

L’initiative place au cœur de sa démarche le genre, l’équité et l’inclusion, avec une attention particulière portée aux femmes, jeunes et populations vulnérables.

Pour structurer cette réflexion, FutureWorks s’appuie sur un réseau international de cinq hubs régionaux (Afrique, Asie, Amérique latine, Moyen-Orient) et d’un hub mondial dédié à la mobilisation de connaissances. Ces pôles réunissent chercheurs, décideurs, secteur privé et société civile afin de produire des données utiles, alimenter les débats publics et orienter les politiques.

Un hub ouest-africain piloté par l’ISER et l’ISRA

Le hub Afrique de l’Ouest et du Centre, dirigé par l’ISSER (Ghana) et l’ISRA (Sénégal), devra produire des analyses fiables, renforcer les capacités régionales et documenter les transformations du travail agricole. Marie-Gloriose Ingabire a insisté sur la nécessité d’une mise en débat continue pour accroître la visibilité de ce hub et attirer davantage d’investissements dédiés à la recherche sur les enjeux émergents.

De la recherche à l’action

Au-delà de la production scientifique, Mme Ingabire rappelle que FutureWorks doit transformer les résultats en recommandations concrètes pour contribuer à un avenir du travail plus juste et inclusif. Le hub régional devra ainsi documenter sa contribution aux politiques publiques et diffuser ses travaux auprès des acteurs concernés.

En conclusion, elle a réaffirmé l’engagement du CRDI à suivre de près les activités du hub, à soutenir ses dynamiques et à renforcer son rayonnement au-delà de la sous-région. Elle a salué la qualité des échanges du webinaire et remercié l’ensemble des participants pour leur engagement

 

 

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Webinaire Future of Work : chercheurs et start-up analysent le futur du travail agricole

Le vendredi 19 décembre 2025, l’ISRA-BAME a organisé un Webinaire dans le cadre projet Future of Work I sous le thème : « Technologie digitale et avenir du travail agricole en Afrique de l’Ouest et du Centre ». Il a vu la participation d’universitaires bénéficiaires du projet, de start-upers et des Directeurs du CRDI, de l’ISSER et de l’ISRA BAME.

Modéré par la directrice de l’ISRA BAME, Astou Diao Camara, ce webinaire a permis de présenter les thématiques de recherche de la première cohorte des projets Future of Work Afrique de l’Ouest et du Centre. Il a aussi permis d’explorer les interventions et innovations politiques et industrielles émergentes liées aux technologies digitales, de discuter des preuves et enseignements sur l’impact de l’IA et du numérique dans le secteur agricole et partager les leçons issues des travaux des équipes de recherche.

« Nous n’avons généralement pas d’études menées conjointement dans les deux sous-régions, permettant de comparer les travaux et de partager les bonnes pratiques. Je pense donc que cela nous apportera de nouvelles connaissances et renforcera notre collaboration avec notre partenaire ISRA-BAME, ainsi qu’avec d’autres acteurs d’Afrique Centrale, mais aussi avec nos homologues francophones. » a souligné Dr Marie-Gloriose Ingabire, directrice Afrique de l’ouest du CRDI lors de son intervention dans le Wébinaire.

L’initiative Future of Work, financée par le CRDI et coordonnée par l’ISSER avec le soutien de l’ISRA-BAME, explore les transformations du travail et de l’emploi face aux avancées technologiques rapides, à l’intégration de l’intelligence artificielle et aux défis du changement climatique.  Pour le Directeur de l’ISSER Pr Peter Quartey « Il s’agit d’une collaboration de projet entre l’Afrique de l’Ouest et l’Afrique Centrale, ce qui est très innovant. Nous n’avons généralement pas d’études menées conjointement dans les deux sous-régions, permettant de comparer les travaux et de partager les bonnes pratiques. »

Ce webinaire a mis en lumière les recherches en cours et les innovations politiques et industrielles autour du futur du travail dans la chaîne de valeur agricole, avec une attention particulière portée aux impacts sociaux sur les femmes, les jeunes et les populations vulnérables.

Différentes thématiques ont été débattues par les bénéficiaires du Sénégal, du Mali, du Cameroun et les la start up Jokalanté. Il s’agit de l’« Utilisation des techniques de Machine Learning pour la résilience climatique au Sénégal » (Alé Dioum, UCAD, Sénégal), de l’« Adoption IA agriculture » (Pr Joseph CABRAL, CRES-Sénégal), de la technologie digitale et travail agricole en Afrique, (Dr Arouna DISSA, Institut d’Economie Rurale du Mali), de la Coopération régionale et leviers pour l’inclusion des femmes et des jeunes (Dr Ibrahim ABBA, IRIC de Cameroun) et de l’Innovation industrielle Jokalanté (Ndeye Amy KEBE, start uper).

Webinaire à suivre en entier sur Youtube.

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Niakhar : les acteurs de la filière lait caprine co-identifient un prix équitable pour le ravitaillement des cantines scolaires

Un atelier consacré à la co-identification d’un prix équitable du lait caprin destiné aux cantines scolaires s’est tenu ce mardi 30 décembre 2025 à Niakhar, dans la région de Fatick. Organisée par l’ISRA-BAME dans le cadre du projet Multifunctional Landscape (MFL) du CGIAR, en synergie avec le projet Mahdia, la rencontre a réuni chercheurs, producteurs, transformatrices, partenaires techniques et acteurs des cantines scolaires.

L’objectif de l’atelier était de réfléchir collectivement à un prix du lait caprin capable de concilier les intérêts de l’ensemble de la chaîne de valeur — production, transformation et consommation — tout en garantissant la durabilité économique des acteurs locaux et l’approvisionnement des cantines scolaires.

Selon Dr Modou Gueye Fall, chercheur à l’ISRA-BAME et chargé de l’animation du projet MFL, l’enjeu ne réside pas dans la recherche d’une rentabilité maximale, mais dans la définition de prix incitatifs et soutenables.

« L’intérêt de cet atelier est de trouver un prix qui intéresse à la fois la production, la transformation et la consommation. Il s’agit d’assurer la pérennité plutôt que de tirer excessivement sur le profit », a-t-il expliqué.

Selon lui, le concept de prix équitable repose avant tout sur le dialogue entre acteurs, chacun étant appelé à définir, selon sa propre réalité, ce qu’il considère comme juste et applicable au niveau local.

Les échanges se sont appuyés sur les résultats d’études menées sur la chaîne de valeur du lait caprin, mettant en évidence les impacts des différents scénarios de prix sur le revenu, la résilience et la détresse économique des ménages. L’ingénieur d’études a notamment souligné que la diversification économique par la production laitière permet aux exploitations de mieux satisfaire leurs besoins et de limiter la vente du cheptel, renforçant ainsi leur capital et leur résilience.

Présent à l’atelier, le responsable du suivi des cantines scolaires de l’ONG ANPDI, Cheikh Tidjane Fall, a salué l’initiative, qu’il juge essentielle pour l’avenir de la filière caprine. Il a rappelé que le prix actuel du lait de chèvre, compris entre 700 et 800 FCFA, contraste avec le prix d’approvisionnement des cantines scolaires, estimé autour de 1 000 FCFA, une différence qui ne couvre pas toujours les coûts supportés par les femmes transformatrices.

« Cet atelier donne l’occasion aux femmes de s’exprimer sur leurs préoccupations et de travailler sur un prix équitable qui pourrait arranger toutes les parties », a-t-il indiqué, soulignant également l’importance du lait de chèvre pour l’alimentation scolaire, compte tenu de ses bienfaits nutritionnels pour les enfants.

Les témoignages des femmes productrices et transformatrices ont illustré concrètement l’impact du projet sur les ménages. L’une d’elles, Aïssatou Sarr, a expliqué comment un fonds initial de 15 000 FCFA a permis, grâce à l’accompagnement des partenaires, de développer des activités génératrices de revenus jusqu’à atteindre plusieurs millions de francs et de mettre en place une unité de transformation. Une autre, Pod Ndiaye, a raconté comment l’élevage caprin lui a permis d’assurer les besoins de sa famille après la perte de son mari, tout en contribuant à l’approvisionnement des cantines scolaires.

À l’issue de l’atelier, les participants ont convenu de poursuivre le dialogue afin de proposer des prix jugés plus équitables et d’explorer des mécanismes de financement durables, impliquant l’État, les collectivités territoriales et les partenaires. Une démarche qui vise, à terme, à renforcer la solidarité entre acteurs, améliorer les revenus locaux et garantir la durabilité des cantines scolaires dans la commune de Niakhar.

Les résultats présentés sur la perception des prix du lait auprès des productrices et tranformatrices ont été collectés dans le cadre d’un stage appuyé par le projet Mahdia sur la valorisation des produits d’intérêt territorial.

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Docteur Omar Diouf a soutenu sa thèse avec une mention très honorable et félicitations du jury

Omar DIOUF, ingénieur d’étude à l’ISRA BAME a soutenu sa thèse de doctorant avec une mention très honorable doublée d’une félicitation du jury, le lundi 29 Décembre 2025 à la FASEG (Université Cheikh Anta Diop de Dakar). Sa thèse en économie porte sur l’ « Impacts économiques de la Zone de Libre-Echange Continentale Africaine (ZLECAf) sur la croissance et l’emploi dans les pays de l’UEMOA ». La soutenance s’est tenue en présence de sa famille, ses proches, ses étudiants et collègues de l’ISRA.

La direction de la thèse a été assurée par le Professeur François Joseph CABRAL de la FASEG. Le jury était présidé par le Professeur Pierre MENDY (UCAD). Le rapportage a été assuré par les Professeurs Awa TRAORE, (UCAD), Mbaye DIENE (UCAD) et Omar SENE (UADB). L’examinateur était le Pr Samuel Maxime COLY (UCAD).

                                                                                       Photos de la soutenance

✍🏾LA THESE EN RESUME….✍🏾

Cette thèse présente les résultats d’équilibre général calculable de l’impact de la Zone de Libre-Échange Continentale Africaine (ZLECAf) sur les huit pays de l’Union Économique et Monétaire Ouest Africaine (UEMOA). L’objectif de cette recherche est d’évaluer l’impact de la ZLECAf sur la croissance et l’emploi dans les pays de l’UEMAO. Deux scénarios de sont étudiés dans cette thèse : une première simulation portant sur une libéralisation progressive des tarifs douaniers comme convenu dans la ZLECAf et une seconde combinant la libéralisation tarifaire avec une politique d’investissement sur l’agriculture, le transport et l’électricité.

Cette thèse présente les résultats d’équilibre général calculable de l’impact de la Zone de Libre-Échange Continentale Africaine (ZLECAf) sur les huit pays de l’Union Économique et Monétaire Ouest Africaine (UEMOA). L’objectif de cette recherche est d’évaluer l’impact de la ZLECAf sur la croissance et l’emploi dans les pays de l’UEMAO. Deux scénarios de sont étudiés dans cette thèse : une première simulation portant sur une libéralisation progressive des tarifs douaniers comme convenu dans la ZLECAf et une seconde combinant la libéralisation tarifaire avec une politique d’investissement sur l’agriculture, le transport et l’électricité. Les résultats des simulations montrent qu’à long terme, des projections optimistes en termes de croissance économique s’observe pour les pays de l’UEMOA à l’exception du Niger. L’analyse des résultats du marché du travail montre des effets contrastés.

Elle creuse l’écart entre travailleurs qualifiés et non qualifiés, mettant en évidence la nécessité d’investir dans l’éducation et la formation professionnelle. De plus, les revenus des ménages pourraient diminuer, exposant les travailleurs urbains à une plus grande vulnérabilité face à la concurrence internationale. Pour atténuer ces impacts, les gouvernements doivent promouvoir des politiques de soutien à l’industrialisation, le développer d’infrastructures facilitant le commerce intercontinental, encourager l’agriculture durable et renforcer les programmes de protection sociale, créant ainsi un environnement propice à une croissance inclusive et équitable. Les synergies entre la ZLECAf et les investissements stratégiques dans des secteurs comme l’agriculture, le transport et l’électricité renforcent les économies de l’UEMOA, avec des effets positifs, notamment au Burkina Faso, Mali et en Côte d’Ivoire. Ces efforts favorisent la modernisation des chaînes d’approvisionnement agricole, améliorent la logistique et dynamisent les industries manufacturières.

Toutefois, les impacts restent limités dans des pays fortement dépendants du secteur primaire, comme le Niger qui enregistre une variation positive du PIB à la dernière année de mise en œuvre de la ZLECAf malgré les politiques de soutien. Pour maximiser les bénéfices de la ZLECAf, une approche intégrée alignant politiques commerciales et stratégies d’investissement est essentielle, en mettant l’accent sur l’industrialisation et l’agriculture productiviste pour assurer une croissance régionale durable et équitable.

Mots clés : #ZLECAf, #Croissance, #Emploi, #UEMOA, #Investissements_publics, #EGC

 

 

 

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À Fatick, la valorisation du lait local au cœur de la transition agroécologique

À Fatick, la valorisation du lait local au cœur de la transition agroécologique

Fatick – Pendant trois jours, du 19 au 21 décembre 2025, des femmes venues des différentes communes du département de Fatick ont pris part à un atelier de formation sur la transformation du lait local. Une initiative organisée dans le cadre du projet MAHDIA, portée par la DyTAEL Fatick et l’ASCODEF, avec l’appui de l’Institut sénégalais de recherches agricoles (ISRA), à travers son Bureau d’analyse macro-économique (BAME).

Au cœur de cette formation : le lait, identifié comme un Produit d’Intérêt Territorial (PIT), à la fois pour sa valeur nutritionnelle, son importance économique et son potentiel de création de revenus pour les femmes.

Renforcer les capacités pour mieux valoriser le lait local

Dans un contexte marqué par la crise sanitaire de la Fièvre de la vallée du Rift, les effets du changement climatique et la nécessité de renforcer la sécurité alimentaire, la transformation locale du lait apparaît comme une réponse concrète aux défis du terroir. L’atelier avait pour objectif principal de renforcer les compétences techniques des femmes dans la transformation du lait, tout en favorisant leur autonomisation économique.

Une formation déroulée dans une approche participative, alternant sensibilisation, démonstrations et travaux pratiques. Les participantes ont ainsi été formées aux bonnes pratiques d’hygiène, étape essentielle pour garantir la qualité sanitaire des produits laitiers.

De la transformation à l’emballage : un savoir-faire en construction

Les deuxième et troisième journées ont été consacrées à la transformation du lait local en différents produits dérivés, notamment le lait caillé, le yaourt et le ‘’lait bridel’’. Les femmes ont également été initiées aux techniques d’emballage des produits finis, un aspect clé pour la commercialisation et la valorisation économique.

Ces moments pratiques ont permis aux participantes de s’approprier les gestes techniques, mais aussi de comprendre l’importance de la présentation des produits pour accéder au marché et répondre aux attentes des consommateurs.

Le lait, un levier de développement territorial

À travers cette activité, le projet MAHDIA illustre son ambition de relier agroécologie, résilience hydrique et systèmes alimentaires durables. En valorisant le lait comme Produit d’Intérêt Territorial, les acteurs locaux cherchent à renforcer les liens entre production, transformation et consommation à l’échelle du territoire.

Pour la DyTAEL Fatick et l’ASCODEF, cette formation constitue également un moyen de mobiliser les acteurs locaux, en particulier les femmes, autour d’une action collective porteuse de sens et d’impact.

Des perspectives porteuses pour les femmes de Fatick

Au terme de l’atelier, les participantes repartent avec des compétences renforcées et une meilleure confiance dans leur capacité à développer des activités génératrices de revenus autour du lait local. Au-delà de l’apprentissage technique, la formation a permis de renforcer les dynamiques de solidarité et d’entrepreneuriat féminin.

À Fatick, la transformation du lait local s’affirme ainsi comme un levier de développement économique et social, au service d’une alimentation durable et d’une transition agroécologique ancrée dans les réalités du territoire.

Revivez les moment forts de l’atelier, en vidéo…

 

 

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Webinaire I « Technologie digitale et avenir du travail agricole en Afrique de l’Ouest et du Centre »

Le projet Future of Work, financé par le CRDI en Afrique centrale et de l’Ouest et coordonné par l’ISSER du Ghana avec le soutien de l’ISRA-BAME, explore comment les technologies digitales et l’intelligence artificielle (IA) transforment le travail agricole, avec un focus sur les femmes et les jeunes.

Deux chercheurs sénégalais dont les projets ont été acceptés lors du dernier appel à proposition Future of Work feront des présentations sur l’« Utilisation des techniques de machine Learning pour la résilience climatique » (par Dr Allé Dioum de l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar (UCAD) et l’« Adoption de l’IA en agriculture : impact sur l’emploi des jeunes et femmes » (par le Pr François Joseph CABRAL du CRES Think Tank ). Leurs travaux seront discutés par des startupers et des chercheurs du #Mali et du #Cameroun comme Daouda SECK Ndeye Amy KEBE Arouna Dissa et Dr. IBRAHIM ABBA (IRIC – Institut des Relations Internationales du Cameroun).

📅 Rendez-vous en ligne le 19 décembre 2025 pour découvrir les recherches en cours et les innovations qui façonnent l’avenir du travail agricole en Afrique francophone.

Ci-dessous, le lien de participation à cette discussion essentielle sur l’avenir du travail agricole en Afrique !

➡️ https://wacren.zoom.us/webinar/register/WN_m6ujO6cCRUmu-7t9Vm7xBg

➡️ Consulter les Termes de Référence

 

 

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Séminaire annuel BioStar : Cap sur la capitalisation et la pérennisation des innovations

Du 24 au 28 novembre 2025, le projet BioStar – « Des bioénergies pour les PME d’Afrique de l’Ouest » a tenu son séminaire annuel à Saint-Louis. L’événement a permis de dresser un bilan des activités réalisées, de mettre en avant les livrables à finaliser et de valider un rétroplanning jusqu’à la clôture du projet prévue en mai 2026.

La rencontre a débuté par une visite du site pilote de DB Foods à Thilène, où une centrale innovante de gazéification de balle de riz produit 85 kW d’électricité. Cette technologie, développée par l’entreprise IED, assure une autonomie énergétique totale à la rizerie, réduisant ses coûts de 80 à 95 % et sécurisant son approvisionnement. Elle génère également du biochar, un sous-produit valorisable pour l’amendement des sols, ouvrant de nouvelles perspectives économiques.

Ce succès est considéré comme un modèle reproductible dans toute l’Afrique de l’Ouest et dans d’autres filières agroalimentaires. Le coordinateur du projet, Joël Blin, a souligné la pertinence économique et environnementale de cette innovation.

Le séminaire a ensuite porté sur la capitalisation des résultats, la stratégie de diffusion et la pérennisation des acquis. Les chercheurs ont présenté les impacts économiques, sociaux et environnementaux des solutions déployées. Une session de réflexion a confirmé que l’expérience de DB Foods constitue une rampe de lancement pour l’adoption à grande échelle des bioénergies dans la région.

A lire dans la presse :

    • APS : https://aps.sn/dagana-un-projet-experimente-la-balle-de-riz-comme-source-denergie-pour-le-decorticage/
    • Sud Quotidien : https://www.sudquotidien.sn/saint-louis-riz-local
    • Saint-Louis News : https://saintlouisnews.sn/le-projet-biostar-pour-une-revolution-energetique-des-pme-agroalimentaires-grace-aux-bioenergies/
    • ELEUK MEDIAS : https://euleukmedias.com/ross-bethio-biostar-mise-sur-la-biomasse-pour-reduire-les-couts-energetiques-des-pme/
    • SENEWeb : https://www.seneweb.com/fr/news/Economie/saint-louis-le-projet-biostar-revolutionne-lautonomie-energetique-des-pme-agroalimentaires-grace-aux-bioenergies_n_475302.html

 

 

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𝐋’𝐈𝐒𝐑𝐀 𝐫𝐞́𝐮𝐧𝐢𝐭 𝐬𝐞𝐬 𝐚𝐜𝐭𝐞𝐮𝐫𝐬 𝐜𝐥𝐞́𝐬 𝐩𝐨𝐮𝐫 𝐬𝐨𝐧 𝐂𝐒𝐓 𝟐𝟎𝟐𝟓

Du 3 au 7 novembre 2025 , l’ISRA – Institut Sénégalais de Recherches Agricoless convie chercheurs, partenaires et acteurs du secteur agricole à son 𝐂𝐨𝐦𝐢𝐭𝐞́ 𝐒𝐜𝐢𝐞𝐧𝐭𝐢𝐟𝐢𝐪𝐮𝐞 𝐞𝐭 𝐓𝐞𝐜𝐡𝐧𝐢𝐪𝐮𝐞 (𝐂𝐒𝐓).
Cette rencontre sera l’occasion de présenter les résultats des programmes de recherche, d’échanger sur les enjeux stratégiques pour une agriculture durable et de définir des pistes pour renforcer l’impact scientifique de l’ISRA.
Les moments forts de cet événement institutionnel seront publiés sur nos plateformes digitales.
Le Ministre de l’Agriculture de l’Elevage et de la Souveraineté Alimentaire, Dr, Mabouba Diagne, présidera, ce lundi 3 novembre 2025, la cérémonie officielle de l’ouverture. Un moment clé qui marquera le début d’une semaine d’échanges et de réflexion sur les priorités et orientations de la recherche agricole au service de la souveraineté alimentaire du Sénégal. Vous pourrez nous en direct sur Youtube ISRA.
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12e Conférence de l’Africa Network of Agricultural Policy Research Institutes (ANAPRI) I Du 4 au 6 novembre 2025

Depuis sa création 2012 sous le sigle Réseau Régional des Instituts de Recherches de Politiques Agricoles (ReNAPRI), l’ANAPRI a été en première ligne en ce qui concerne la promotion et l’élaboration de politiques fondée sur des données probantes à travers l’Afrique.

En 2014, l’ANAPRI organisait la première conférence annuelle de ses parties prenantes, créant une plate forme pour les chercheurs, décideurs politiques, les leaders du secteur privé, partenaires au développement, et pleins d’autres acteurs, pour établir un cadre de dialogues pertinents sur des systèmes alimentaires durables, l’innovation agriculturale, et des reformes politiques.

Au fil des années, la conférence est devenue une plateforme pour la collaboration et un échange de savoir, stimulant la transformation du secteur agricole à travers l’Afrique.

Après Dakar, 2024, le Réseau poursuit cette dynamique pour l’année 2025. Nou vous invitons à prendre part à cet grand évènement sur #systèmes_alimentaires en Afrique sous le thème : “Piloter la transformation des systèmes alimentaires en Afrique: investissements stratégiques, politiques résilientes, et partenariats mondiaux”.

🔗 Inscrivez vous maintenant: en cliquant ICI.

📩Pour tout renseignement: info@anapri.net

Vous pouvez télécharger le Rapport de la 11e Conférence des Parties Prenantes de l’ANAPRIe qui s’est tenue à Dakar du 26 au 28 novembre 2024.

Retour en vidéos sur cette 11e Edition.

#ANAPRI2025 #ANAPRIConference2025 #FoodSystemsTransformation #Africa #PolicyResearch #VirtualParticipation