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Préprogrammation scientifique de l’ISRA BAME

Ce vendredi 8 Aout 2025 s’est tenue en bimodale la préprogrammation scientifique de l’ISRA BAME avec une quarantaine de participant de l’ISRA et des partenaires techniques. Différentes présentations ont été faites des projets en cours sur les politiques publiques agricoles, la santé animale, la transition agroécologique et l’accaparement des terres à grande échelle.


Il s’en est suivi la présentation de projet programme pluriannuel du BAME qui a été amandé par les participants. Ce document sera amélioré par l’équipe de recherche présenté au Comité Scientifique et Technique de l’Institut qui se tiendra d’ici la fin de l’année.

La préprogrammation scientifique et technique est une activité institutionnelle inscrite dans les textes réglementaires de l’Institut Sénégalais de Recherches Agricoles. Elle permet d’évaluer tous les ans, les performances de recherches agricoles menées à l’ISRA et de dégager des perspectives de recherche et de transfert des acquis.

Cet exercice vise à répondre à la fois aux attentes de sa tutelle, de ses différents partenaires et à la communauté. Ainsi la préprogrammation est une étape de restitution des résultats et acquis devant les partenaires constitués de chercheurs, producteurs, représentants d’établissements, services publics, organisations de producteurs, les ONG et projets.

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Interview : « Construire des ponts entre la production de connaissances et la prise de décision politique » Astou Diao Camara

En marge de la rencontre des DP à Montpellier, la Directrice du BAME, Dr Astou Diao Camara a été interviewée par l’équipe com du CIRAD sur les retombées de l’atelier organisé en mai avec la FAO et le CIRAD sur l’interface sciences-politiques. Interview à lire ici 👉🏿https://www.cirad.fr/les-actualites-du-cirad/actualites/2025/pour-des-prises-de-decisions-eclairees-par-la-science

CIRAD : Depuis quelques années, les mots « interfaces sciences-politiques » prennent de l’ampleur dans les organismes de recherche. C’est le cas en France comme au Sénégal. Qu’est-ce qu’on entend par là ?

Astou Camara : En tant que scientifique, quand on parle d’interfaces sciences-politiques, on voit déjà apparaître deux espaces différents : un espace de production de connaissances, et un espace de prise de décision. L’interface est là pour construire un pont entre ces deux mondes. À noter qu’on abrège souvent « interfaces sciences-politiques » par « SPI », un acronyme issu de l’anglais science-policy interfaces.

Les SPI fonctionnent comme des écosystèmes qui rassemblent les acteurs du monde de la recherche et du monde politique. Ces deux mondes répondent à des enjeux différents. La posture d’un scientifique et son approche sur un objet de recherche précis ne va pas systématiquement intéresser un décideur politique. En face, un décideur prend des décisions, souvent en urgence, mais aussi sur la base de preuves scientifiques qui prennent du temps avant d’être construites, vérifiées, validées.

Les rapports au temps et à la connaissance sont donc très différents, et pourtant l’un ne va pas sans l’autre. Les scientifiques se posent sans cesse la question de l’utilité de leurs recherches, et les décideurs interrogent en permanence l’efficacité de leurs politiques publiques. Ce qui unit ses deux mondes, c’est bien l’utilité sociétale de leurs activités. Plus encore : ils sont capables de répondre à leurs besoins respectifs. L’impact des travaux scientifiques se mesure en partie par l’utilisation des connaissances produites dans le cadre de décisions publiques. En contrepartie, la recherche est capable d’évaluer les effets de ces prises de décision voire de produire des scénarios d’anticipation.

CIRAD : L’Isra, comme le Cirad, sont des organismes publics de recherche sur l’agronomie. Nos mandats de recherche, ainsi qu’une grande partie de nos ressources financières et humaines, sont négociés avec nos autorités nationales. Le dialogue n’existe-t-il pas déjà ?

A. C. : Effectivement, les négociations entre nos instituts et nos administrations publiques nationales sont constantes. En tant que scientifiques, nous sommes indépendants dans la manière dont nous construisons nos objets de recherche et arrivons à nos résultats. Néanmoins, la programmation scientifique de l’Isra répond aussi à des injonctions politiques. Par exemple, nous travaillons actuellement sur l’analyse de l’impact des politiques agricoles et la production de semences, sur demande du gouvernement sénégalais. Cette demande vient répondre à un besoin sociétal, économique. Et cela me paraît logique, en particulier pour l’Isra et le Cirad, qui sont des organismes de recherche en agronomie pour le développement.

Être estampillé « pour le développement » implique une double mission : de la production de connaissances certes, mais des connaissances au service de nos sociétés. Des connaissances actionnables directement, par les agriculteurs, les agricultrices, par les entreprises de transformation, par les commerçants… jusqu’aux consommateurs. Et pour toucher toutes ces personnes, il nous faut l’appui et la confiance des autorités publiques.

Le dialogue existe donc déjà, mais il n’est pas forcément bien structuré. Quand on s’intéresse aux systèmes alimentaires, on voit tout une diversité d’acteurs, avec des capacités d’action différentes en fonction de l’échelle à laquelle on se place. Par exemple rien que pour les acteurs politiques, on va avoir les ministères au niveau national, mais aussi des services techniques, puis des collectivités territoriales, etc. Tous servent une fonction précise, parfois localisée, et interagissent selon leurs agendas, besoins ou contraintes, et malheureusement parfois de façon cloisonnée. Et c’est la même chose côté recherche, entre scientifique, unité de recherche, institution…

Ce qu’on veut arriver à faire aujourd’hui, c’est structurer les SPI de manière à fluidifier le dialogue, et ce malgré des contextes particulièrement complexes. L’un des défis actuels est de s’assurer que les SPI ne soient pas des évènements ponctuels, mais s’inscrivent dans la durée, qu’elles soient institutionnalisées. Cela nous paraît essentiel pour construire des relations de confiance, ce qui est crucial notamment en cas de crise.

CIRAD : L’atelier à Dakar a permis de cartographier les SPI déjà à l’œuvre au Sénégal en matière de transition durable des systèmes alimentaires. Qu’est-ce qui en est ressorti ? Que reste-t-il à faire ?

A. C. : Lors de cet atelier, nous nous sommes basés sur une méthode élaborée par la FAO, et en collaboration avec le Cirad. La première étape était de faire un état des lieux, au niveau national, des SPI existantes. Pour cela, nous avons d’abord regroupé l’ensemble des acteurs qui nous paraissaient pertinents sur les questions de systèmes alimentaires au Sénégal. Le ministère de l’agriculture bien sûr, l’Isra et plusieurs instituts sénégalais, mais aussi des mouvements sociaux comme la Dytaes, et des associations.

Ce qui est intéressant, c’est qu’on a trouvé des mouvements sociaux au Sénégal très forts sur les questions de la transition agroécologique. Le contexte politique est aussi très favorable, avec des objectifs affichés de souveraineté alimentaire et de transformation durable. La recherche s’est également montrée très engagée. On a donc tous ces acteurs prêts à travailler ensemble dans une direction partagée. Malgré cet engagement, c’est bien le cloisonnement entre secteurs et disciplines qui freine considérablement l’action. Les acteurs de l’agroécologie et de la santé sont par exemple encore trop éloignés.

La deuxième étape de l’atelier a consisté à établir une feuille de route sur les actions à mener. La Dynamique pour une transition agroécologique au Sénégal, ou « Dytaes », est apparue comme un acteur majeur. La Dytaes est un mouvement social qui a entrepris de faire un inventaire national des initiatives agroécologiques sénégalaises. Elle devra forcément être accompagnée par le ministère de l’Agriculture, de la Souveraineté alimentaire et de l’Elevage (MASAE), mais aussi par la recherche.

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Collaboration entre l’ISRA et l’ENSAE : la 3e cohorte d’étudiants en master 2 sur le marché de l’emploi

L’ISRA-BAME adresse ses plus sincères félicitations à quatre jeunes diplômés talentueux de l’Ecole nationale de la Statistique et de l’Analyse économique Pierre Ndiaye accueillis à l’ISRA BAME  pour la qualité de leurs travaux de recherche et leur engagement tout au long de leur formation. Pour leurs  travaux de mémoires de Master 2, ces étudiants ont été encadrés par nos équipes.

Il s’agit de :
🎓 Fatou Diop 👉 « Analyse de la consommation du niébé au Sénégal », encadré par Dr Ndèye Fatou Faye.
🎓 Ibrahima GNING 👉 « Modélisation du comportement des producteurs dans l’adoption des pratiques agroécologiques », encadré par M. El Hadj Kabe GAYE.
🎓 Jean Pierre Adiouma NDIAYE , AET, Ing 👉 « L’impact de l’adoption des pratiques agroécologiques sur la sécurité alimentaire des ménages agricoles autour du Lac de Guiers », encadré par Dr Mor NGOM.

Un total de 7 étudiants ont été encadrés par notre équipe de recherche depuis l’année 2023. L’ISRA BAME se réjouit d’avoir contribué à leurs carrières futures et soutient à la recherche et l’innovation autour de la statistique appliquée dans l’orientation des politiques publiques.

Plus d’info…

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Projet Mahdia : Atelier multi-acteurs de mise à niveau sur l’agroécologie

Dans le cadre du renforcement des capacité des membres de la plateforme multi acteurs mise en place à Fatick par le projet, s’est tenu du 16 au 17 juillet 2025 à la Mairie de Fatick un atelier de mise à niveau sur l’agroécologie.
L’animation a été assurée par des experts de l’ISRA et d’ Enda Pronat, membres de la Dytaes au profit des membres de l’association des consommateurs de Fatick (ASCODEF), des décideurs locaux et des membres de la Dytael de Fatick.
La trentaine de participants a été renforcée sur les principes, les enjeux et les bonnes pratiques de l’agroécologie. Conscient des enjeux du moment, les membres de l’Association des Consommateurs de Fatick (ASCODEF) se sont engagés à disséminer les connaissances acquises dans les différentes communes du département de Fatick.
Photo de famille
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Projet « Youth Futures » : focus groupe à Teug Dara

Dans le cadre Projet Mastercard « Youth in indigenous enterprises in the informal sector», l’équipe du projet a visité ce jeudi 24 juillet le village de Teug Dara (département de Bambey) où la poterie est une activité traditionnelle pluriséculaire, transmise depuis plus de 300 ans. Les principales difficultés rencontrées ici sont liées à l’extraction de l’argile dans les carrières et le manque d’équipements adaptés pour la cuisson des objets (ustensiles de cuisine, encensoirs, fourneaux…).

 

Le projet couvre sept pays (Ghana, Éthiopie, Nigéria, Sénégal, Kenya, Ouganda et Tanzanie) et est menée par l’ISSER du Ghana en partenariat avec quatre institutions clés : le Policy Studies Institute (PSI) en Éthiopie, l’Institut nigérian de recherche sociale et économique (NISER), l’ISRA-BAME au Sénégal et le Centre international pour l’évaluation et le développement (ICED).

Pour le Sénégal, les secteurs de la poterie, de l’ostréiculture, du tissage artisanal et de la transformation de l’huile de Touloucouna seront investis par les chercheurs de l’ISRA (BAME, CRODT et Djibélor).

 

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Dr Modou Guèye Fall a soutenu avec brio sa thèse en économie rurale

Dr Modou Guèye, doctorant au BAME depuis 2023, vient se soutenir sa thèse en économie rural dans les locaux du CERAAS, ce mardi 29 juillet 2025. Il a obtenu une mention très honorable avec félicitation du jury.

Le jury était composé de :

  • Abdoulaye Dieng, Professeur titulaire ENSA (Président)
  • Moustapha Gueye, Maitre de recherche et DG de l’ISRA (Rapporteur)
  • Ousmane Ndiaye, Maitre de conférences à l’ENSA (Rapporteur)
  • Amadou Ndiaye, Professeur Titulaire de l’UAM (Rapporteur)
  • Ibrahima Diédhiou, Maitre de conférences de l’ENSA (Examinateur)
  • Saliou Ndiaye, Professeur Titulaire de l’ENSA (Directeur de thèse)

Photo de famille avec les membres du jury

Inscrit à l’école doctorale développement durable et société, le sujet de thèse de Dr Fall porte sur « Analyse multicritères des initiatives paysannes de gestion de la fertilité des sols dans le contexte de changement climatique au Sénégal : cas des exploitations agricoles familiales du bassin cotonnier ».

La qualité de la soutenance a particulièrement attiré l’attention du jury car ses travaux de recherche ont mêlé connaissances scientifiques et données empiriques via une approche co-construite avec les communautés de Koussanar et Ndoga Babacar (région de Tambacounda). Cette soutenance de thèse constitue, selon un membre du jury, est un pas vers la diffusion des résultats recherches de l’ISRA.

Pour rappel, Dr Modou Gueye Fall a intégré l’ISRA en 2018 et s’est inscrit au cycle doctoral en 2020 avec l’accompagnement des chercheurs de l’ISRA (CRA Tambacounda et BAME). Ses travaux de thèse ont continué avec les projets Fair Sahel, Initiative agroécologique et plus récemment l’initiative de mobilité académique Acropix.

Autres images sur Facebook.

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Le mil, l’arachide, le sel et le lait, les « Produits d’intérêt territorial » (PIT) au cœur de l’assiette fatickoise

Dans le cadre de la mise en œuvre des activités du Projet Mahdia, la Dytael de Fatick en partenariat avec l’ISRA – Institut Sénégalais de Recherches Agricoles a organisé un atelier de validation des #PIT, ce mardi 15  juillet 2025 à la mairie de Fatick.

Cette activité a réuni les membres de la plateforme multi-acteurs (producteurs, membres de l’association des consommateurs de Fatick et décideurs locaux). Cette rencontre, deuxième du genre, fait suite au stage collectif des étudiants agronomes de lInstitut Agro Montpellier et de l’Université du Sine Saloum El-Hâdj Ibrahima Niass.

Cérémonie d’ouverture en présence du représentant du maire de Fatick

Cet atelier a permis de présenter les résultats issus des enquêtes menées par les étudiants sur la consommation, disponibilité et le système de culture des PIT qui ont été prés identifiés par les acteurs de la PMA en janvier dernier.

Cet atelier a permis de présenter les résultats issus des enquêtes menées par les étudiants sur la consommation, la disponibilité et le système de culture des PIT qui ont été prés identifiés par les acteurs de la plateforme multi acteurs (PMA) en janvier dernier.

Les échanges entre acteurs de la recherche et détenteurs des connaissances endogènes ont montré la place du mil, de l’arachide, du sel, et du lait comme PIT prioritaires dans l’assiette fatickoise.

Travaux de groupe sur la valorisation des PIT

Il s’en est suivi des travaux de groupe sur la valorisation de ces 4 PIT identifiés.

Pour rappel, MAHDIA intervient à Fatick (Sénégal), Meknès, Séfrou (Maroc) et Chebika (Tunisie). Il s’inscrit dans une approche inclusive et participative qui prend en compte l’avis des parties prenantes sur la résilience hydrique, l’agroécologie, l’alimentation saine et la souveraineté alimentaire.


Photo de famille

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Journée nationale de promotion des céréales locales : la panification au cœur du débat

Le 19 juin s’est tenue, la « Journée nationale de promotion des céréales locales et des semences paysannes » à Thiès ; une rencontre organisée par la FONGS, en partenariat avec l’ONG SOL. Abdoul Moutalib Ndiaye, Ingénieur d’études à l’ISRA BAME a pris part à la cérémonie d’ouverture présidée par M. Nadjirou Sall, président du CNCR. Étaient présents M. Abiboulaye Sidibé, DRDR de Thiès, M. Ousmane Ndiaye, directeur de l’ASPRODEB, M. Aziz Badji, secrétaire général de la FONGS, M. Ouedraogo de ROPPA, M. Iba Mar Diop de la Dytaes, M. Gildas Butte de l’ONG SOL ainsi que les représentantes du ministère de la Famille et des Solidarités et du conseil départemental de Thiès.

M. Abdoul Moutalib Ndiaye

M. Ndiaye a participé au panel intitulé « Freins et leviers à la mise à l’échelle de la filière et réflexions communes sur les axes de renforcement ». Son intervention s’est articulée autour de trois points essentiels:

D’abord, partant du projet d’accompagnement des boulangeries artisanales, il a souligné l’obstacle réglementaire posé par l’interdiction de l’usage du bois en boulangerie et l’interdiction de la production de pain artisanal dans les agglomérations de plus de 10 000 habitants.

Partant des résultats de ses travaux, il a ensuite proposé des leviers pour assurer la pérennité et l’autonomie du modèle : la mise en place d’un financement intégré inspiré du modèle « tomate industrielle » (banque–producteurs–industriels), l’instauration d’un mécanisme de prélèvement sur les revenus générés par la filière pour créer un fonds de services, et le recours au warrantage pour sécuriser stocks et crédits. Il a souligné dans son intervention l’importance du plaidoyer et de la communication, sensibilisation des consommateurs et le développement du marché institutionnel ainsi que sur le rôle clé de la recherche, notamment via un partenariat renforcé avec l’Institut de Technologie Alimentaire pour diversifier et valoriser les produits.

M. Ndiaye a enfin replacé ces propositions dans la dynamique nationale d’import-substitution blé/céréales locales, en rappelant le travail sur l’actualisation du décret 79-665 bis qui rend obligatoire l’incorporation du mil dans la fabrication de pain. Il aussi a suggéré la création d’un programme national de pains composés mutualisant les initiatives existantes (FONGS, FNBS, etc.) et piloté par une plateforme réunissant recherche agroalimentaire (ISRA, ITA), décideurs, société civile et secteur privé, avec des mécanismes d’incitation et un système de suivi partagé.

Cérémonie d’ouverture

Cette activité du FONGS s’inscrit dans le cadre du projet “Promotion de la souveraineté alimentaire par la valorisation des ressources locales au Sénégal” qui pour objectifs de renforcer la souveraineté alimentaire au Sénégal et d’accroitre les revenus et réduire le chômage en milieu rural.

Actualités-BAME, Notes politiques

Nouvelle Note politique | Dialogues de politiques publique

Le travail décent en agriculture : l’appréhender au prisme de l’organisation familiale du travail et des modèles productifs en Afrique

Juin 2025 – N° 72 | AFD Département de la recherche

Cette note est issue des travaux qui ont fait suite à la Conférence internationale sur le futur du travail et de l’emploi dans le secteur agricole en Afrique de l’Ouest qui s’est tenue les 14 et 15 janvier 2025 à Dakar.

Note à télécharger ici.

 

 

 

 

 

 

Ci-dessous, le Rapport de la Conférence